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Mensonge, « com » et information..."canempechepasnicolas" appelle ça  la Propaganda-Abteilung Frankreich, comme sous l'Occupation Voir documents d'hier et d'aujourd'hui ...
Mensonge, « com » et information..."canempechepasnicolas" appelle ça  la Propaganda-Abteilung Frankreich, comme sous l'Occupation Voir documents d'hier et d'aujourd'hui ...
Mensonge, « com » et information..."canempechepasnicolas" appelle ça  la Propaganda-Abteilung Frankreich, comme sous l'Occupation Voir documents d'hier et d'aujourd'hui ...
Mensonge, « com » et information..."canempechepasnicolas" appelle ça  la Propaganda-Abteilung Frankreich, comme sous l'Occupation Voir documents d'hier et d'aujourd'hui ...
Mensonge, « com » et information..."canempechepasnicolas" appelle ça  la Propaganda-Abteilung Frankreich, comme sous l'Occupation Voir documents d'hier et d'aujourd'hui ...

Médiapart

 

Le géopolitologue Pascal Boniface et le sociologue Michel Wieviorka s'insurgent de la place que le mensonge a pris dans le débat public. « Les régimes autoritaires et dictatoriaux sont basés sur lui, il y constitue un élément de leur survie. Mais en démocratie, il ne devrait pas être toléré. D’ailleurs, il n’a pas sa place, concrètement, dans d’autres pays démocratiques que le nôtre. »

 

 

Nous n’acceptons pas que le mensonge et la vérité soient mis sur un pied d’égalité.

Or il y a aujourd’hui une impunité pour le mensonge utilisé comme élément du débat, comme si mentir n’était pas grave. Il est possible de le faire de façon outrancière pour influencer l’opinion sans en subir de conséquences négatives, même si le mensonge est avéré et rendu public.

Les régimes autoritaires et dictatoriaux sont basés sur lui, il y constitue un élément de leur survie.

Mais en démocratie, il ne devrait pas être toléré.

D’ailleurs, il n’a pas sa place, concrètement, dans d’autres pays démocratiques que le nôtre.

Voilà une singularité française dont nous ne pouvons pas être fiers.

Les manquements à la vérité et à l’intégrité altèrent le débat, trompent l’opinion et favorisent la démagogie et la coupure entre les élites et les citoyens.

La communication prend le pas sur l’information.

Plus grave encore, la communication devient contradictoire avec l’information. Comme moyen de faire connaître un événement, un fait, une idée, une personne, un mouvement, une collectivité, ou même un produit, elle est parfaitement légitime.

Mais, de plus en plus, la « com » sert non pas à informer le public, mais à l’induire en erreur, non pas à montrer la vérité, mais à l’enjoliver, la pervertir ou la cacher.

Pour faire triompher quelque chose qui n’est pas vrai, elle vient trop souvent au secours du mensonge. Plus le manquement est grave, plus elle vise à le rattraper ou à l’occulter. Communiquer revient alors à manipuler, à montrer l’arbre qui cache la forêt, et non celui qui la symbolise. Une « communicante » importante a pu dire : «La vérité n'est pas mon sujet ».

La vérité est le sujet des chercheurs en sciences sociales, universitaires et également des citoyens. Mais moins l’intérêt général est défendu, et plus la « com » masque la réalité des intérêts privés qui sont en jeu. On compte aujourd’hui en France plus de communicants que de journalistes. Et le mouvement va s’accentuer.

 

Dans un monde post guerre froide et à l’ère de la globalisation, l’information sur les autres est à la portée de tous. On aurait pu espérer que cela débouche sur une plus grande acceptation des différences et de l’altérité. Il n’en est rien et l’on voit au contraire monter la xénophobie et le racisme, y compris dans des sphères politiques, médiatiques et intellectuelles en principe respectables. L’islam est présenté alors exclusivement comme une menace et les musulmans sont assimilés à un danger remettant en cause le pacte national français. Principales victimes du racisme, ils ne sont pas les seuls, la défiance, voire l’hostilité mutuelle accompagnent la fragmentation de la société.

Un débat, des débats : oui, bien sûr.

Mais basés sur les faits, sur des arguments, soumis au test de la réalité, adossés aux connaissances qu’apportent les sciences sociales de façon à dissiper les idées reçues, les à-peu-près et les préjugés, à contrer le mensonge et à remettre la communication à sa place. 

 

Joseph Goebbels s’efforce tout d’abord de prouver à travers sa propagande nazie – au besoin en truquant les dates des photographies ou des films – que la population avait collaboré spontanément et chaleureusement avec les allemands.


L’Occupant entend aussi démontrer à la France que si elle collabore sans arrière pensée, elle pourra se faire une place de choix dans « l’Europe nouvelle ».

Sur ce thème, en mai 1941 et en avril 1942 deux expositions sont inaugurées au Grand Palais.

Et maintenant on cite "l'Allemagne" comme modèle !

Les « ancêtres européens » ont aussi leur place (aujourd'hui, aussi  et c'est les mêmes !) : Charlemagne, Napoléon, Victor Hugo, Jeanne d’Arc sont mis à l’honneur. On exalte la « vie nouvelle » avec le Reich (on dit 'l'Allemagne", de nos jours...)en tant que grand frère qui gagne sur tous les fronts, si l’on en croit le grand V de Victoria apposé sur le fronton de la Chambre des députés.

 

 

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La presse et la radio sont totalement contrôlées (comme aujourd'hui) ! 

Heureusement, la télévision n'existait pas...

C’est la « Propaganda Abteilung » qui se charge de la radio et de la presse, en montant sa propre agence d’information, en rationnant la distribution du papier, en surveillant la distribution des journaux, et en achetant par l’intermédiaire du « Groupe Hibbelen » la moitié de la presse écrite de la capitale. La censure est instaurée dès l’entrée de la Wehrmacht. Même si un petit nombre de journaux reste à distance, d’autres prennent parti (L’ŒuvreLe Petit ParisienJe Suis Partout, etc.). Jean Luchaire, patron des Nouveaux Temps (un quotidien qui subsistait grâce aux aides d’Otto Abetz) était particulièrement impliqué.

Aujourd'hui, tous les médias papier(ou presque) appartiennent à des groupes financiers, comme la télé et la radio privées, alors que celles qui sont publiques sont aux ordres du gouvernement qui, lui-même, soustraite pour ces mêmes groupes financiers...

 

Hier...

Et aujourd'hui
 
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Aujourd'hui donc , tant à la radio qu'à la télé,

tous les commentaires comme les infos,

tout vise à glorifier l'Europe du libre échange,

vouent aux gémonies les Etats qui se veulent souverains

Russie, Syrie, Cuba, Chine, Venezuela

De nos jours, en France, ce n'est plus de "l'information",c'est de la propagande partisanne , pleine de haine et de mensonges, ceux que dénoncent Pascal Boniface et  Michel Wieviorka

 

Tag(s) : #Médias
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