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Après le Brexit, l'espoir revient en Europe : pourquoi pas nous ?

greek crisis

Carnet de notes d'un ethnologue en Grèce
Une analyse sociale journalière de la crise grecque

 

EXIT

Il est grand temps d’en finir avec l’Union Européenne. Son projet irrationnel n’est pas comme on s’amuse à dire parfois, “anti-démocratique par accident”, il est tout simplement totalitaire et cela même par essence. Le Brexit - pas encore accompli, faudrait-il alors le rappeler ? - n’est qu’un début, sauf que la “Paneuropa” ne se laissera certainement pas abattre si facilement. Cependant... l’espoir revient, d’ailleurs, en dépit des analystes mainstream et des politiciens bien de chez nous et... qui feraient mieux de se taire.
 

Au studio de la radio du Pirée au soir du 23 juin


Nous avions débattu de tout cela en direct depuis le studio de la Radio du Pirée 90.1 FM dans la nuit du mercredi 23 au jeudi 24 juin et nous avons exprimé notre certitude quant à la victoire du Brexit. Lors de l’émission, il a été ouvertement question du totalitarisme de l’Union Européenne, ainsi que de ce son “nazisme bleu” que les peuples de l’Europe doivent alors abattre sans trop tarder. En annalistes et en écrivains d’hier et autant d’aujourd’hui, nous entrevoyons parfois assez clairement les fentes du temps humain qui est le nôtre.

Hors microphone, nous avons également évoqué ce récent sondage, resté suffisamment confidentiel et réalisé auprès d’un échantillon réel de douze mille personnes en Grèce, dont les résultats sont enfin sans équivoque: en cas de référendum similaire à celui organisé en Grande Bretagne, les Grecs préféreraient la sortie de l’Union Européenne, à plus de 55% à 58%. Les élites européistes lesquelles auraient financé l’organisation de ce sondage et d’ailleurs bien d’autres cercles à Athènes, n’ignorent pas, que chez les peuples, et particulièrement chez les Grecs, les Français, les Italiens, les Suédois, les Hongrois... la prise de conscience est désormais telle, l’escroquerie européiste ne passe alors plus du tout.

Certes, les pires inepties sont prononcées depuis quatre jours, de la bouche des politiciens marionnettes à l’instar d’Alexis Tsipras qui se déclare être enfin l’ardent défenseur “d'une construction européenne... sociale”, peine perdue. 

 

Vision de l'euro, presse grecque déjà en 2014


Ailleurs, et plus sérieusement, il serait toutefois question du Brexit, lequel pour Jean-Pierre Chevènement “peut être un service rendu à l’Europe. Il peut être une deuxième chance donnée à l’idée européenne: celle d’une refondation démocratique qui articulerait la démocratie qui vit dans les nations avec une démocratie européenne qui reste à construire. Il ne suffit pas de dire qu’on fera demain ce qu’on n’a pas fait hier. Pour sauver l’idée européenne, je demande la réunion à bref délai d’une conférence chargée de redéfinir les institutions européennes et de repenser le modèle de développement qui résulte notamment du traité budgétaire de 2012 et qui plombe la croissance européenne. D’abord rendre à la souveraineté populaire et à la démocratie leurs droits dans une Europe confédérale qui serait faite de l’entente et de la coopération entre les nations: cela suppose une réorganisation profonde des compétences et, le cas échéant, du mode de désignation des institutions européennes (Conseil, Commission, Parlement, Cour de justice, Banque centrale européenne)”, au quotidien de propagande européiste “Le Monde” daté du 25 juin. 
 

Vétusté... publique. En Attique, juin 2016

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http://www.greekcrisis.fr/2016/06/Fr0521.html

 

Tag(s) : #EuropEurope Grande-Bretagne
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