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Jean-Luc Mélenchon : «Le choix du prochain président est un choix sur l’Europe»,  et le commentaire de "canempechepasnicolas"...
Jean-Luc Mélenchon : «Le choix du prochain président est un choix sur l’Europe»,  et le commentaire de "canempechepasnicolas"...

A quelques jours de son université d'été du 28 août à Toulouse, le candidat du parti de gauche à la présidentielle a accordé un entretien au Monde, dans lequel il précise son projet présidentiel.

Selon lui, l'Europe est au cœur des enjeux.

 

«Tout le monde sait qu’un nouveau traité est prévu pour 2017. Donc le choix du prochain président est un choix sur l’Europe. Je veux faire de la présidentielle un référendum sur les traités européens». En présentant ses chevaux de bataille, Jean-Luc Mélenchon ne mâche pas ses mots et en profite pour égratigner ceux qu'ils jugent responsables des failles de l'Union Européenne. «Les dogmes économiques et politiques de l’Europe à l’allemande ont tout bloqué. Et on nous propose de continuer !», s’insurge celui qui a lancé «l’Europe, on la change ou on la quitte !», venu présenter quelques-unes de ses grandes propositions qui seront détaillées dans un livre-programme à paraître le 8 septembre, Le choix de l'insoumission (Seuil).

Se disant confiant, malgré la multitude de candidatures à gauche, Jean-Luc Mélenchon affirme, évoquant Benoit Hamon, Arnaud Montebourg, Cécile Duflot, Marie-Noëlle  Lienemann et Gérard Filoche : «Ils travaillent pour moi». Selon lui, la proximité de leurs programmes jouerait même en sa faveur. «Quand vous en avez trois sur quatre qui parlent, comme moi, de VIe République, de sortir des traités européens, de transition écologique, ça améliore la crédibilité et l’écoute de mon programme», assure-t-il.  

Interrogé sur les questions de sécurité, il met longuement en garde sur les «délires sécuritaires» et «thèmes morbides» qui, selon lui, y sont liés. Il profite de ces thèmes pour tacler la candidature de Nicolas Sarkozy, qui, estime-t-il, risque de s'axer autour de l'identité, de la sécurité et de l'autorité, et redoute que de tels thèmes ne monopolisent la campagne. 

Sa tête de turc ? La loi travail. «Pour moi, les privilèges de l’argent sont la cause de tous nos maux. De l’écosystème à la démocratie, l’argent détruit tout ! Voilà ce qu’il faut régler», martèle le candidat, soucieux de relancer le débat social et de replacer les valeurs de la gauche au cœur de la campagne.

 

"canempechepasnicolas" :

Ainsi Jean-Luc Mélenchon veut faire de la Présidentielle un "referendum sur les traités européens". Bonne idée, mais le propos exige la clarté.

Quelle position défendra le leader du "Parti de Gauche" ?

Une "renégociation des traités" ?

On a déjà donné avec François Hollande, qui avait juré qu'une fois Président, il irait voir Angela Merkel pour exiger d'elle un nouveau texte. On sait ce qu'il est advenu de cette promesse.

De toutes façons, poser ainsi le problème est un leurre. On ne discute pas des termes d'une lettre de cachet qui vous envoit à la Bastille, ni même des conditions de détention. On detruit la forteresse, c'est ce que les patiotes parisiens ont fait un certain 14 juillet. 

Pour l'Union européenne, la structure mise en place par et pour l'oligarchie financière, c'est également la prison des peuples. Et clairement, comme les Britanniques, une seule issue : EXIT.

Jean-Luc Mélenchon sera-t-il de ce combat ?

 

 

 

Tag(s) : #Europe, #UE
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