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Le candidat prorusse Igor Dodon, élu cinquième président de la République de Moldavie, au cours d’une conférence de presse, le 13 novembre 2016. DANIEL MIHAILESCU / AFP

Le candidat prorusse Igor Dodon, élu cinquième président de la République de Moldavie, au cours d’une conférence de presse, le 13 novembre 2016. DANIEL MIHAILESCU / AFP

Le Monde.fr

Bulgarie et Moldavie :

deux nouvelles alliées russes ?

  • Deux candidats russophiles ont remporté les élections dimanche en Bulgarie et en Moldavie. Avec 59,35 % des suffrages, les Bulgares ont largement élu le socialiste Roumen Radev (PSB, ex-communiste), provoquant la démission du premier ministre conservateur, Boïko Borissov. EU Observer
  • Roumen Radev s’était distingué pendant la campagne en appelant à la levée des sanctions de l’UE contre la Russie. Il a aussi souligné qu’il fallait « accepter la réalité » d’une Crimée définitivement passée dans le giron du Kremlin, s’attirant de vives critiques du camp proeuropéen. Le Temps
  • En Moldavie, une ex-république soviétique, c’est également un candidat prorusse, Igor Dodon, qui a remporté la présidentielle, face à une candidate proeuropéenne Maia Sandu. Avec plus de 52 % des voix, il devient le cinquième président de la République de Moldavie, le premier élu au suffrage universel depuis vingt ans. BBC
  • Surnommé « le Donald Trump moldave », l’homme a promis d’annuler l’Accord de stabilisation et d’association (ASA) signé avec Bruxelles et de se rapprocher de Moscou. Le Courrier des Balkans
  • Dans les deux pays, la présidence est une fonction largement honorifique, avec le pouvoir concentré dans les mains du premier ministre, précise The New York Times. Ces élections fournissent des preuves supplémentaires de la montée des nationalismes dans de nombreuses régions du monde. Elles apportent également « une pluie de bonnes nouvelles » pour le président russe Vladimir Poutine, qui a cherché à affaiblir les liens entre les pays de l’UE.
  • « Un nationalisme croissant, poussé par le rejet des valeurs libérales occidentales et exacerbé par la plus grande crise des réfugiés depuis la seconde guerre mondiale a affaibli les liens entre de nombreux pays membres de l’UE », poursuit le journal.
  • Moscou gagne deux nouvelles alliées dans ses efforts pour regagner de l’influence dans certaines parties d’Europe de l’Est qu’elle considère comme son arrière-cour. Finalement, c’est l’Union européenne qui ressort fragilisée par ces scrutins, renchérit The Wall Street Journal.
Tag(s) : #Europe, #de l'Est

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