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Pourquoi Le Figaro vote Fillon : «Si Fillon est sorti, beaucoup vont voter extrême»... Le commentaire de Jean LEVY

Les grandes maneuvres des hommes de l'oligarchie.

par Jean LEVY

La droite, ses leaders, ses journaux se divisent face à la candidature Fillon
Celle-ci a été d'abord portée aux nues : elle avait l'avantage d'amoindrir l'électorat de Marine Le Pen, une frange des deux électorats étant commune.

L'affaire des emplois fictifs a été ensuite déclenchée fort opportunément par d'autres tenants de l'oligarchie, inquiets de l'impact  de cette candidature, celle-ci  réduisant d'autant l'audience d' Emmanuel Macron. Or, l'ancien gérant de la banque Rothschild a le mérite de réunir sur son nom  les fanatiques du mondialisme et de "l'Europe Deutschland Über allès",  d'Alain Juppé à Manuel Valls, les ténors de l'ancien UMPS, ceux qui ont l'objectif d'imposer d'une manière détournée un gouvernement droite et 'gauche' mêles, de "grande coalition à la Française". L'accaparement d'une partie des électeurs de droite par François Fillon rend ce projet  plus aléatoire.

Il fallait  donc évincer  celui-ci au nom de la morale...

Mais tout ce beau monde n'est pas d'accord...

Fillon écarté, ne serait-ce pas faire le jeu de Marine Le Pen ?

La partie n'est pas encore jouée. 

Le Figaro

prend position pour Fillon

REPORTAGE - Nombreux malgré une météo capricieuse, ce dimanche après-midi, les supporteurs du candidat LR estimaient que les ténors du parti qui ont fait défection et la presse sont les coupables désignés d'un «déni de démocratie».

Près de cinq ans plus tard, le peuple de droite avait une nouvelle fois rendez-vous dimanche au Trocadéro, à Paris. La dernière fois, c'était pour Nicolas Sarkozy. Le président sortant avait mobilisé plusieurs dizaines de milliers de personnes sous une chaleur accablante pendant l'entre-deux-tours de l'élection présidentielle. Dimanche, les nuages étaient noirs, la pluie laissant poindre difficilement quelques éclaircies. À l'image de l'état de la campagne de François Fillon. Et pourtant, face aux éléments, le candidat a réussi le pari de couvrir la place de bleu, de blanc et de rouge.

Comme en 2012, les militants ont répondu présent. Tous ceux rencontrés ici étaient déterminés à soutenir sans faillir leur candidat, celui-là même qui a été plébiscité lors de la primaire. À travers l'âge et les tenues des personnes présentes, on reconnaît le même profil de personnes croisées en novembre devant les files d'attente - déjà pluvieuses - qui patientaient devant les bureaux de vote.

Dans la bouche de ces anonymes, les ténors Républicains qui ont fait défection et la presse sont les coupables désignés d'un «déni de démocratie». «Les gens qui sont là ne sont pas ceux qui font forcément beaucoup de bruit, mais sont agacés qu'on leur confisque leur façon de penser», explique Mage. «Les votants se sont exprimés. Je trouve que nous sommes manipulés. Ce calendrier ne doit rien au hasard», s'étrangle Alix, une quinquagénaire Parisienne. «Cette affaire est montée de toutes pièces depuis le début. Après la présidentielle, vous verrez, il y aura un non-lieu», imagine-t-elle, alors que son mari, Gérard, refuse de «laisser les états-majors décider à (sa) place». «Maintenant, on continue, jusqu'au bout et on ne lâche rien», martèle-t-il en reprenant là un slogan de la Manif pour tous. Marylise, venue du Loiret, peste contre les chapeaux à plumes de «la droite la plus bête du monde». «Ça me désole… Finalement, ils n'ont aucun courage, ils ne pensent qu'à eux, à la gamelle», tranche cette retraitée accompagnée d'une amie

 

Tag(s) : #Politique française