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Syrie: Omran, l'histoire d'un Fake occidental et de notre renoncement

Russie Politics

Vous vous souvenez de ce petit garçon, soi-disant blessé suite aux bombardements russes et syriens à Alep?

Il semblerait, selon son père, que l'histoire soit totalement différente. Un Fake monté par les Casques blancs et les médias occidentaux. Voici leur histoire.

 

Vous vous souvenez de ce petit garçon, soi-disant blessé suite aux bombardements russes et syriens à Alep? Il semblerait, selon son père, que l'histoire soit totalement différente. Un Fake monté par les Casques blancs et les médias occidentaux. Voici leur histoire.
 

Le 17 août 2016, le monde accuse encore une fois l'aviation russe et syrienne de bombarder des innocents en toute impunité. Pour preuve, cette photo. Qui va faire le tour du monde. Et des médias. Un exemple pour la presse frnaçaise:

 
 
Un article dans l'Obs est très significatif, dont en voici quelques extraits:
 
En effet quoi de mieux qu'un enfant blessé pour illuster toute l'horreur d'un conflit.
 
Et des activistes toujours prêts à "dire la vérité" contre le régime d'Assad et contre la dictature sanguinaire russe.
 
 
Et les médias occidentaux sont là pour faire connaître cette réalité. En tout cas leur réalité, si l'on en croit le récit du père de Omran, qui vient de sortir dans la presse. Evidemment, la presse occidentale, et française notamment, n'en parle pas.
 
 
 

 

 
Omran, son frère et ses parents habitaient au deuxième étage d'un imeuble dans Alep Est. Tout d'un coup, l'immeuble s'est écroulé suite à une forte explosion. Sans aucun bruit d'avion. Le père cherche ses enfants, trouve Orman, le sort des décombres et retourne chercher le reste de sa famille. Les Casques blancs arrivent, à peine quelques minutes après l'explosion, accompagnés de journalistes occidentaux. L'enfant est laissé dans le sang et mis ainsi en scène dans l'ambulance par les Casques blancs, qui ne cherchent pas les victimes, mais préparent les images. Les journalistes bombardent de photos. Sans l'accord du père qui ne se doute pas de ce qui se passe.
 
Lorsque le père sort de l'immeuble, blessé, sans que des soins ne lui soient apportés, les journalistes lui proposent de l'argent pour une interview, dans laquelle il doit dire qu'un avion a bombardé leur immeuble. Il refuse et demande où sont les traces de la bombe. Evidemment, il n'y en a pas, car il n'y avait pas d'avion.
 
Le petit Omran était effectivement couvert de sang, du sang de son père blessé. Lui, n'avait qu'une érafflure au front et a eu un pansement à l'hôpital, d'où il est immédiatement ressorti.
 
Dès que cela fut possible, le père, fidèle au Gouvernement légitime syrien, a emmené sa famille à Alep Ouest et a dû changer de nom de famille pour se cacher des terroristes "modérés". Depuis la libération d'Alep par les armées russes et syriennes, la famille d'Omran est retournée dans Alep et a décidé de raconter sa véritable histoire aux journalistes. 
 
Cette fois-ci, les journalistes occidentaux ne sont pas intéressés de savoir comment et pourquoi leurs collègues et les Casques blancs ont pu se retrouver sur les lieux d'une explosion, qui n'a rien à voir avec l'aviation. Ils ne sont pas intéressés de savoir pourquoi la famille reçoit des menaces et des insultes pour soutenir Assad et n'avoir pas accepté de devenir un "Migrant", cette catégorie sacralisée de l'humanité, celle que l'Occident aime tellement, car elle lui donne bonne conscience. Le père d'Omran a refusé de partir en Turquie ou en Europe. Quelle honte! Cela mérite en effet des insultes. Comment ose-t-il ne pas permettre à l'Occident de combattre le mal (Assad) pour soutenir le bien (les terroristes modérés pro-occidentaux, ceux-là mêmes qui font des attentats en Europe. Bref, nos frères.).
 
Une jolie histoire, vous ne trouvez pas? Dommage que l'AFP ne la raconte pas. Dommage que Macron n'accuse pas les journalistes de CNN, qui avaient attaqués verbalement Lavrov, de faire de la propagande. Dommage que nos dirigeants soutiennent ceux qui posent des bombes et non les victimes. Dommage que nos compatriotes soient tellement "relativistes" et politiquement corrects et se réfugient au fond du silence froid de leur bonne conscience. Jusqu'à la prochaine explosion, où ils seront Londres ou Paris, où ils déposeront des fleurs et se demanderont, mais quand cela va-t-il finir. Cela finira le jour où ils se comporteront comme des Hommes.
Tag(s) : #Médias

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