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Emmanuel Macron : « Nous ne céderons rien à l’antisionisme car il est la forme réinventée de l’antisémitisme. » Et si le sionisme était la version israélienne de l'Etat raciste ?   par Jean LEVY
Emmanuel Macron : « Nous ne céderons rien à l’antisionisme car il est la forme réinventée de l’antisémitisme. » Et si le sionisme était la version israélienne de l'Etat raciste ?   par Jean LEVY
Emmanuel Macron : « Nous ne céderons rien à l’antisionisme car il est la forme réinventée de l’antisémitisme. » Et si le sionisme était la version israélienne de l'Etat raciste ?   par Jean LEVY

 

La déclaration du Président de la République, assimilant l'antisionisme à l'antisémitisme, a pour objectif de disqualifier le combat mené contre la politique raciste revendiquée  par Israël. Car c'est bien cet Etat qui se veut "juif", c'est-à-dire rassemblant sur son sol le soit-disant "peuple juif".

Or, il n'y a pas de peuple juif. Des intellectuels israéliens* en ont fait la démonstration.

Ce sont les nazis qui ont légiféré à partir d'une prétendue "race" juive , en parallèle aux théories sionistes, élaborées à la fin du XIXème siècle par Théodor Herzl,   prônant l'existence d'un centre territorial ou étatique peuplé par les Juifs en Terre d'Israël (Eretz Israël). 

Avant la Seconde guerre mondiale, en France, le terme 'juif' était l'apanage des groupes fascistes et monarchistes et de leurs journaux. Leur contenu raciste intervient avec l'Affaire Dreyfuss. Jusqu'à là, l'antisémitisme avait un caractère essentiellement religieux . Dans le monde catholique, les juifs étaient qualifiés de déicides, pourchassés durant des siècles et rejetés comme tels.

La crise étant passée, parlant de personnes d'ascendance juive, ou pratiquant la religion juive, il était de bon ton dans la société civile, de parler d'"israélites".

Il a fallu l'Occupation allemande et sa législation terroriste (appuyées par la propagande Kollabo), pour faire entrer le  terme 'Juif' dans le vocabulaire quotidien. Les sinistres affiches jaunes annonçant les les fusillades d'otages, comportaient la qualification de 'Juif' comme celle de 'communiste',  en face du nom des victimes.

Et depuis lors, l'usage du mot s'est malheureusement généralisé avec l'appui du gouvernement de Tel-Aviv, de son ambassade en France,  et du CRIF !  Pire, une discrimination est apparue dans les termes entre Français d'origine juive et les autres : il est courant de parler de "Juifs français", faisant de 'juif' le substantif, alors que des Français d'autres origines sont prioritairement qualifiés de 'Français'. 

Comme quoi, l'Occupation a laissé des traces.

Mais de faire d'une personne d'origine juive un être à part, qu'il s'agisse d'un délit ou d'un un honneur, relève d'une conception raciste de la société. L'Etat d'Israël revendique ce choix en se prévalant du sionisme. Le combattre au nom de l'égalité des hommes ne peut être assimilé à de l'antisémitisme. N'en déplaise au président de la République.

*
 Entre autres,l’historien israélien Shlomo Sand   

 

Tag(s) : #Racisme, #Sionisme
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