Overblog
Editer l'article Suivre ce blog Administration + Créer mon blog

Continuons le BDS : le boycott "porte ses coups sur le plan économique" à Israël

"canempechepasnicolas"

Les médias israéliens s'en font l'écho : le BDS gagne dans les esprits. Aussi, l'Etat juif, tel qu'il se nomme lui-même, se félicite du soutien qu'apportent les gouvernements français, d'hier et d'aujoud'hui,  aux thèses israéliennes, en particulier sur le plan juridique, en faisant du boycott un délit !

Et toujours d'assimiler l'antisionisme à l'antisémitisme...

 Malheusement, le Jerusalem Post le note avec irritation,  "En France et dans la majorité des pays d’Europe, ils pensent vraiment que la terre est littéralement occupée par Israël"...Et de prévoir une campagne d'explication, via le CRIF, pour faire croire le contraire !

 

BDS : Israël peine à la contre offensive

L’Europe n’est pas tendre envers Israël, à bien des égards. Et ceux qui prennent la défense de l’état hébreu sont vus d’un mauvais oeil. Ce qui n’empêche pas les organisations juives de se mobiliser pour que justice soit rendue à l’Etat juif.

Israël a de nombreux alliés aux Etats-unis, qui se battent au coude à coude, contre BDS ; Mais en Europe, où les communautés juives sont plus petites et donc plus fragiles, mobiliser des frères d’armes relève d’un âpre combat.

Le nouveau fer de lance du ministère des affaires stratégiques, dirigé par le ministre Gilad Erdan, est justement d’encourager ces communautés juives à passer à l’offensive, et de leur donner des outils pour se défendre face à une ONG qui affirme ne se préoccuper que de droits de l’homme, mais qui est dans les faits en cheville avec des groupes terroristes, et dont la propagande antisémite présente Israël comme un état paria qui pratique l’apartheid.

Le Jerusalem Post s’est entretenu avec trois organisations européennes qui sont à l’avant-garde de cette lutte contre BDS.

Démasquer le nouveau visage de l’antisémitisme

Pascal Markowicz, responsable du service juridique du CRIF se consacre à la lutte contre BDS: « En France, dans la plupart des cas, le mouvement de Boycott, Désinvestissement, Sanctions (BDS) porte ses coups sur le plan économique», explique Markowicz, spécialiste de ce genre d’affaires. « C’est un problème qui se manifeste surtout dans les supermarchés, où des panneaux très voyants, voire même des autocollants à même les produits, indiquent« fabriqué dans les colonies israéliennes ».

C’est la conséquence directe de la directive de l’UE, qui exige l’étiquetage des produits fabriqués dans les territoires disputés et sur les hauteurs de Golan, entrée en vigueur en 2015.  » La France est le premier pays de l’UE à avoir appliqué cette mesure. « Beaucoup de gens pensent que BDS, ce n’est pas de l’antisémitisme, ils pensent que ce mouvement doit être défendu au nom de la liberté d’expression. Leurs agissements sont purement discriminatoires et à ce titre, doivent être punis par la loi ».

Ce succès, selon Markowicz, indique que le gouvernement français ne cautionne pas BDS. « C’est très important », affirme-t-il. Il en veut pour preuve l’ancien Premier ministre français Manuel Valls, qui dans une de ses allocutions, il y a quatre ans, affirmait haut et fort, que l’ « antisionisme est un nouvel antisémitisme ». Il semble que le nouveau chef d’état français en soit conscient lui aussi. Le 16 juillet, le président Emmanuel Macron a prononcé des propos très semblables, lors d’un événement commémoratif de l’Holocauste, en présence du Premier ministre Benjamin Netanyahou, en disant: «Nous ne cèderons jamais aux messages de haine; Nous ne cèderons pas à l’antisionisme, parce que c’est une réinvention de l’antisémitisme « .

De l’opinion de Markowicz, en France ce n’est pas BDS qui cause le plus de tort à Israël. C’est l’étiquetage et l’ignorance. « Ce n’est pas un problème de hasbara [diplomatie publique], mais de communication. En France et dans la majorité des pays d’Europe, ils pensent vraiment que la terre est littéralement occupée par Israël. Nous devons faire connaître la vérité, et cela passe par une vérité vocabulaire. Il faut utiliser une terminologie adéquate qui correspond à la réalité juridique, afin de la faire entendre " , a-t-il déclaré.

"canempechepasnicolas" :

Et les adversaires de l'apartheid* de redoubler d'explications et d'action !
 

L'apartheid (mot afrikaans partiellement dérivé du français, signifiant « séparation, mise à part ») était une politique dite de « développement séparé » affectant des populations selon des critères raciaux ou ethniques dans des zones géographiques déterminées.

 

Tag(s) : #Israël, #Colonialisme
Partager cet article
Repost0
Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :