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Le doute s'empare-t-il de ses propres troupes ? Le Huffington Post note une chute marquée (-14 points) chez les sympathisants du président, c'est-à-dire les membres de La République en marche (LREM), de l'UDI, et du MoDem. (Crédits : Reuters)

Le doute s'empare-t-il de ses propres troupes ? Le Huffington Post note une chute marquée (-14 points) chez les sympathisants du président, c'est-à-dire les membres de La République en marche (LREM), de l'UDI, et du MoDem. (Crédits : Reuters)

"canempechepasnicolas" commente ces chiffres :

 

Après seulement deux mois d'activité, seule une minorité de Français fait encore confiance à Macron et à son équipe (36%), 49% exprimant une opinion contraire...Ces chiffres s'expliquent, certes, par la politique désastreuse menée par le pouvoir, mais ils sont aussi  le fruit des ambiguïtés  du vote présidentiel, dont une des motivations a été, pour beaucoup de citoyens, le souci prioritaire de faire échec au "danger Marine Le Pen". Ils sont ainsi  tombés dans le piège tendu par les médias, comme par la quasi totalité des partis - y compris le PCF -  qui, les uns et les autres, leur en intimaient l'ordre. Il ne s'agissait donc pas d'une adhésion au programme du candidat de la République En Marche, ni à sa personne. Chacun peut mesurer aujourd'hui l'erreur commise par ces millions d'électeurs, et la lourde responsabilité de tous ceux qui les ont fait voter Macron. 

Mais il ne suffit pas aujourd'hui de "regretter" son vote, en jurant qu'on ne l' y reprendra plus : Emmanuel Macron est à l'Elysée et une majorité à ses ordres compte s'installer pour cinq ans au Palais Bourbon.

Une seule façon de sortir de la nasse, c'est de manifester sa colère et de descendre dans la rue.

La CGT vous en donne bientôt l'occasion : en faisant grève le 12 septembre et en manifestant massivement dans les rues nos villes. Mieux qu'un sondage, cette levée en masse des mécontents pèsera sur le pouvoir dans la mesure où cette mobilisation populaire s'amplifiera dans les jours et les semaines qui suivront.

C'est la seule voie à suivre pour rompre avec la politique du tout-profit pour quelques uns, que le monde des affaires, celui des financiers sans patrie, veut imposer à notre peuple. 

C'est la seule voie à suivre pour que la population de notre pays cesse de s'enfoncer dans la pauvreté, la misère pour beaucoup, alors qu'une minorité jongle avec ses milliards mal acquis.

C'est la seule voie à suivre pour que la France retrouve le chemin de la grandeur et du progrès social, qui était le sien, il y a encore quelques décennies. Cela suppose que sa politique s'écrive sur notre sol, et non à Bruxelles, à Francfort ou à Berlin.

LA

TRIBUNE

Baisse du budget de la Défense, démission fracassante de Pierre de Villiers, les polémiques se sont enchaînées et laissent des traces dans l'opinion publique... De fait, le président voit sa cote de popularité chuter lourdement ce moi-ci, selon un sondage YouGov pour le Huffington Post et CNews publié jeudi.

Ce sondage corrobore celui du 23 juillet Ifop-JDD qui indiquait une chute de 10 points entre juin et juillet, signant la 2e plus forte chute de popularité en trois mois d'exercice du pouvoir, après celle de Chirac (en 1995).

Emmanuel Macron voit sa popularité baisser de sept points en un mois et est devancé par son Premier ministre, selon un sondage YouGov pour le média en ligne Huffington Post et la chaîne d'infos en continu CNews (ex-I-télé) publié jeudi.

La cote de popularité du chef de l'Etat est descendue à 36% à la fin du mois de juillet, selon le baromètre de l'institut de sondage, alors qu'elle était à 43% au début du mois. Les avis critiques, eux, sont passés de 36% à 49%. De fait, les récentes polémiques (baisse du budget de la Défense, démission fracassante du chef d'état-major des armées Pierre de Villiers, réductions des aides au logement, chahut à l'Assemblée nationale...) ont laissé une lourde empreinte dans l'opinion publique.

Chute marquée chez les sympathisants du président

Le Huffington Post note, par ailleurs, une chute marquée (-14 points comparé à juin) chez les sympathisants du président, c'est-à-dire les membres de La République en marche (LREM), de l'UDI, et du MoDem. Pour autant, dans ce groupe, le taux d'opinions favorables s'affiche encore à 81%.

Le Premier ministre, Edouard Philippe, voit sa cote baisser de 2 points, passant de 39% à 37% d'opinions favorables. Les avis critiques sont passés de 31% à 42%.

Le gouvernement baisse de 5 points

Emmanuel Macron avait aussi perdu 10 points de popularité, à 54%, en un mois dans le baromètre de l'exécutif réalisé par l'Ifop pour le Journal du dimanche, la plus forte baisse d'un président après trois mois de pouvoir chez ce sondeur, à l'exception de Jacques Chirac en 1995.

À l'image du couple exécutif, le gouvernement connaît une baisse de 5 points de pourcentage, par rapport au début du mois, soit un taux de 33% d'avis favorables.

(Méthodologie : le sondage a été réalisé en ligne du 26 au 27 juillet auprès de 1.003 personnes représentatives de la population nationale française âgée de 18 ans et plus.)

(Avec Reuters)

 

 

 

Tag(s) : #Politique française

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