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Villejuif. Le tribunal administratif de Melun doit rendre ce mercredi une décision relative à la Bourse du travail. La ville demande l’expulsion immédiate des unions syndicales qui se trouvent au 16, rue Jean-Jaurès. Le Parisien.
Villejuif. Le tribunal administratif de Melun doit rendre ce mercredi une décision relative à la Bourse du travail. La ville demande l’expulsion immédiate des unions syndicales qui se trouvent au 16, rue Jean-Jaurès. Le Parisien.

Villejuif. Le tribunal administratif de Melun doit rendre ce mercredi une décision relative à la Bourse du travail. La ville demande l’expulsion immédiate des unions syndicales qui se trouvent au 16, rue Jean-Jaurès. Le Parisien.

Le Parisien

La mairie demande l’expulsion immédiate des unions syndicales qui se trouvent au 16, rue Jean-Jaurès. La décision du tribunal administratif de Melun doit être rendue ce mercredi.

 

Les unions syndicales qui occupent le 16, rue Jean-Jaurès, la Bourse du travail de Villejuif, vont-elles être expulsées sans délai ? C’est le sens du référé déposé par la mairie devant le tribunal administratif de Melun (Seine-et-Marne), qui l’a examiné mardi matin. Sa décision est attendue mercredi.

 

En février 2015, différents syndicats — CGT, FO, Solidaires, FSU — avaient appelé à la mobilisation pour protester contre la vente de cette bâtisse historique.

 

A l’origine de la polémique, une annexe au rapport introductif au débat d’orientation budgétaire présenté lors d’un conseil municipal le 6 février 2015. Le 16, rue Jean-Jaurès figurait sur une liste de propriétés municipales qui pourraient être vendues pour renflouer les caisses. Ce soir-là, la salle du conseil municipals’était remplie de centaines de personnes, pour beaucoup membres des syndicats concernés.

 

Nouvelle manifestation un mois plus tard. Philippe Martinez, nommé patron de la CGT un mois plus tôt, y était.

 

La vente de la Bourse du travail avait finalement été reportée à 2016. Mais 2016 est largement passée, et le dossier se retrouve aujourd’hui devant un tribunal. Auquel la mairie a précisé que le 16, rue Jean-Jaurès avait été « mis à disposition des Unions syndicales il y a plusieurs années au titre d’un prêt à usage verbal ».

 

Elle y fait état de sa propre situation financière « préoccupante », d’un projet de nouvelle école de 17 classes, dite « école des Réservoirs ».

 

La « cessation du prêt » du bâtiment avait été notifiée aux unions syndicales, « avec effet au 29 juillet 2016 ». Elles sont depuis cette date « occupantes sans droit ni titre » du bâtiment, précise la municipalité, et « mettent en péril » le projet de vente évoqué.

 

Leur expulsion immédiate est demandée, « sous astreinte de 200 € par jour de retard à compter de la notification de l’ordonnance à intervenir ». Avec la possibilité de recourir « à un huissier », puis à la « force publique ».

 

Au cœur de l’été, et alors que la plupart des responsables syndicaux sont en congés, « le maire a dégainé le premier », résume Marc Bonnet, secrétaire général de l’union départementale Force Ouvrière. En 2016, « on lui avait demandé de se revoir pour négocier la proposition initiale de la convention d’occupation proposée par la mairie ». Demande « restée lettre morte », selon lui. Ahmed El Houmass, secrétaire général de l’union locale CGT de Villejuif évoque un « coup de pression » après « un an et demi de silence ». « Nous avons appris vendredi que l’audience avait lieu mardi », explique-t-il. Une demande de « report », déposée lundi, a été refusée.

 

Sollicité, le cabinet du maire a indiqué ne pas avoir d’information à ce sujet. Contacté, le maire (LR) Franck le Bohellec ne nous a pas répondu.

 

leparisien.fr

SOURCE:

Tag(s) : #Lutte de Classe

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