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Geoffroy Roux de Bézieux lors de l'Assemblée générale du Medef à Paris, le 3 juillet 2018 AFP - ERIC PIERMONT
Geoffroy Roux de Bézieux lors de l'Assemblée générale du Medef à Paris, le 3 juillet 2018 AFP - ERIC PIERMONT

Geoffroy Roux de Bézieux lors de l'Assemblée générale du Medef à Paris, le 3 juillet 2018 AFP - ERIC PIERMONT

Pour Emmanuel Macron,

Geoffroy Roux de Bézieux

un patron sur mesure

par Jean LEVY

L'élection à la tête du Medef d'un représentant le plus significatif de l'industrie numérique doit ravir d'aise Emmanuel Macron. Pour le président de la République, ce secteur révolutionne l'économie et représente l'avenir.

Le parallèle peut être fait avec le soutien sans faille apporté  à la Sillicon Valley et ses caïds du GAFA, par le camp démocrate aux Etats-Unis, et par Hillary Clinton en particulier.

Que demander de mieux qu'un secteur économique, sans investissement trop lourds, très "passe-murailles", qui ignore les frontières, donc une industrie directement mondialisée, très prisée par le capital financier..;

Face à Geoffroy Roux de Bézieux; le patron d'une usine de papa,  Alexandre Saubot, dirigeant du groupe industriel Haulotte, par ailleurs  "ancien négociateur social du Medef",  ne pesait pas lourd...

Donc, Macron doit être content du choix patronal, lui ne rêve que d'un monde de robots (sans allusion à ses députés de La République En Marche...).Cela correspond à sa façon de gouverner la France, et le souhaite-t-il si fort, l'Europe.

Mais les peuples sont de drôles de numér...iques...

Le duo Macron-GRB (c'est ainsi qu'on nomme le nouveau patron des patrons), croit pouvoir ainsi faire "un "buzz", mais dans qul sens ?

 

UN PATRON CONNECTE
 
Au milieu des années 2000, Geoffroy Roux de Bézieux prend la présidence d'une petite association patronale, Croissance Plus, qui fédère des chefs d'entreprises en forte croissance dans l'internet ou encore les télécoms. 
 
Il se lance dans l'entrepreneuriat en 1996 et crée The Phone House, une chaîne de magasins spécialisée dans la téléphonie mobile.
 
En 2004, année  il crée une nouvelle société, Omea Telecom, qu'il revendra dix ans plus tard à Numericable pour 325 millions d'euros. En 2006, il devient le patron pour la France de Virgin Mobile, le groupe du milliardaire Richard Branson. 
 
Dans son programme, l'une de ses priorités est d'accompagner la transformation numérique des entreprises tricolores, en retard sur la question.  
 
AVEC
LE PRESIDENT DE LA REPUBLIQUE
qui A FAIT CONNAÎTRE SES INTENTIONS
 

Emmanuel Macron a émis le souhait de voir émerger "une stratégie nationale pour l’intelligence artificielle dont le développement va avoir de profonds impacts sur une série de secteurs. Les chercheurs français sont bien armés pour y jouer un rôle majeur. La première étape sera d’évaluer ses usages potentiels et ses enjeux pour le travail et l’emploi de demain". Pour cela, il compte adopter "un cadre fiscal qui encourage l’investissement dans l’innovation, notamment en instaurant un prélèvement forfaitaire unique sur l’ensemble des revenus tirés du capital mobilier et en remplaçant l’ISF par un impôt sur la fortune immobilière".

Dans le même temps, c'est un "fonds pour l’industrie et l’innovation" qui devrait voir le jour. Celui-ci serait doté de 10 milliards d’euros issus des actions d’entreprises possédées de manière minoritaire par l’État et "servira à financer l’industrie du futur".

Un marché unique du numérique en Europe

Le nouveau président compte sur un fonds européen de financement en capital-risque fort d'une enveloppe de 5 milliards d'euros afin d'accompagner "la croissance des start-up européennes du numérique". "Nous agirons pour un marché unique du numérique en Europe, qui permettra aux entreprises innovantes de disposer des mêmes règles partout dans l’Union européenne", a-t-il espéré.

 

 
Tag(s) : #Capitalisme, #Politique française

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