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Julian Assange arrêté par la police britannique : Rassemblement  pour Julian Assange (Acte II) :  Samedi 13 Avril 2019 à 18h30 à PARIS

Lieu du rassemblement : 

 

80, Boulevard Auguste Blanqui PARIS 13ème

Métro 6 - Stations Glacière ou Corvisart

A l’appel de citoyens engagés

 

"Libérez Julian Assange de sa prison médiatique" 

 

Un page de ressources sur Julian Assange
https://www.legrandsoir.info/julian-assange-prisonnier-politique-depui...

 

Soutenu par : 
Le Grand Soir
L’Association Nationale des Communistes
Le Cercle Manouchian

Stephanie Gibaud, auteure de "La traque des lanceurs d’alerte"

 

Pour apporter votre soutien :  

assange@legrandsoir.info

 

 
 
Ainsi, Julian Assange, ce lanceur d'alerte qui a dévoilé les turpitudes de la politique des Etats-Unis et ses mensonges d'Etat, vient d'être arrêté à l'ambassade de l'Equateur à Londres - où il était réfugié - pour se voir livrer aux autorités américaines.  Le fondateur des Wikileaks, qui firent la Une des journaux du monde entier, est ainsi en grand danger. 
Honte au Président de l'Equateur qui a permis à la police britannique de l'arrêter dans l'ambassade...Honte aux autorités de Grande-Bretagne qui accomplissent le forfait...
Il faut exercer la pression maximum sur celles-ci pour que les juges de Londres refusent d'être les auxilliaires de Washington.
Sans perdre un instant !
 
RT France

 

Le lanceur d'alerte Julian Assange, réfugié depuis près de sept ans dans l'ambassade d'Equateur à Londres, a été arrêté ce 11 avril par la police britannique après la révocation de son asile par Quito.

Mise à jour automatique
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    A l'issue de sa comparution devant le tribunal de Westminster, Julian Assange a fait savoir par son avocate Jennifer Robinson qu'il s'opposerait à la demande d'extradition américaine.

    Ce même jour, avec célérité, le fondateur de Wikileaks a été reconnu coupable par une juge britannique d'avoir violé les conditions de sa liberté provisoire.

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    Cité par le média américain The Hill, le sénateur démocrate Joe Manchin s'est félicité de l'arrestation de Julian Assange au sein même de l'ambassade de l'Equateur à Londres. «Il est notre propriété. Nous pourrons obtenir de lui les faits et la vérité», a-t-il déclaré. Le fondateur de Wikileaks est sous le coup d'une possible extradition vers les Etats-Unis, après avoir été inculpé de «piratage informatique».

     

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    Une audience concernant la demande d'extradition américaine à l'encontre de Julian Assange aura lieu le 2 mai 2019.

    L'Australien de 47 ans a été arrêté en vertu d'un mandat de juin 2012 délivré par la justice britannique, pour non présentation au tribunal, et d'une «demande d'extradition américaine», selon la police britannique

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Julian Assange a été reconnu par la justice britannique coupable d'avoir violé les conditions de sa liberté provisoire.

Le lanceur d'alerte a de son côté plaidé non coupable, arguant qu'il avait une excuse «raisonnable» en mai 2012 de ne pas se présenter à son contrôle judiciaire.

  • Le fondateur de Wikileaks, âgé de 47 ans, s'était réfugié en juin 2012 dans l’ambassade d'Equateur à Londres pour échapper à une extradition vers la Suède, où il était recherché pour des accusations de viol et d’agression sexuelle qui ont été abandonnées.

     

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    Barry Pollack, l'avocat américain du fondateur de WikiLeaks Julian Assange a dénoncé la volonté américaine d'extrader «un journaliste étranger» qui est poursuivi, selon lui, pour «avoir publié des informations véridiques».

  • L'avocat s'est également dit «amèrement déçu» que l'Equateur ait permis l'arrestation dans son ambassade de Julian Assange, rappelant que ce pays lui avait pourtant accordé la «citoyenneté et l'asile».

     

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    D'après l'AFP, Julian Assange a été inculpé de «piratage informatique» aux Etats-Unis. Selon Reuters, qui cite un communiqué du Département américain de la Justice, il est également accusé de «conspiration» avec le soldat Chelsea Manning, ex-informateur de Wikileaks en 2010.

    Julian Assange encourrait 5 ans de prison maximum selon ces chefs d'inculpation aux Etats-Unis.

    Lire aussi : Etats-Unis : l'ex-informatrice de WikiLeaks Chelsea Manning de nouveau écrouée

     

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    «Au Royaume-Uni, personne n'est au-dessus des lois», a lancé le Premier ministre Theresa May à la Chambre des Communes, faisant référence à Julian Assange. La dirigeante a également loué le «grand professionnalisme» des policiers britanniques qui ont arrêté l'Australien en vertu d'un mandat de juin 2012 délivré par la justice britannique, pour non présentation au tribunal, ainsi que d'une demande d'extradition américaine.

     

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    Le rapporteur de l'ONU sur les exécutions extrajudiciaires, sommaires ou arbitraires Agnès Callamard a déclaré que l'Equateur faisait courir à Julian Assange, en l'expulsant de son ambassade à Londres. «Un risque réel de graves violations de ses droits fondamentaux», a-t-elle précisé à l'AFP.

    Le rapporteur spécial des Nations unies pour le droit au respect de la vie privée, Joe Cannataci, qui devait rencontrer Julian Assange le 25 avril prochain à l'ambassade d'Equateur à Londres, a de son côté fait savoir aux médias qu'il n'entendait pas annuler son voyage et prévoyait de rendre visite au fondateur de Wikileaks et de lui parler «dans un poste de police ou partout ailleurs au Royaume-Uni où il pourrait être détenu».

     

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    L'agence Ruptly a filmé Julian Assange en train de quitter un commissariat pour être amené au tribunal de Westminster en fourgon.

14h37 CET

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    L'AFP rapporte que Quito a retiré sa nationalité équatorienne à Julian Assange.

    Réfugié depuis juin 2012 au sein de l'ambassade de l'Equateur à Londres, Julian Assange avait obtenu un document d'identité délivré par l'Equateur en 21 décembre 2018.

     

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    La police britannique a fait savoir que Julian Assange avait également été arrêté en relation avec la demande d'extradition de la part des Etats-Unis, confirmant les propos de Jen Robinson, l'avocate du lanceur d'alerte. Il reste pour l'heure en garde à vue au commissariat central de Londres.

     

     

    Le chef de file de La France insoumise, Jean-Luc Mélenchon, a de nouveau réclamé ce 11 avril que la France offre «l'asile politique» à Julian Assange.

    «Le nouveau président équatorien, aligné sur les intérêts des Etats-Unis, a décidé de retirer l'asile à Julian Assange», a-t-il tancé dans un communiqué. «L'honneur de notre pays doit être de lui accorder l'asile politique au moment où sa liberté est menacée», a-t-il encore plaidé, faisant valoir qu'il «a agi pour la cause de la liberté et de l'indépendance de la France en révélant des pratiques agressives contre nous».

     

     

    Jen Robinson, une des avocates de Julian Assange, a déclaré que l'arrestation de Julian Assange dans l'ambassade de l'Equateur à Londres n'était pas seulement en lien avec le non-respect par le lanceur d'alerte australien de son contrôle judiciaire, mais aussi avec la demande d'extradition de la part des Etats-Unis.

     

    En juin 2012, Julian Assange a rompu le contrôle judiciaire imposé par la police britannique pour se réfugier à l'ambassade équatorienne de Londres dans le but d'échapper à une possible extradition vers la Suède. Malgré l'abandon des poursuites en 2017, le tribunal de Westminster a quand même maintenu le mandat d'arrêt contre le lanceur d'alerte.

    En novembre 2018, le site Wikileaks, révélait que Julian Assange avait été inculpé aux Etats-Unis, ouvrant la voie à une possible extradition.

    Lire aussi : Julian Assange a été inculpé aux Etats-Unis selon WikiLeaks

     

     

    Le ministre britannique des Affaires étrangères Jeremy Hunt a déclaré ce 11 avril que Julian Assange n'était «pas un héros» et qu'il n'était pas «au-dessus des lois».

    «Merci à l'Equateur et au président Lenin Moreno pour votre coopération», a ajouté le chef de la diplomatie britannique sur Twitter.

    En 2016 toutefois, l'Organisation des nations unies (ONU) avait exhorté la Suède et le Royaume-Uni à accepter ses conclusions selon lesquelles Julian Assange se trouvait de facto en détention arbitraire. «Les Etats qui revendiquent être à la pointe des droits de l'Homme devraient donner le bon exemple, même s'ils ne sont pas d'accord avec les conclusions des Nations unies», avait alors déclaré un des experts du Groupe de travail sur la détention arbitraire de l'ONU.

     

     

    Commentant l'arrestation de Julian Assange, le lanceur d'alerte Edward Snowden a déploré sur Twitter un «moment sombre pour la liberté de la presse».

     

     

    Une accusatrice suédoise de Julian d'Assange demande la réouverture de d'une enquête pour viol datant de 2010, selon une déclaration de son avocate, Elisabeth Massi, à l'AFP. «Nous allons tout faire pour que les procureurs rouvrent l'enquête suédoise et qu'Assange soit remis à la Suède et traduit en justice pour viol», a-t-elle déclaré.

    En mai 2017, le parquet suédois avait abandonné les poursuites pour viol contre Julian Assange.

    Lire aussi : La Suède abandonne les charges contre Julian Assange, annonce WikiLeaks

    L'ex-président équatorien Rafael Correa a accusé son successeur Lenin Moreno de traîtrise.

    «Le plus grand traître de l'Histoire de l'Equateur et de l'Amérique latine, Lenin Moreno, a permis que la police britannique entre dans notre ambassade de Londres pour arrêter Assange», a-t-il fulminé sur Twitter.

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      La Russie a accusé les autorités britanniques d'«étrangler la liberté» après l'arrestation par la police à Londres du fondateur de Wikileaks Julian Assange, réfugié depuis sept ans dans l'ambassade d'Equateur.

      «La main de la démocratie étrangle la liberté», a réagi sur Facebook la porte-parole de la diplomatie russe, Maria Zakharova.

    Le fondateur de WikiLeaks Julian Assange, réfugié depuis juin 2012 dans l'ambassade d'Equateur, à Londres, a été arrêté.

    «Julian Assange, 47 ans, a été arrêté aujourd'hui, ce 11 avril, par des agents du service de la police métropolitain (MPS) à l'ambassade d'Equateur», a ainsi fait savoir Scotland Yard, expliquant que l'arrestation avait été menée en vertu d'un mandat de juin 2012 délivré par le tribunal londonien de Westminster Magistrates, pour non présentation au tribunal. 

    Sur des images exclusives filmées par l'agence Ruptly, le lanceur d'alerte apparaît affaibli, portant une barbe blanche fournie.

    Julian Assange a été placé en garde à vue dans un commissariat londonien et sera «présenté au tribunal de Westminster dès que possible». Le président équatorien, Lenin Moreno, s'est expliqué dans la foulée sur sa décision.

    Wikileaks a également réagi en accusant le pays d'Amérique du Sud d'avoir mis fin «de manière illégale» à l'asile de son fondateur en «violation de la loi internationale».

    Le ministre d'Etat britannique pour l'Europe et les Amériques, Sir Alan Duncan, a expliqué qu'il était «tout à fait normal» que Julian Assange se soumette aux tribunaux britanniques. «C'est à la justice de décider ce qu'il va se passer désormais», a-t-il poursuivi, ajoutant : «Nous sommes très redevable envers le président équatorien pour son initiative et nous réjouissons d'une future relation bilatérale forte pour les années à venir.»

    De longues années de privations

     

    Julian Assange était réfugié depuis juin 2012 dans l’ambassade équatorienne à Londres, pour échapper à d’éventuelles poursuites des Etats-Unis. En 2010, il avait révélé de nombreux documents militaires et diplomatiques secrets américains obtenus par des lanceurs d’alerte.

    Le 15 novembre 2018, WikiLeaks avait annoncé que Julian Assange avait été inculpé aux Etats-Unis. «Le département américain de la Justice révèle "accidentellement" l’existence de chefs d’accusation secrets (ou de projets de tels chefs d’accusation) contre le directeur de WikiLeaks Julian Assange, dans ce qui semble être une erreur de copier-coller dans une autre affaire également instruite dans le district est de la Virginie», avait annoncé l’organisation sur Twitter.

    Si les poursuites en Suède contre Julian Assange pour viol et agression sexuelle ont été abandonnées en mai 2017, la justice britannique refuse de lever le mandat d’arrêt émis à son encontre, au motif qu’il n’a pas respecté en 2012 les conditions de sa liberté sous caution.

    L’Australien de 47 ans redoute d'être extradé et jugé aux Etats-Unis pour la publication de documents secrets par WikiLeaks en 2010.

    Lire aussi : Quito évoque l'«ingratitude» d'Assange et rappelle son droit de mettre fin à son asile

     

Tag(s) : #Libertés, #Grande-Bretagne, #Etats-Unis
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