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Par Jean LEVY

Dès 1943, avec la victoire soviétique de Stalingrad,  nombre de "kollabos" de Vichy et de Paris mesurent leur erreur d'avoir misé sur l'Allemagne hitlérienne. Certains changent de camp. D'autres tempèrent leur zèle, un pied à Berlin, un pied à Londres. Les plus compromis n'ont pas le choix : ils iront jusqu'à Sigmaringen. 

Quant aux grands patrons qui produisaient pour l'Occupant, regroupés dans des Comité d'organisation économiques franco-allemands, ils poursuiveront naturellement leur négoce avec les Américains. Les affaires sont les affaires. Et les banquiers n'ont pas de patrie, seulement des intérêts.

Et que devient ce beau monde à la Libération ?

Si quelques uns, les mains rouges du sang des résistants, subiront le chatiment des traîtres, les plus habiles se feront récupérer par la nouvelle classe politique au nom du "danger bolchévique". 

Qui ne connaît pas Georges Albertini, l'un des chefs "kollabos" des nazis, qui deviendra dès 1949, grâcié par le président socialiste de l'époque, l'éminence grise de l'anticommunisme en France durant vingt ans....

Le dossier Georges Albertini, Une intelligence avec l'ennemi

RÉSUMÉ DE L’OUVRAGE:

 

Dès 1943 et jusque dans les années 1950, les élites impliquées dans la Collaboration ont cherché à se "recycler". Y a-t-il vraiment eu, en France, une politique d'épuration ?

L'auteure explore cette question tout au long de son ouvrage dans lequel elle démontre que l'épuration criminalisée ayant suivi la Libération (femmes tondues, cours martiales, exécutions) a cherché à camoufler la non-épuration, aussi bien de la part des ministères de l'Intérieur et de la Justice que de celle des milieux financiers, de la magistrature, des journalistes, des hommes politiques, voire de l'Eglise. De nombreux anciens collaborateurs ont ainsi bénéficié de "grands protecteurs". Le poids des Etats-Unis a également participé de cette non-épuration.
Annie Lacroix-Riz nous livre sa version des faits basée sur les archives et prend le contrepied des ouvrages d'histoire de l'épuration parus ces vingt dernières années, selon elle aussi unanimes que fantaisistes, se concentrant exclusivement sur l'épuration (dite) sauvage, systématiquement confondue avec celle de la Résistance armée.

En préambule à la publication de l’ouvrage d’Annie Lacroix-Riz, nous vous proposons l’intervention qu’elle a tenue sur le même thème lors de son interview sur Radio Galère, le 08 Mai 2019 :

 

LIEN CI-DESSOUS :

 

Tag(s) : #Histoire

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