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L'écolede Pantin où la directrice s'est suicidée

L'écolede Pantin où la directrice s'est suicidée

Faut-il, dans la France de Macron, se suicider en masse pour alerter l'opinion  ?

Après la police et sa démonstration de force, les urgentistes des hôpitaux qui depuis des semaines et des semaines font grève, les pompiers également en conflit, ce sont les enseignants qui, ce jour, arrêtent le travail après le suicide d'une directrice d'école à Pantin.

Le démantèlement programmé des services publics illustre une France qui se délite : le pouvoir élyséen ferme les gares, les perceptions, les bureaux de poste, réduit sans cesse le nombre de fonctionnaires, obligeant ceux qui restent à se tuer au travail. On connaissait les cadences infernales dans le privé, avec les suicides chez Orange, les réductions de personnel dans les banques qui suppriment succursales et guichets pour ne pas parler de l'esclavagisme pratiqué aussi bien à Amazon que chez Uber.

Aux urgences de solution, Macron et son équipe répondent : "Nous n'avons pas d'argent pour satisfaire ces besoins !" Et quand pressé par l'événement et la peur des possédants, comme face au mouvement des Gilets jaunes en décembre dernier, le pouvoir lâche des miettes, il les fait payer par les retraités, les assurés sociaux, voire les chômeurs accusés de tous les maux.

En vérité de l'argent, il y en a, et beaucoup.

Au lieu de le voler à la masse des Français les moins fortunés, Macron pourrait le prendre là où il est : dans la finance et l'industrie, chez les plus riches, les administrateurs de sociétés, ceux qui perçoivent au total des centaines de millions de rémunération et encaissent des milliards de dividendes, volés à tous ceux qui travaillent.

Mais Macron et son pouvoir ne s'attaquent pas à ceux qui l'ont porté au sommet de l'état pour justement appliquer cette politique  de classe, dont souffrent, non seulement les Français, mais la France elle-même dans leur présent et leur survie.

Faute de solutions, cette descente aux enfers de notre peuple et de notre nation, peut-elle se poursuivre sans heurts et sans violences ?

La question est posée.

 

 

 

 

 

 

 

Tag(s) : #Education nationale
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