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400 à 500 salariés étaient réunis en assemblée générale ce mardi dans l"agora de la Maison de la Radio

400 à 500 salariés étaient réunis en assemblée générale ce mardi dans l"agora de la Maison de la Radio © Radio France / Cédric Lang-Roth

Signe des temps : la puissance de la durée de cette grève!

Et l'embarras manifeste de dirigeants et du pouvoir de tutelle empêtrés dans leur politique de casse du service public.

Alors que ce média est en bonne santé, fort bien placé en terme d'audience, à l'heure d'une révolution technologique qui exige à la fois plus de moyens matériels et de personnels il pénalise l'outil et ses agents avec un pla de suppression de 300 postes.

Une lutte qui requiert donc tout notre soutien pour être elle aussi victorieuse.

La lutte de ces salariés c'est aussi une lutte pour le droit démocratique d'être informé par des outils PUBLICS gagnant leur indépendance par rapport au pouvoir politique et débarassé des journalistes stars enfumeurs au service de l'oligarchie.

Voir notre reprise de l'article d'ACRIMED :

Que gagnent les journalistes ?
Entre précarisation et salaires faramineux

​​​​​​​http://www.frontsyndical-classe.org/2019/12/medias-les-salaires-faramineux-des-journalistes-star.html

Une lutte qui requiert donc tout notre soutien pour être elle aussi victorieuse.

MEDIAS

Les salaires des "chiens de garde" qui servent la soupe à leurs patrons milliardaires, et à Macron, leur fondé de pouvoir

 

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Un cas de figure intéressant à étudier est celui des éditocrates multicartes qui multiplient les sources de revenus en se déployant sur différents médias : presse, radio, télévision.

Les cas sont nombreux, si l’on se réfère encore une fois à l’année 2016 : ainsi Christophe Barbier était directeur de rédaction de L’Express (jusqu’en octobre 2016) et chroniqueur pour BFM-TV, il était rémunéré par le groupe Altice Média (devenu SFR Presse en juillet 2016) ; Franz-Olivier Giesbert était rémunéré par Le Pointet RTL (« Les grosses têtes ») ; Hervé Gattegno par le JDD, RMC et BFM-TV où il donnait son « parti-pris » ; Nicolas Domenach était chroniqueur à Challenges, « La nouvelle édition » (Canal +) et débattait avec Éric Zemmour tous les matins sur RTL à partir du mois d’août ; Thomas Legrand intervenait comme éditorialiste politique dans la matinale de France Inter et chroniqueur dans « 28 minutes » ; Dominique Seux était également éditorialiste dans la matinale de la radio publique, et directeur des Échos ; Nicolas Beytout était rémunéré par L’Opinion dont il est le fondateur et par France Inter, où il donnait son éditorial le samedi matin ; Jean-Michel Aphatie cumulait les revenus de ses activités sur Europe 1, sur France Info et dans « C l’hebdo » (France 5). Enfin Yves Calviintervenait sur RTL (animateur de la matinale), sur LCI et dans « C dans l’air » (France 5). Là encore, au sein même de cet échantillon du petit groupe privilégié des éditocrates multicartes, les écarts de revenus cumulés sont importants puisqu’ils varient de 100 000 euros brut annuel à près d’un million d’euros [4]. Tous figurent (au moins) dans les 2% des salariés français les mieux rémunérés.

Tag(s) : #Médias
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