Overblog
Editer l'article Suivre ce blog Administration + Créer mon blog

(COVID-19) Chine : vie quotidienne à Wuhan

La vie redevenue quotidienne à Wuhan

Comment la Chine, terriblement atteinte par l'épidémie,

a fait face au  coranovirus

le Quotidien du Peuple 

Wuhan, ville de 10 millions d'habitants, capital du Hubei,  a mis en place 16 hôpitaux temporaires avec 14 000 lits en très peu de temps, tandis que les hôpitaux désignés de la ville comptaient plus de 20 000 lits.

Plus de 42 000 travailleurs médicaux de toute la Chine sont arrivés dans le Hubei pour travailler avec leurs homologues locaux pour traiter les patients atteints de COVID-19, et 13 000 d'entre eux étaient spécialisés dans les soins intensifs.

L'armée a envoyé sur place des milliers de médecins  militaires.

 

« Le gouvernement chinois a été ouvert et transparent sur les données et informations concernant le COVID-19 », a-t-elle affirmé, ajoutant que l'Organisation Mondiale de la Santé avait envoyé une équipe d'experts en Chine pour des inspections sur le terrain.

En outre, les chiffres de la Chine sur les infections à COVID-19 sont communiqués directement par les hôpitaux à un système de déclaration en ligne unifié, lors duquel aucune ingérence du gouvernement n'est possible, a-t-elle indiqué lors d'une conférence de presse à Wuhan, en réponse à une question concernant la récente controverse sur les chiffres officiels publiés par la province du Hubei et Wuhan.

Elle a rappelé que la Chine avait mis en place un système de notification en ligne concernant toutes les maladies infectieuses après l'épidémie de SRAS en 2003. Ce système oblige les médecins et les hôpitaux à signaler aux patients les informations sur toute maladie infectieuse dès qu'ils ont confirmé les cas afin d'améliorer la détection précoce de la maladie et d'assurer une alerte précoce.

Quant aux doutes exprimés du fait que le taux de mortalité à Wuhan est nettement inférieur à celui de certains pays occidentaux, Mme Jiao a attribué cela au renforcement des traitements médicaux et à l'aide de partout dans le pays, indiquant que le gouvernement chinois avait pris diverses mesures pour réduire le taux de mortalité dans la ville, qui, aux premiers stades de l'épidémie, atteignait 10%.

 

Ça n'empêche pas Nicolas                                         Ça n'empêche pas Nicolas
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
Il est de bon ton, dans les médias français aux ordres et parmi les dignitaires du régime Macron, d'accuser la Chine et son gouvernement de truquer les chiffres, de sous-évaluer les pertes en vie humaine dûes à l'épidémie. Et de se faire une propagande à l'échelle internationale à partir de sa gestion sanitaire et de l'aide que le pays apporte aux autres nations victimes, elles aussi,  du coronavirus.
Ca n'empêche pas la France de commander - sur le tard - à Pékin, les masques, dont elle a un un pressant besoin, faute de stocks dont la France est dépourvue par une politique de mise au pain sec de l'appareil sanitaire français.
En sont également victimes les lits d'hôpitaux, le personnel soignant, les hôpitaux eux-mêmes, liquidés par dizaines au cours des décennies passées.
Et on ne peut pas dire que Macron et son gouvernements, comme les pouvoirs précédents, ne savaient pas : les mouvements de masse du personnel des hôpitaux publics au cours des dernières années ont crié gare ! Sans que cela émeuve l'Elysée et Matignon, préoccupés de réaliser des économies sur le dos des populations pour rentabiliser à l'extrême les administrateurs du CAC 40.
Le fait pour Macron et les siens d'avoir organisé la pénurie dans la santé publique ne leur donne pas le droit d'accuser les autres, la Chine en premier, d'avoir tardé à réagir, de manques et de mensonges dans le traitement de l'épidémie.
Les Français, dont l'esprit n'est pas confiné,  de ces vérités-la, en sont bien conscients.
 
      
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
Jean LEVY
Tag(s) : #Chine
Partager cet article
Repost0
Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :