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Mélenchon, Hidalgo, Piolle… Ils se lèvent tous pour Jospin !

Une référence pour toutes les générations à gauche

Ça n'empêche pas Nicolas                         Ça n'empêche pas Nicolas

16% pour Jospin

au premier tour de la présidentielle de 2002

Un score de référence pour la "Gauche plurielle"

grâce au bilan des années Jospin ?

      franceinfo

Privatisations : quel Premier ministre est le plus gros vendeur ?

"Au moins quatre milliards d'euros de cessions d'actifs seront mis au service du désendettement de la France l'année prochaine", a annoncé le ministre PS des Finances Michel Sapin, dimanche 5 octobre, sur Europe 1. Le gouvernement prévoit donc une nette accélération des privatisations partielles, après des années de calme sur les marchés. Voilà bientôt trente ans que les gouvernements successifs vendent les bijoux de famille de l'Etat, dans des conditions parfois critiquées. Mais quel a été le Premier ministre le plus prolixe en la matière ?

Francetv info livre son palmarès.

 

Surprise, c'est bien le socialiste Lionel Jospin (1997-2002) qui prend la tête de ce classement. Sous son mandat, aerospatiale-Matra et Usinor-Sacilors sont intégralement privatisés. L'Etat ouvre le capital de France Telecom (6,5 milliards) et de la CNP, et cède de nombreux titres : EADS (pour plus d'un milliard d'euros), AXA-UAP, Total, Pechiney... En 1999, Les Echos qualifient Dominique Strauss-Kahn – alors ministre de l'Economie – de "plus grand des privatiseurs". Un an plus tôt, Le Monde s'était déjà étonné que "Lionel Jospin privatise plus qu'Alain Juppé".

 

Il y a 20 ans, l'OTAN bombardait la Yougoslavie : les formes nouvelles de l'impérialisme  – ACTA

Il y a 21 ans, en 1999, les avions de l'OTAN bombardaient Belgrade...
C'était du temps de Lionel Jospin et de la gauche plurielle

Il y a 21 ans, du 24 mars au 10 juin 1999, soit pendant 78 jours, l’OTAN menait une campagne de bombardements contre la République Fédérale de Yougoslavie – la plus vaste opération militaire de son histoire.

Déclenchée en dehors de tout mandat de l’ONU et en violation manifeste du droit international, celle-ci se solde par plusieurs centaines (voire plusieurs milliers, selon les sources) de victimes civiles – pudiquement désignées comme des « dommages collatéraux ».

En fait de « frappes chirurgicales », la coalition occidentale – incluant la France – détruit des dizaines d’écoles, d’hôpitaux, d’usines, de ponts, cible l’ambassade chinoise ou les studios de la Radio-Télévision Serbe à Belgrade, vise des bus et des trains remplis de passagers1, déversant par ailleurs des tonnes d’uranium appauvri aux conséquences sanitaires et écologiques de long terme désastreuses.

Le résultat est connu : loin d’y mettre un terme, les bombardements ont provoqué une multiplication des violences inter-ethniques2, le Kosovo est devenu un protectorat (prélude à son « indépendance ») sous occupation permanente des troupes de l’OTAN, qui ont placé à la tête de cet État fantoche des criminels notoires dont la servilité à l’égard des intérêts impérialistes – principalement américains – ne s’est jamais démentie.

Tag(s) : #Politique française

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