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Vitry-sur-Seine: le PCF inflige une peine symbolique à Pierre Bell-Lloch suite à son élection à la hussarde

La commission de médiation et des conflits du PCF a rendu son verdict ce lundi suite à l’élection surprise de Pierre Bell-LLoch à la mairie de Vitry-sur-Seine le 4 juillet dernier.

A la tête des négociations avec les partis alliés (PS et EELV), l’élu s’était fait élire maire à la barbe de sa tête de liste Jean-Claude Kennedy, lors du Conseil municipal d’installation, provoquant une scission définitive entre deux courants déjà opposés du parti.

Ce lundi, la commission de médiation des conflits du parti a bien acté le fait que le nouveau maire n’avait pas été démocratiquement désigné comme futur maire à l’intérieur de sa section et a condamné l’élu à une suspension de six mois. D’ici la fin de l’année, le maire de la plus grosse ville du département pourra donc à nouveau afficher le logo du mouvement sous son nom.

 

L’avis détaillé de la commission des conflits du PCF et la suspension pour 6 mois de Pierre Bell-LLoch, suite à son élection surprise contre sa propre tête de liste lors du Conseil municipal d’installation de Vitry-sur-Seine le 4 juillet, a satisfait l’équipe de l’ancien maire Jean-Claude Kennedy.

« La commission de médiation et de règlement des conflits du PCF a rendu son avis. Pierre Bell-Lloch est suspendu pour 6 mois du parti communiste français. Plus haute sanction après l’exclusion, cette suspension confirme le caractère inacceptable du putsch du 4 juillet 2020. En affirmant que les justifications avancées par Mr Bell-Lloch reposent sur des mensonges et sur des manipulations des règles de vie internes au Pcf, cet avis lave l’honneur de Jean-Claude Kennedy et des candidat.e.s sincères qui se sont présentés sur la liste Vitry Rassemblés » déclare l’équipe dans un communiqué.

Les proches de l’ancienne tête de liste réclament à nouveau la démission de Pierre Bell-Lloch. « Après le retrait de ses délégations au conseil départemental, le piètre résultat de sa candidate à l’élection législative, Monsieur Bell-Lloch subit une nouvelle fragilisation de son édifice construit sur du sable. La période de suspension des droits pose l’obligation de « gestes indispensables » de la part de Mr Bell-Lloch, pour dépasser la crise démocratique ouverte le 4 juillet. Nous ne voyons qu’une seule solution : sa démission pour laisser le dernier mot aux vitriotes et aux vitriots par une nouvelle élection municipale. »

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