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Images reprises sur SPOUNIK

Colère étudiante en Turquie: au cœur d’une polémique, Erdogan dénonce des manifestants «terroristes»

Le président turc Tayyip Erdogan, le 8 janvier 2021 (image d'illustration).

RT  France

Erdogan a remis en cause l'existence d'une contestation étudiante massive, dénonçant pour sa part le rôle des partis de l'opposition. Simultanément, une polémique sur une présumée falsification d'identités vise ses services de communication.

Pas question pour le président turc d'apporter le moindre crédit à la contestation étudiante en cours dans plusieurs villes du pays après la nomination, le 1er janvier 2021, par Recep Tayyip Erdogan en personne d'un proche de son parti politique au poste de recteur de la prestigieuse université du Bosphore à Istanbul. Pour rappel, l'événement est à l'origine d'un mouvement local qui a pris de l'ampleur en soutien aux étudiants et professeurs mobilisés de l'université. 

«Les événements à l'université du Bosphore n'ont rien à voir avec les étudiants. Les partis de l'opposition […] et certains universitaires avec lesquels ils agissent sont derrière cela», a notamment déclaré le président turc le 5 février, balayant les critiques occidentales et renvoyant ses détracteurs à leurs affaires intérieures. «N'avez-vous pas honte de ce qu'il s'est passé après les élections ?», a-t-il par exemple lancé à l'endroit du gouvernement américain, en référence à l'épisode du 6 janvier au Capitole, avant de tacler Paris «incapable de gérer les manifestations de Gilets jaunes».

Ainsi que le rapporte l'AFP, le chef de l'Etat avait deux jours plus tôt assimilé les manifestants du pays à des «terroristes» et vivement attaqué la communauté LGBT turque, dont le respect des droits est devenu une revendication des contestataires, suite à l'arrestation d'étudiants accusés d'insultes envers l'islam pour avoir organisé une exposition artistique incluant la représentation d'un site musulman sacré orné de drapeaux arc-en-ciel.

Contre-attaque pro-gouvernementale sur les réseaux sociaux

Comme le rapportent plusieurs journaux turcs, au-delà d'une stratégie de maintien de l'ordre renforcée dans le cadre des récentes manifestations, une riposte pro-gouvernementale a été observée sur les réseaux sociaux après une publication, le 4 février sur Twitter, du directeur de la communication présidentielle, Fahrettin Altun, dans laquelle il s'exprimait sur la volonté de l'Etat de lutter «contre la radicalisation, le terrorisme et le vandalisme», en référence au mouvement de contestation.

POUR LIRE LA SUITE DE L'ARTICLE
CLIQUEZ CI-DESSOUs

https://francais.rt.com/international/83578-colere-etudiante-turquie-coeur-polemique-erdogan-denonce-manifestants-terroristes

Erdogan a remis en cause l'existence d'une contestation étudiante massive, dénonçant pour sa part le rôle des partis de l'opposition. Simultanément, une polémique sur une présumée falsification d'identités vise ses services de communication.

Pas question pour le président turc d'apporter le moindre crédit à la contestation étudiante en cours dans plusieurs villes du pays après la nomination, le 1er janvier 2021, par Recep Tayyip Erdogan en personne d'un proche de son parti politique au poste de recteur de la prestigieuse université du Bosphore à Istanbul. Pour rappel, l'événement est à l'origine d'un mouvement local qui a pris de l'ampleur en soutien aux étudiants et professeurs mobilisés de l'université. 

«Les événements à l'université du Bosphore n'ont rien à voir avec les étudiants. Les partis de l'opposition […] et certains universitaires avec lesquels ils agissent sont derrière cela», a notamment déclaré le président turc le 5 février, balayant les critiques occidentales et renvoyant ses détracteurs à leurs affaires intérieures. «N'avez-vous pas honte de ce qu'il s'est passé après les élections ?», a-t-il par exemple lancé à l'endroit du gouvernement américain, en référence à l'épisode du 6 janvier au Capitole, avant de tacler Paris «incapable de gérer les manifestations de Gilets jaunes».

Ainsi que le rapporte l'AFP, le chef de l'Etat avait deux jours plus tôt assimilé les manifestants du pays à des «terroristes» et vivement attaqué la communauté LGBT turque, dont le respect des droits est devenu une revendication des contestataires, suite à l'arrestation d'étudiants accusés d'insultes envers l'islam pour avoir organisé une exposition artistique incluant la représentation d'un site musulman sacré orné de drapeaux arc-en-ciel.

Contre-attaque pro-gouvernementale sur les réseaux sociaux

Comme le rapportent plusieurs journaux turcs, au-delà d'une stratégie de maintien de l'ordre renforcée dans le cadre des récentes manifestations, une riposte pro-gouvernementale a été observée sur les réseaux sociaux après une publication, le 4 février sur Twitter, du directeur de la communication présidentielle, Fahrettin Altun, dans laquelle il s'exprimait sur la volonté de l'Etat de lutter «contre la radicalisation, le terrorisme et le vandalisme», en référence au mouvement de contestation.

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Tag(s) : #Turquie Résistance
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