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Le candidat présidentiel de la droite élu en novembre 2016 - Capital.fr

Mon candidat devrais d'abord faire campagne contre tout représentant de l'oligarchie, Emmanuel Macron en premier, ou contre tout candidat d'où qu'il vienne, qui lui serait substitué par les financiers.

Ensuite, mon candidat devrait publiquement s'engager à rompre toute subordination de la France à des intérês étrangers, tels les traités européens qu'il faudrait dénoncer. Notre pays doit retrouver son entière liberté de choix en matière politique et économique. 

De même, sur le plan international, mon candidat devrait appeler à sortir des traités qui nous lient militairement et diplomatiquement aux Etats-Unis, telle l'Organisation du Traité de l'Atlantique Nord (OTAN), danger pour la paix mondiale. 

La France devrait, sur le plan international,  prôner une politique de coopération et de bon voisinage avec tous les pays, quel que soit leur système politique. 

Sur le plan intérieur, mon candidat devrait rompre les liens constitutionnels,qui privent les citoyens du droit de déterminer  la politique de leur choix. Cela doit donc conduire mon candidat à s'engager pour rendre la parole au peuple, afin que les Français contrôlent efficacement et en permanence le pouvoir exécutif, sans attendre les échéances électorales. Et de révoquer le gouvernement et de sanctionner aussi leurs  propres représentants, en cas de manquement à leur engagement électoral.

Sur le plan social et économique, mon candidat doit s'engager à sortir notre pays des griffes de l'oligarchie, en privant celle-ci de tout droit de possession ou de contrôle d'entreprises du secteur stratégique national, dont le peuple doit être le maître :  santé, éducation, transports, sidérurgie, industrie numérique, médias, armement...etc,

Ainsi, les conditions seraient réunies pour réaliser une politique sociale, que permette à la population d'espérer une vie totalement changée et d'espérer  un progrès continu, une vie  pleine d'espoir et la joie de vivre.

Tout cela, me direz-vous, est bel et bien,  mais le candidat de mon choix, non seulement n'est pas sûr d'être élu, mais  il est encore inconnu au bataillon...

Je retiens la double objection.

D'abord si l'oiseau rare se faisait connaître, ni son programme, ni sa personne ne suffirait à faire pencher la balance en sa faveur. L'histoire nous apprend que la révolution - car le programme est révolutionnaire - ne sort pas de l'urne comme le bel oiseau de l'enchanteur. La lutte décisive d'une classe sur une autre dépend d'un rapport de force dans le pays, et donc d'une mobilisation populaire susceptible d'inverser ce rapport de force. Si la colère gagne dans les profondeurs de la nation, elle n'est pas encore en capacité de faire déborder la marmite. Et si tel était aujourd'hui le cas, le bouillon ne serait sans doute pas à notre goût. L'absence de mouvement politique porteur de la révolution que nous souhaitons, laisse la place à une droite revendiquée, qui piaffe d'impatience de retourner aux Affaires, aux deux sens du terme...Anti Macron par concurrence, elle se définissait déjà en 2017 dans le programme de Fillon !

Alors ? Tout est foutu ?

Certes non, car des idées font leur chemin : le souci de plus en plus affirmé d'une politique française dégagée des contraintes européennes émerge des profondeurs. Autrement dit, le souhait de reconquérir l'indépendance nationale est partagé sur les deux rives de l'opinion. L'idée de souveraineté est évoquée, même du côté de ceux qui la piétinent : Macron se croit obligé de discourir sur la souveraineté sanitaire et du retour à la maison  des produits essentiels pour ne plus dépendre de l'étranger.  Des mots, des mots direz-vous ? Certes, mais les prononcerait-il si leur grondement ne se faisait entendre ?

L'opinion est en train de tourner, la colère couve, les interrogations se répandent.

A nous de peser sur les esprits inquiets pour leur indiquer la bonne route !

Mais à propos, on cause, on cause et le nom du bon candidat pour qui je voterais  n'est pas dévoilé.

(Notez que la phrase  est au conditionnel ...)

Peut-être est-il encore trop tôt .

Ne mettons pas la charrue avant les boeufs.

Jean LEVY 

Andrés Arauz, le candidat de la coalition Union pour l'espérance (Unes), a obtenu 32,31 % des voix au premier tour de l'élection présidentielle en Equateur, selon des résultats partiels.

L'économiste socialiste, dauphin de l'ex-président Rafael Correa, est en tête du premier tour des élections en Equateur. 

​​​​​​​Serions-nous plus bêtes que les Equatoriens ?

 

Tag(s) : #Présidentielles 2022
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