Samedi 28 mars 2009 6 28 /03 /Mars /2009 09:27

Vendredi 27 mars 2009

publié dans : Actions
par Sauvons l'Ecole


Le 2 avril 2009 :
1000 manifestations pour l’école


Plus que jamais dans ce contexte de crise, l’enseignement et la formation des jeunes ne sont pas un coût mais un investissement pour l’avenir, le meilleur rempart contre le chômage. Le collectif « l’Education est notre avenir », comme le 19 octobre, comme le 20 novembre, comme le 10 décembre, comme le 17 janvier, comme le 29 janvier et comme le 19 mars, appelle tous ceux qui veulent défendre le service public d’éducation et à le transformer pour une meilleure réussite des élèves à le faire savoir haut et fort le 2 avril, dans toute la France, dans tous les lieux où se forme la jeunesse d’aujourd’hui et se forgent les savoirs de demain.


Après la manifestation du 19 mars, la seule concession faite par le gouvernement est un léger recul sur la réforme de la formation des enseignants. Cela ne suffit pas, nous ne laisserons pas ce gouvernement poursuivre son entreprise de démolition de l’Ecole, de l’Enseignement supérieur et de la Recherche publics ! Nous pouvons lui faire entendre raison !


Nous refusons une carte scolaire désastreuse fruit des trop nombreuses suppressions de postes de ces dernières années.


Nous ne transigerons pas sur la garantie d’une formation de qualité pour tous les enseignants.



Afin de faire connaître les initiatives prises partout en France, nous vous invitons à les signaler sur notre site. Les contributions s'afficheront après validation. Cliquez sur le lien ci-dessous.

Faites part de votre initiative

Les organisations à l’initiative de cet appel :
AFL - Cé - CEMEA - CRAP-Cahiers pédagogiques - EEDF - FAEN - FCPE - FEP-CFDT - FERC-CGT - FGPEP - FIDL - FOEVEN - Les FRANCAS - FSU - GFEN - ICEM-pédagogie Freinet - JPA - La Ligue de l’Enseignement - Fédération Léo Lagrange - OCCE - SGEN-CFDT - SUD Education - UNEF - UNL - UNSA Education


Les organisations qui soutiennent cet appel :
AEAT - AFPEN - AGEEM - AMUF - ANATEEP - APBG - APSES - APKHKSES - ATTAC France - CFDT - CGT - CMR - CNAJEP - CNAL - CSF - FFMJC - FNAME - Bureau national FNAREN - FNDDEN - FNFR - LDH - MRAP - PRISME - Solidaires - UDPPC - UFAL - UNSA

 

Jeudi soir 2 avril
après le travail ou l’école, le collectif « L’Education est votre avenir » appelle par mille manifestations, rassemblements, retraites aux flambeaux, sur le terrain mobilisons à se mobiliser l’opinion en faveur de l’éducation. Devant les écoles, les collèges, les lycées, les universités, sur les places publiques, expliquons-nous, rassemblons-nous, faisons du bruit, pour enfin nous faire entendre !
Par Jean Lévy - Publié dans : Social
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Vendredi 27 mars 2009 5 27 /03 /Mars /2009 17:43
Une lettre ouverte de militant/es juifs pour la paix

Nous sommes des militant/es pour la paix d’origine juive.
Certains parmi
nous s’identifient de cette façon ; d’autres pas.
Mais nous nous opposons tous/tes à ceux qui prétendent parler au nom de tous les Juifs ou qui utilisentdesaccusations d’antisémitisme pour essayer de réprimer la contestation légitime.
Nous avons été indigné/es par les accusations à l’encontre de Hermann Dierkes, un syndicaliste et dirigeant du Parti de gauche (Die Linke) dans la ville allemande de Duisburg.
En réaction à l’attaque israélienne récente contre Gaza, Dierkes a exprimé l’avis qu’une des façons dont les Palestiniens pourraient être aidés à obtenir justice serait de soutenir l’appel du Forum social mondial au boycott des marchandises israéliennes, de sorte à exercer une pression sur le gouvernement israélien.
Dierkes a été soumis à grande échelle à des dénonciations au vitriol l’accusant d’antisémitisme et d’appeler à une répétition de la politique de boycott des produits juifs prônée par les Nazis dans les années 1930.
Dierkes a répondu en affirmant que « les mots d’ordre du FSM n’ont rien à voir avec les campagnes racistes antijuives de type nazi, mais visent seulement à changer la politique d’oppression des Palestiniens exercée par le gouvernement israélien. »
Personne n’a accusé Dierkes d’antisémtisme pour autre chose que son soutien au boycott. Et pourtant, il a été accusé de « pur antisémitisme » par Dieter Graumann, vice-président du Conseil juif central.  Les propos de Dierkes ont été assimlés à « une exécution de masse à la lisière d’une forêt ukrainienne » par Achim Beer, éditorialiste du Westdeutsche Allgemeine Zeitung, et de faire de la « propagande nazie » selon Hendrik Wuest, secrétaire général de la CDU.

Nous, signataires, avons des points de vue différents sur l’opportunité et
l’efficacité de l’appel au boycott des produits israéliens.
Certain/es parmi nous pensent qu’un tel boycott est une composante essentielle d’une campagne de boycott, désinvestissement et sanctions qui peut mettre fin à quarante ansd’occupation israélienne.
D’autres pensent que le meilleur moyen d’exercer une pression sur le gouvernement israélien est un boycott plus sélectif, centré sur les institutions et firmes qui soutiennent l’occupation.
Mais nous sommes tous d’accord sur le fait qu’il est essentiel d’exercer une pression sur le gouvernement israélien si l’on souhaite que paix et justice l’emportent au Moyen-Orient.
De même, «nous sommes tous d’accord sur le fait qu’un appel au boycott d’Israël n’a rien à voir avec la politique nazie 
Il n’est pas plus antisémite de boycotter Israël pour mettre fin à l’occupation qu’il n’était anti-Blanc de boycotter l’Afrique du Sud pour mettre fin à l’apartheid.
Les mouvements pour la justice sociale ont souvent appelé au boycott ou au désinvestissement, que ce soit contre le régime militaire en Birmanie ou contre le gouvernement du Soudan. Qu’ils soient opportuns ou pas, ces appels ne sont nullement discriminatoires.
La violence au Moyen-Orient a conduit, en effet, à certains actes d’antisémitisme en Europe. Il y a même eu à Rome un appel au boycott des boutiques appartenant à des Juifs, qui fut largement et adéquatement condamné. Nous déplorons un tel fanatisme. Les crimes d’Israël ne sauraient être attribués aux Juifs dans leur ensemble. Mais, en même temps, un boycott d’Israël ne saurait être présenté comme l’équivalent d’un boycott des Juifs dans leur ensemble.
Une forme aigüe et inquiétante de racisme qui se développe aujourd’hui en Europe est l’islamophobie et la xénophobie dirigées contre des immigrants de pays musulmans. Dierkes a été au premier plan des militant/es pour la défense des droits des immigré/es, tandis que certains de ceux qui accusent d’antisémiisme toute critique d’Israël,  participent souvent eux-mêmes – à l’instar du gouvernement et de l’Etat d’Israël – à ces formes de racisme.
La Shoah a été un des événements les plus horribles de l’histoire contemporaine. C’est faire déshonneur à ses victimes que d’utiliser sa mémoire comme un gourdin pour réduire au silence ceux et celles qui critiquent à juste titre le traitement inqualifiable des Palestiniens par Israël.


Premiers signataires :

Michael Albert, ZNet, USA
Phyllis Bennis, Institute for Policy Studies, USA

Ellen Cantarow, writer, USA

Noam Chomsky, Professor Emeritus MIT, USA

Lawrence Davidson, West Chester University, USA

Louis Kampf, Professor Emeritus MIT, USA

Joanne Landy, Campaign for Peace & Democracy, USA

Marvin Mandell, co-editor, New Politics, USA

Stephen R. Shalom, William Paterson University, USA

Stephen Soldz, co-founder, Coalition for an Ethical Psychology, USA

Howard Zinn, Professor Emeritus Boston University, USA

JOIGNEZ-VOUS A CETTE PETITION EN LA REPRODUISANT, PERSONNELLEMENT OU COLLECTIVEMENT
EN VOTRE NOM OU A CELUI DE VOTRE ORGANISATION.

Commentaire de "Ca n'empêchepas, Nicolas...",
suite au blog d'hier
"Des 'judéo-bolcheviks' aux 'antisémites'" :

Les responsables de la CDU et ses journaux ont la mémoire qui flanche :
qui pourrait mieux que leur parti, être "accusé d'antisémitisme" quand on se rappelle le rôle joué aupès d'Adenauer par son bras droit, Globke, juriste qui mis en musique les lois de Nuremberg, de l'ancien chef des services de renseignements allemands jusqu'en 1953, le général Ghelen, ancien responsable SS, et de tant de dignitaires nazis, récupérés par la République fédérale pour services rendus et compétence dans la lutte anticommuniste sous Hitler;
Sans parler des grands patrons , qui ont financé le NSDAP, tels les Krupp et Thyssen. Ils ont dirigé l'économie du Troisième Reich, préparé et mené la guerre, toujours aux commandes, après 1945, sans être jamais poursuivis pour "crimes de guerre" et "crime contre l'humanité".
Et aussi pourquoi pas d' "antisémitisme"...!


 

Par Jean Lévy - Publié dans : Politique
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Vendredi 27 mars 2009 5 27 /03 /Mars /2009 10:22

Ils ont osé !

Après avoir :

· écarté le vote des militants communistes de la section Halles-Bourse du 2ème arrondissement de Paris lors du dernier congrès,

· refusé de remettre leur carte 2009 aux militants communistes de notre section malgré une délégation de militants au Colonel Fabien (qu'ils ont refusé de recevoir) le mardi 17 mars 2009

Le secrétaire de la fédération de Paris et membre de la direction nationale du PCF Patrick Bessac traîne les militants communistes du 2éme arrondissement au tribunal et sa secrétaire de section Simonne Goënvic afin d'obtenir leur expulsion de leurs propres locaux, (au 62 rue Montmartre 7502 Paris) locaux que nous avons nous-mêmes achetés et que nous entretenons depuis maintenant 37 ans.


Vous pouvez apporter votre soutien aux militants communistes du 2ème arrondissement de Paris auprès de :

Mme Simonne Goënvic

Section PCF Halles-Bourse

62, rue Montmartre 75002 Paris

Tél 01 42 36 64 14

Ou en étant présents à l'audience le jeudi 2 avril 2009, à 9 heures.

Tribunal d'instance du 2ème arrondissement de Paris

8, rue de la banque 75002 Paris

par Réveil Communiste publié dans : Ce qui ne peut plus durer au PCF communauté : PARLONS FRANCHEMENT

Par Jean Lévy - Publié dans : Politique
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Vendredi 27 mars 2009 5 27 /03 /Mars /2009 10:05
A l'occasion de la Journée de la Terre, une grande manifestation se déroulera à Paris ce samedi 28 Mars, au départ de la PLACE DU CHATELET, à partir de 14 H,
à l'appel de nombreuses associations, pour montrer que nous n’avons pas seulement manifesté sous le coup de l’émotion en décembre et janvier derniers. 
 
- NE VOULONS PAS ETRES COMPLICES
  DES CRIMES ISRAELIENS QUI SE POURSUIVENT.


-- Nous dénonçons le soutien de la France au blocus imposé à la population de Gaza

-- Nous dénonçons le silence des dirigeants français, face au développement de la colonisation israélienne.

-- Nous dénonçons les assassinats quotidiens de Palestiniens et de militants internationalistes étrangers.

- - Nous dénonçons la collaboration du gouvernement, des institutions, des élus et des entreprises qui acceptent de coopérer avec la puissance occupante, encourageant ainsi la persécution et le nettoyage ethnique du peuple palestinien.

Nous saluons la campagne de boycott d'Israël qui s'étend en France comme à l'étranger, et qui répond à l’appel de la société civile palestinienne (BDS) et à celui des opposants israéliens. 

Ainsi, en Suède, Alstom vient d'être exclu d'un important fonds de pension suédois à cause de sa participation à la construction du tramway colonial dans les territoires palestiniens occupés (http://www.europalestine.com/spip.php?article3947).
A Lille, Martine Aubry, face à l'indignation générale, a renoncé à recevoir une délégation israélienne à la fin de cette semaine (
http://www.europalestine.com/spip.php?article3945).
 Et, les consommateurs sont de plus en plus nombreux, dans le monde entier,  à refuser d'acheter des produits "made in Israël" (voir video sur les médicaments TEVA, publiée sur de nombreux sites dont  http://www.europalestine.com/article.php3?id_article=3942 )

A l'heure où l'extrême-droite est au pouvoir en Israël, où les soldats israéliens arborent des T.Shirts vantant l'assassinat de Palestiniennes enceintes et le viol de fillettes, le  BOYCOTT d'ISRAEL est la seule réponse aux crimes impunis et aux droits bafoués depuis plus de 60 ans  par cet Etat.

TOUS A LA MANIFESTATION
 A PARIS,
SAMEDI 28 MARS
à 14 H, Place du Chatelet !

POUR LE DROIT ET LA JUSTICE !
CONTRE LA COLLABORATION AVEC LE TERRORISME D’ETAT ISRAELIEN !

GAZA, ON N'OUBLIE PAS ! 
PARTIS, SYNDICATS, REJOIGNEZ-NOUS, AGISSEZ POUR LA JUSTICE !


CAPJPO-EuroPalestine

http://www.europalestine.com

Par Jean Lévy - Publié dans : Internationalisme
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Vendredi 27 mars 2009 5 27 /03 /Mars /2009 10:01

COMMUNIQUE
DU SYNDICAT CGT « Wagon »
à Douai

Ce Mercredi 25 Mars 2009, les salariés de l'entreprise WAGON DOUAI ont décidé à la quasi unanimité (99 % des équipes du matin et de jour) de l'ouvrier au cadre de se mettre en GREVE GENERALE suite à l'annonce par la Direction Générale et l'Administrateur Provisoire d'une prolongation de la demande de chômage partiel à hauteur de 10 jours par mois jusqu'au mois de Juillet 2009, malgré un plan de 90 licenciements sur 580 salariés.

Les revendications du personnel sont les suivantes :

Mise en place immédiate d'une indemnité de chômage partiel à 75 % du brut, soit 90% du net à compter du 1er Avril 2009,

Un plan de formation professionnelle sérieux entre l'Etat, la Région et l'Entreprise pour assurer au Personnel un avenir professionnel,

Le plan de restructuration touchant essentiellement des jeunes salariés embauchés ces dernières années, ces derniers exigent le paiement d'une prime de départ conséquente au lieu des ... 2000 euros proposés par la Direction Générale,

Des engagements concrets pour un «PLAN DE CONTINUATION » des entreprises du Groupe WAGON pour répondre aux besoins des Constructeurs français : RENAULT et PEUGEOT,

Le règlement au Comité d'Entreprise de toutes les créances de celle-ci dont la plupart ont été prélevées sur les fiches de paie des salariés comme la participation aux Chèques Vacances et qui représente plus de 120 000 euros.

Après avoir organisé une « Porte Ouverte » de l'entreprise lors de la manifestation nationale du Jeudi 19 Mars 2009 à l'appel des organisations syndicales CGT-CFDT-CFTC-FO, les salariés ont décidé de ... fermer purement et simplement les portes de l'entreprise afin que les  constructeurs automobiles français que sont RENAULT et PEUGEOT prennent en compte leurs exigences.

En effet, depuis des années, WAGON DOUAI (ex-OXFORD Automotive, ex-ARBEL SOMENOR) et ses salariés ont toujours répondu à l'ensemble des demandes des constructeurs.

Aujourd'hui, le « ras le bol » s'est installé dans l'entreprise et la colère des salariés n'est pas négociable avec des promesses ou des engagements oraux.

Demain, les représentants CGT du CCE se rendront à cette réunion porteurs des revendications du Personnel et ils en rendront compte, Vendredi matin, lors d'une Assemblée Générale, des négociations qu'ils auront eu avec l'administrateur provisoire.

Tant qu'il n'y aura pas un accord écrit entre les Organisations Syndicales représentatives des salariés, l'Administrateur Provisoire et les Constructeurs : plus aucune pièce ne sortira pour la KANGOO de MCA MAUBEUGE, l' EXPERT le JUMPER, le SCUDO, le 807, le C8 et l'ULYSSE de SEVELNORD, la 308 de PEUGEOT SOCHAUX ... etc.

Ce Lundi 23 Mars 2009, le représentant du Président de la République : Luc CHATEL est venu à DOUAI pour présenter et expliquer le plan de relance et de soutien pour l'industrie automobile.

Il est clair que la totalité des salariés de WAGON Automotive DOUAI n'ont pas très bien compris le message du Gouvernement, ce qui est normal compte tenu de la perte du pouvoir d'achat qu'ils subissent chaque mois depuis le mois de Décembre 2008 (perte de 150 à 300  euros par mois) et surtout la « braderie » qui est faite au niveau des emplois dans leur entreprise qui les  avait embauché, il y a 5 ans : 250 jeunes pour assurer la relève des anciens !

Les salariés se sont préparés à une grève de longue durée tant qu'il n'y aurait pas de réponses concrètes à leurs revendications et à la sécurité de leur emploi ou de leur reclassement.

 

Douai, le 25 mars 2009

Le Secrétaire Général

Philippe NALEWAJEK

 

 

Par Jean Lévy - Publié dans : Social
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Jeudi 26 mars 2009 4 26 /03 /Mars /2009 09:59


Face à montée en puissance du mécontentement des Français, voire de leur colère, qui émerge çà et là, Nicolas Sarkozy a tenté, mardi, à Saint-Quentin, de justifier sa politique. Mais le président est prudent. Il a pris toutes ses précautions. Il veut bien parler « au peuple », mais de loin. Et bien protégé :

La visite de Nicolas Sarkozy avait "donne des suées aux autorités chargées de sa sécurité", d'après Le Courrier Picard ».

« Les services de sécurité étaient sur les dents », précise son site, qui ajoute :

« Cette fois, on ne dépasse pas les 700 policiers mobilisés pour 1600 habitants, il y a près d'un mois, à Daumeray (Maine-et-Loire) ou les 1265 gendarmes déployés lors d'un déplacement dans la Drôme le 3 mars ».

Mais tout de même: "ce sont près d'un millier de policiers et CRS qui seront affectés ce mardi à Saint-Quentin pour la sécurité du président et de sa suite", selon Le Courrier Picard.
 « Des centaines de policiers et de gendarmes seront déployées tout au long du parcours qu'empruntera Nicolas Sarkozy, essentiellement dans le centre-ville de Saint-Quentin », indique L'Aisne Nouvelle. « Des CRS devraient également être déployés en masse 
».

 Saint-Quentin, ville morte !

70 rues vidées, aucune voiture garée en centre ville, interdiction de circuler de 13 à 22h : Saint-Quentin est une ville morte pour recevoir la visite de Nicolas Sarkozy. On comprend l’inquiétude de ce dernier :sa visite qui ne plaît pas à la population. Le site du quotidien local L'Aisne Nouvelle pose cette question à ses lecteurs sur son Internet : «  Vous réjouissez-vous de la venue de Nicolas Sarkozy à Saint-Quentin le 24 mars? » Résultat ce lundi à 11h : 85 % des gens se sont prononcé contre !

Des barrières de sécurité déjà installées autour du palais des sports où Nicolas Sarkozy fera son discours, des panneaux d'interdiction de circuler et de stationner partout dans le centre-ville... «  Mardi, de 13 h 30 à 22 heures, le centre de Saint-Quentin sera quasi mort », écrit L'Union qui détaille le dispositif mis en place. « Du jamais vu qui va créer sûrement une énorme pagaille dans l'après-midi », selon Le Courrier Picard.
.

Certes, la salle retenue pour le meeting a connu une affluence certaine : de trois à quatre mille personnes ont applaudi le Chef de l’Etat. Mais qui composait cette foule ?
 « 
Les invitations ont été envoyées, mais pas à n'importe qui, le gotha et les encartés UMP en ont même reçu plusieurs. Et il faudra présenter sa carte d'identité pour accéder au site où le chef de l'Etat prononcera son discours. Rappelons que lors de son meeting électoral en janvier 2007, l'enceinte était pleine à craquer de Sarkophiles », précise Le Courrier Picard...

Une partie de la population de Saint-Quentin. s’était donné rendez-vous pour manifester contre Sarkozy.  Un bon millier était maintenu hors du périmètre de sécurité, à l’autre bout de la ville, à l’appel de la CGT, soutenu par le PCF et aussi les socialistes. Quelques centaines qui voulaient « aller à la rencontre du Président » ont été refoulés sans ménagement par les CRS.

Pendant ce temps-là, Nicolas Sarkozy pérorait devant ses invités dûment choisis :

« Je veux leur dire que ce sera dur mais qu'on va s'en sortir, qu'il faut rester unis et qu'il faut comprendre que (...) les souffrances qu'engendrent cette crise nous concernent tous, je dis bien tous. Nul ne peut espérer s'en sortir seul »,

Le chef de l'Etat faisait notamment allusion aux dirigeants d'entreprises qui multiplient les plans sociaux ou s'octroient des bonus et des stock-options malgré la crise, mais également aux détracteurs de l'action gouvernementale.

Il n'a, toutefois, pas évoqué le dépôt d'un projet de loi pour mettre fin à ces pratiques, comme il en avait été question. Disserter et faire des effets de manche, le Président sait faire. Mais sanctionner des patrons, en particulier  ceux du CAC 40, ses proches amis qui lui prêtent yacht et jet privé, pas question !

Sarkozy s'est contenté de sommer « les partenaires sociaux de parvenir avant juin à un accord sur le partage des profits, faute de quoi une législation sera étudiée à partir de l'automne ». De quoi satisfaire les ouvriers de Continental, virés comme des malpropres.

« Chacun doit s'efforcer de ne pas céder à la démagogie, car comme toujours la démagogie engendre le populisme et chacun doit se demander tout le temps (...) si ce qu'il décide est juste car la crise, avec les sacrifices qu'elle impose, rend l'injustice encore plus insupportable », a-t-il insisté. Rires à la Bourse !

Le chef de l'Etat a également souligné que s'il avait le devoir d'entendre ceux qui manifestent, il avait aussi celui de tenir compte « de ceux qui ne défilent pas » mais qui n'en souffrent pas moins de la crise actuelle.

Il songeait certainement à ces dirigeants d’entreprises, contraints de renoncer, provisoirement, aux parachutes dorés face à l’opinion publique.

Prudent, Nicolas Sarkozy a admis que nul ne pouvait prévoir le terme de cette crise, ses conséquences et les changements qu'elle engendrera dans le monde. Il a ajouté que ce n'était pas une raison pour « se laisser aller au renoncement. »

C’est pourquoi, il a réaffirmé qu'il voulait poursuivre « ses réformes » et qu'il n'entendait pas revenir sur le « bouclier fiscal », qui permet aux ménages les plus aisés de ne pas payer plus de 50% de leurs revenus directs en impôts, ce qui permet aux milliardaires (en euros) de récupérer des sommes atteignant des centaines de millions.

« Je ne serai pas le président qui augmente les impôts », a dit le chef de l'Etat.

Les patrons et les plus riches savent que Nicolas Sarkozy tient ses promesses. Ils ne sont pas inquiets.

« Face à la crise, l'immobilisme c'est la mort » a déclaré le Président.

Nul doute là-dessus : les salariés ne vont pas rester « immobiles ».

Pourtant, Alain Minc, conseiller occulte de Nicolas Sarkozy, tente de rassurer celui-ci : dans une « lettre ouverte à mes amis de la classe dirigeante », publiée le 23  mars dans le Figaro, il se félicite que « les syndicats essaient de canaliser tant bien que mal le mécontentement et donc de préserver l'ordre social ».

Mais si les travailleurs n’en faisaient qu’à leur tête  et décidaient, tout seuls comme des grands, des moyens de ne pas « préserver l’ordre social », tel que les patrons l’entendent, mais d’établir le leur ?

Une perspective inquiétante pour le Président.

 

 

Par Jean Lévy - Publié dans : Politique
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Jeudi 26 mars 2009 4 26 /03 /Mars /2009 09:30

SYNDICAT C.G.T.                                                 SAINT-EGREVE, le 24 mars 2009

CENTRE HOSPITALIER

B.P. 100. 38521 SAINT-EGREVE CEDEX

Tel. Direct 04 76 75 01 03

Ou             04 76 56 44 58

Fax            04 76 56 45 78

 

 

 Bernard THIBAULT
Secrétaire Général de la CGT
263 rue de Paris
93516 MONTREUIL
 

 

 

 

Résolution de notre syndicat

 

 

 

En Isère 78 plans sociaux sont à ce jour recensés, tous les secteurs sont touchés. L’ampleur des attaques contre nos acquis atteint un niveau inégalé

 

Dans la santé la loi Bachelot instaure des droits différents d’une région à l’autre, détruit l’hospitalisation publique et la sécurité sociale

 

Dans cette situation, nous devons mettre en place une véritable riposte à la hauteur des attaques

 

Nous réclamons immédiatement l’arrêt des licenciements dans le privé et des suppressions de postes dans le public, le maintien à l’effectif de tous les CDD et intérimaires (emplois majoritairement occupés par des jeunes).

Aujourd’hui nous voulons le sauvetage de la classe ouvrière et de la jeunesse et non des banques et des spéculateurs, comme a choisi de le faire le gouvernement.

 

Comme en Guadeloupe, nous exigeons une augmentation de 200 € pour tous, salariés, retraités, chômeurs et minimas sociaux

 

Pour gagner, un mouvement unitaire d’ampleur doit se mettre en place. Nous ne voulons pas attendre le 1er mai, dans cet objectif il faut que la CGT prenne ses responsabilités et organise une manifestation nationale dans les meilleurs délais

 

Il faut que la CGT annonce son intention de bloquer le pays par une grève générale reconductible jusqu’à satisfaction de nos revendications. Il faut que cette idée soit débattue, réfléchie afin de pouvoir être mise en œuvre.

 

Nous savons qu’il n’est pas facile d’entamer une grève illimitée mais c’est la seule réponse à la hauteur des attaques que nous subissons.

 

Voilà le mandat que nous donnons à l’UD et à la Confédération. 
   
Pour le Bureau

La secrétaire
Aline Dotto 

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Au secrétaire général de
l'Union Départementale des Landes

Le camarade Jacques CORRIHONS.



Les militants de l'Union Locale de Dax réunis les 19 et 20 mars 2009, après analyse et débat, demande à la CGT des Landes de prendre en compte leurs demandes et revendications concernant les journées d'actions et de grève.


1.       Satisfaction après la journée du 19 mars réussie de par la mobilisation plus importante que le 29 janvier.


2.       La CE de l'UL CGT de Dax se pose des questions sur les perspectives à venir et encore plus après la lecture du communiqué commun du 20 mars qui est considéré comme une non réponse après ces deux journées de mobilisation et faisant suite à la réponse du premier ministre, considérée comme une provocation et une fin de non recevoir des revendications des syndiqués, salariés, privés d'emplois et retraités dans leur ensemble.


3.       Grosse déception donc après le communiqué commun alors que l'attente est importante.


4.       La CE de l'UL CGT de Dax demande une ou plusieurs actions avant le 1er mai sous forme de manifestations et grève.


5.       L'UL CGT de Dax demande à ce que la CGT organise seule des journées d'actions avant le 1er mai, si les autres organisations syndicales se désistent, sans que cela mettent fin à l'action unitaire de l'ensemble des organisations syndicales.


L'enjeu est d'importance, les militants en tant que force de propositions et acteurs, la CGT en situation d'impulser une révolte revendicative contagieuse, aboutie et victorieuse.

Par Jean Lévy - Publié dans : Social
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Jeudi 26 mars 2009 4 26 /03 /Mars /2009 09:24

Collectif National pour un Front Syndical de Classe

 

Grande victoire !

 

La société Forclum Rhônes-Alpes et la Fédération CGT de la construction intentaient un procès  en justice contre le syndicat CGT Forclum Rhônes-Alpes en cherchant à l'exclure de la CGT et à le priver de ses mandats syndicaux (les camarades du CGT-E Dalkia connaissent bien cette situation).
Elles ont été déboutées de toutes leurs demandes.

 

Une mauvaise nouvelle pour ceux, qui, à Lyon comme à Douai contre l'UL CGT, traînent en justice des syndicalistes au service des travailleurs, dans la lignée du syndicalisme rassemblé dans la collaboration de classe cher à la Confédération Européenne des Syndicats’(CES.)

Une victoire pour les travailleurs.

 

A diffuser sans modération.

 

 

Bonsoir à tous, 
La justice a tranché, notre syndicat d'entreprise est bien adhérant de notre CGT.
Fraternellement 
Encore un grand merci à tous les Camarades et structures syndicales qui nous ont apporté un soutien. 

PS: Merci de faire circuler l'information
 

Par Jean Lévy - Publié dans : Lutte de Classe
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Jeudi 26 mars 2009 4 26 /03 /Mars /2009 09:14


En Israël, Benjamin Netanyahou, le leader du Likoud, formation, qui se revendique de la droite, vient de conclure une alliance avec le Parti travailliste d'Ehud Barak. Nos médias qualifiient cette entente d'"ouverture à gauche", afin de donner à son futur gouvernement  une apparence "d'honorabilité" vis-à-vis de l'Occident.
Pourtant, Nétanayahou avait signé la veille un accord avec Avigdor Liberman, le leader de "Notre Maison" ("Israël Beitenou"), formation qualifiée  "d'extrême droite" par les mêmes commentateurs. Or, Liberman cohabitait déjà avec le travailliste Barak dans le gouvernement dirigé par Ehud Olmert
Ensemble, ils avaient entrepris  la guerre d'agression, menée en 2006, par Israël contre le Liban.
Comme quoi la notion "d'extrême droite" est essentiellement variable selon les circonstances et selon ce qu'on veut prouver.
Dans la réalité, peu de choses opposent entre eux, en Israël, les Travaillistes, les dits- centristes d'Ehoud Olmert (dissidents du Likoud regroupés dans Kadima), le Likoud lui-même, les ultras de "Notre Maison" et  les fanatiques des partis religieux. Tous se réfèrent au sionisme et justifient l'existence d'Israël par la notion d'un "peuple juif" et de la "race élue", dont l'histoire est basée sur la Bible.
C'est du pur racisme !
Il est extraordinaire que, dans notre pays, des leaders se réclamant de "la gauche" justifient, en toutes circonstances, la politique israélienne, au nom de la mémoire des millions de juifs systématiquement massacrés par l'Allemagen hitlérienne, un autre Etat, se réclamant, lui-aussi,  de la "pureté" de son peuple.
Israël et l'ensemble de sa classe politique utilisent à leur profit la Shoah et ses victimes, dont le plus grand nombre rejetait et le sionisme et la religion, pour justifier une démarche permanente d'expansion coloniale, en lien étroit avec l'impérialisme occidental, étatsunien et européen.
Tout au long de ces soixante dernières années, les dirigeants d'Israël ont tous développé la même politique, qu'ils se réclament de la "gauche", du "centre" ou de la droite, y compris la plus extrême : étendre par la guerre le territoire d'Iraël, par l'expansionisme "administratif" (à travers le développement des "colonies" ), la discrimination raciale, au nom des droits ancestraux des Juifs à dominer la région. Tous les partis de gouvernement ont systématiquement ignoré les décisions des Nations Unies, refusant de se plier à la loi internationale, avec la bénédiction de Washington et de l'Union européenne.
Les Occidentaux, qui ont toujours à la bouche la défense des Droits de l'Homme, excusent en permanence les crimes commis par leur fidèle allié,  l'Etat hébreu, contre les Palestiniens.
En France, condamner Israël et ses dirigeants pour leur politique coloniale et impériale, s'inspirant du racisme, est assimilé à de "l'antisémitisme" par la "gauche" comme par la droite et  leurs médias.
Il s'agit là d'un véritable terrorisme intellectuel.
L'Etat hébreu jouit d'une exonération de principe pour tous les crimes qu'il a commis ou qu'il perpétue chaque jour, du fait que la population d'origine juive a été victime en Allemagne. Et ceci, alors que cette même Allemagne en est elle-même exonérée !

Il s'agit-là d'un détournement de l'histoire, d'une falsification de plus, de l'expression d'un révisionnisme systématique de la part de ceux qui,  les dirigeants américains en tête,  ont utilisé systématiquement, au lendemain de la guerre, les bourreaux nazis contre les communistes, qualifiés de "judéo-bolcheviks" par les auteurs de la Shoah.

Par Jean Lévy - Publié dans : Contre l'impérialisme
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Mercredi 25 mars 2009 3 25 /03 /Mars /2009 17:59
Le tribunal administratif de Paris a suspendu une décision du ministre de la Défense Hervé Morin, qui avait renvoyé un enseignant du Collège interarmées de défense (CID), accusé de soutenir les théories du complot sur les attentats du 11 septembre 2001, a annoncé mardi son avocat

D'après les attendus du tribunal, le juge des référés, estimant que M. Morin avait porté atteinte à une "liberté fondamentale", celle des droits de la défense, a suspendu la sanction.

Selon Me Antoine Beauquier, l'enseignant, Aymeric Chauprade, professeur de géopolitique, considère avoir été victime de sanction en raison d'une discrimination, notamment car il "était critique à l'égard de la politique américaine et du livre blanc" de la défense publié en 2008.

"Le tribunal administratif a annulé pour une question de forme, je maintiens ma décision", a réagi M. Morin. "Je vais faire en sorte que les conditions de forme soient réunies", a-t-il ajouté.

"Pour moi, a poursuivi M. Morin, rien n'a changé: M. Chauprade, par ses écrits, n'a pas sa place au sein du ministère de la Défense".

"On peut écrire ce qu'on veut, c'est la liberté de chacun. Il appartient au ministre de faire en sorte que les enseignants qui enseignent dans nos plus belles institutions militaires ne soient pas des hommes ou des femmes qui portent crédit à des fantasmes, notamment au fait que le 11 septembre serait un complot israélo-américain", a poursuivi le ministre.

M. Chauprade, proche de Philippe de Villiers dont il avait dirigé la campagne lors des élections européennes de 2004, a saisi également la Cour de Justice de la République, compétente pour juger les ministres, pour discrimination, peine passible de trois ans d'emprisonnement et 45.000 euros d'amende au maximum.

M. Morin avait annoncé le 5 février le renvoi de M. Chauprade dénonçant son dernier ouvrage, "Chronique du choc des civilisations", comme contenant "une analyse sur les causes de la destruction des Twin Towers qui comporte des relents absolument inacceptables puisqu'il tend à démontrer que ce serait un complot israélo-américain".

Le renvoi était intervenu après la mise en ligne par le blog "défense ouverte" du point.fr, de citations tirées de l'ouvrage de M. Chauprade, évoquant à propos du 11 septembre un "nouveau dogme du terrorisme mondial" et une "version officielle".

"L'onde de choc n'a pas pu provoquer l'effondrement. (...) Seule une démolition contrôlée par des explosifs permet d'obtenir un effondrement aussi rapide et parfait", écrivait-il à propos du World Trade Center dans les extraits mis en ligne.
Le CID, autrefois appelé Ecole de guerre, forme des promotions d'officiers français et étrangers souvent appelés à devenir de hauts cadres des armées.


Source:
le figaro


Philippe de Villiers n'est pas de nos amis. Pourtant, une atteinte aux droits élémentaires d'opinion n'est pas tolérable. Peu importe la victime. M.Chauprade est éliminé pour avoir exprimé un point de vue contraire à la "vérité" officielle des autorités américaines. Comme quoi les associés de l'Otan sont solidaires. Chacun sait que Gorge Bush n'a jamais menti. Allez dire que Sadam Hussein ne possédait pas d'armes de destruction massive et que le président des Etats-Unis a déclanché une guerre sur la base de mensonge d'Etat peut, sans doute, coûter sa place au fonctionnaire qui le prétendrait le contraire.
Les dessous du 11 septembre 2001 ne regardent personne. L'oncle Sam a toujours raison.

Par Jean Lévy - Publié dans : Politique
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