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Le c@rnet de Canaille le Rouge

 Le c@rnet de Canaille le Rouge

Espace d'échanges, de rêves, de colères et de luttes.

 

Au prix où est la viande,

si un  bon rire... vaut un bon bifteck

Publié le 23 Janvier 2014

Au prix où est la viande, si un bon rire vaut un bon bifteck,

Alors, rions!

 

Bernard a mis cela sur ses pages http://ber60.over-blog.com/.

Histoire de bien complèter le propos :

 

"LA RENCONTRE ENTRE LE PAPE ET LE PRÉSIDENT

Hollande : très Saint-Père, merci de m’accorder cette audience, je ne sais si je la mérite.

Le pape relève l’impétrant à genoux et l’invite à s’asseoir.

Le pape : Comment va la France monsieur le Président, Il parait que chez vous il y a de plus en plus de pauvres gens qui n’y arrivent plus et vous n’avez pas l’air de faire preuve de charité à leur égard ?

Hollande : Vous savez très Saint père, c’est à cause du coût du travail, ils coûtent de plus en plus cher, et en plus je suis sous la pression de Monsieur Gattaz, un patron qui en veut toujours plus.

Le pape: Vous devriez chasser les marchands du temple, comme l’a fait Jésus, et aller laver les pieds des plus pauvres, c’est un conseil que je vous donne.

Hollande : Je ne peux plus très Saint père, je me suis laissé convertir à la religion du Marché libre et non faussé.

Le pape Vous savez on peut toujours renier des conversions qui n’en sont pas et faire amende honorable, je suis prêt à vous confesser.

Hollande : Je ne crois plus au socialisme, je crois au libéralisme, j’ai entre les mains le catéchisme de la compétitivité, de la réduction des acquis sociaux, de la dette des financiers à faire payer aux pauvres.

Le pape: Vous ne croyez plus au socialisme ?

Hollande : Je n’y ai jamais cru, c’était pour ne pas me mettre à dos le monde du travail qui y croit toujours, c’était surtout pour avoir le pouvoir, maintenant que je l’ai, j’ai des confesseurs qui m’ont dit que je devais faire plier la classe ouvrière si je voulais aller au paradis de la finance, je tape dans tous les droits sociaux et dans tout ce qui est solidarité.

Le pape: Vous avez donc trompé le peuple ?

Hollande : J’en demande pardon, je suis prêt à faire une dizaine de chapelet, mais je suis surtout venu pour avoir votre bénédiction, j’ai une relation nouvelle, et je voudrais que l’église me donne la grâce de la reconnaitre comme elle peut le faire pour défaire des mariages contre son gré et le précédent était de la sorte.

Le pape: Vous avez fait une infidélité ?

Hollande : Oui monseigneur, c’est une relation extra-conjugale avec le Medef, un coup de foudre, avec mon nouvel ami Gattaz, nous nous aimons par-dessus tout, c’est parfois hard, il emploie avec moi le fouet de la baisse des coûts du travail pour me soumettre, j’aime ça, mais j’en sors tout ragaillardi et je me sens de plus en plus utile pour le capital.

Le pape: Vous savez que l’église ne peut donner aucune bénédiction pour des gens qui ont des relations adultérines, vous vous êtes parjuré envers le monde du travail et je ne peux que vous demander de vous amender.

Vous ferez donc acte de contrition et je vous demande de vous repentir dans toutes les entreprises où vous avez défait les conventions collectives avec la CFDT ou permis au patronat de licencier les travailleurs pour vous faire pardonner.

Hollande : Très Saint père, je vous en supplie, pourriez-vous bénir les dizaines de chapelets que mon ami Gattaz m’a remis pour faciliter les baisses de salaires dans les entreprises.

Le Pape pris alors congé du Président de la Finance en l’avertissant qu’il risquait d’avoir de nombreuses processions dans les rues et que les roses montreront non pas leurs pétales mais leur épines.

Bernard LAMIRAND

Tag(s) : #Politique française
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