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Nous posons la question :

quels sont les objectifs des forcenés de l’Union européenne, et en particulier, des « fédéralistes » ?

L’intégration européenne répond, certes,  aux exigences économiques et sociales du Big Busines. Celui-ci a besoin d’un  vaste marché où la concurrence est totalement sans entraves, dans lequel s’effectue la libre circulation des capitaux, des marchandises et de la main d’œuvre.

Mais la mise en pratique de cette politique suscite des réactions de rejet de la part des couches qui en supportent les conséquences. Et ces réactions trouvent un écho dans le monde politique et parlementaire, sensible aux pressions de l’électorat. Cela peut donc entraîner des retards dans l’application des directives de la Commission de Bruxelles. Et même davantage, comme nous l’avons vu, lors de l’échec du projet de constitution, en mai 2005.

Ces oppositions trouvent donc le cadre naturel de la Nation et de ses institutions pour s’exprimer.

Les fervents défenseurs de l’intégration européenne le savent bien.

Aussi, ils déploient tous leurs efforts pour détruire ce cadre où s’exprime encore la contestation populaire : la Nation.

Il appartient donc à chaque peuple de la défendre.

Si la Nation disparaissait au profit de l’Union Européenne, où et comment  s’exercerait le droit de veto  du peuple ?

 

Les notions de « souveraineté populaire » et « d’indépendance nationale » sont intimement liées. Les peuples d’Amérique latine en font quotidiennement l’expérience. Pour édifier une société de progrès, il leur faut d’abord rompre les entraves que constituent les traités imposés par les Etats-Unis et recouvrer l’indépendance politique et économique. Le Venezuela de Chavez, la Bolivie de Morales, l’Equateur de Correa, l’ont compris. Cuba en a fait l’expérience depuis près d’un demi-siècle..

Les luttes d’indépendance nationale, menées par les peuples en lutte contre le colonialisme, comme celle des Palestiniens, sont soutenues par l’ensemble du monde progressiste.  

Pourquoi n’aurions-nous pas, nous-mêmes, le droit à l’autodétermination pour disposer de notre propre destin ?

Tag(s) : #Histoire