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DE LA REPUBLIQUE A L’ETAT FRANÇAIS

1930-1940

Le chemin de Vichy

de

Jean LEVY et Simon PIETRI

Préface de Maurice Moissonnier

 

Edité chez L’Harmattan

 

Le 30 janvier 1933, le président Hindenburg nomme Hitler chancelier du Reich.

Le 30 juin 1940, Adolf Hitler, savourant sa victoire, contemple l’Arc de Triomphe dans Paris conquis.

Sept années ont suffi au Führer pour franchir la distance qui sépare la Porte de Brandebourg des Champs Elysées.

Comment expliquer l’irrésistible ascension du dictateur allemand ?

Comment comprendre la défaite militaire de notre armée, la chute de la République avec la mise en place, en quelques jours, d’un régime totalitaire, l’Etat français ?

Comment ces évènements inconcevables ont-ils pu se produire ?

Durant les années 30, pour faire face à la crise économique et la résoudre à son profit, la classe possédante replie ses ambitions sur l’Empire et ses richesses coloniales. En même temps, elle est à la recherche d’un « pouvoir fort » ; elle finance des forces pour monter à l’assaut de la République, mouvements, ligues, presse, fascinés par l’exemple de Mussolini, de Salazar, de Franco, d’Hitler.

Et, fait décisif, le grand capital, des deux côtés du Rhin, a des intérêts communs.

C’est dans la Collaboration qu’il veut les défendre.

 

Cet ouvrage a été conçu à partir de l’étude systématique de la presse des années 30, consultée à la Bibliothèque Nationale. Cette presse a fourni l’essentiel de la documentation. Celle-ci, incontestable, fournit au jour le jour, les clefs de l’évolution politique de cette décennie.

 

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LE DOSSIER Georges ALBERTINI

Une intelligence avec l’ennemi

de

Jean LEVY

Préface de Madeleine Ribérioux

 

Edité chez L’Harmattan

 

Un jeune professeur de province, militant de la SFIO, devient en 1941, le secrétaire général d’un des deux grands partis de la collaboration avec les nazis : le Rassemblement National Populaire de Marcel Déat.

A la Libération, Albertini est condamné pour « intelligence avec l’ennemi », mais avec les « circonstances atténuantes », alors que des responsables subalternes sont fusillés.

Pourquoi ? Avec quelles protections ?

En février 1948, il bénéficie de la grâce présidentielle. A sa sortie de prison, sans avoir accompli sa peine, il entre directement à  la banque Worms, comme « conseiller » à la direction générale. Et fort des liens politiques et économiques tissés avant-guerre et pendant l’Occupation, il monte avec ses amis du RNP, une entreprise de documentation politique uniquement axée sur « la lutte contre le communisme », avec sa revue Est-Ouest, son centre de documentation, ses instituts.

Son activité déborde l’hexagone, s’étend en Italie, en Amérique du Sud, en Afrique. C’est une puissance. Il est l « homme d’influence » qu’on consulte, avec qui on négocie. Du socialiste Guy Mollet au président Pompidou, le monde politique sollicite ses conseils. Les grands patrons subventionnent sas activités.

 

Qui est ce mystérieux personnage, cet « homme de l’ombre » ?

C’est Georges Albertini.

 

Cet ouvrage a été conçu à partir des archives du procès de Georges Albertini, des publications auxquelles il a collaboré, du temps de l’Occupation comme celles d’après-guerre, jusqu’à sa mort, en 1983, ainsi que du Journal tenu par Marcel Déat.

Ce livre ouvre un large champ d’informations sur la nébuleuse anticommuniste animée par Albertini, durant la « guerre froide », avec ses composantes de la « gauche » à l’extrême droite, ses relations étroites avec le monde des affaires, les ultralibéraux, les officines suspectes et ses liens internationaux.

 

Ces deux livres peuvent être commandés à Jean LEVY

 

jean.levy@dbmail.com

 

22 euros le volume + port

Tag(s) : #Pages d"écriture
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