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Joelle.girard

 

ANALYSE DES CAUSES DE L’ACCIDENT
DU VOL MH17 de la Malaysia Air lines  

par l’Union des ingénieurs russes‏

 

Ivan A. Andrievskii, le 15 août 2014

Traduit de l’anglais au français par Patrick, Lionel, Francis et Goklayeh (qui a écrit le préambule). Traduction du russe à l’anglais : Alice & Gideon (Russian Saker / Oceania Saker).

Reconstitution de ce qui s’est passé

Les circonstances de l’écrasement du Boeing 777 de la Malaysia Airlines.


Le 17 juillet 2014, le Boeing 777 de la Malaysia Airlines effectuait le vol Amsterdam — Kuala Lumpur dans le couloir de vol établi par les contrôleurs aériens. En même temps, il est probable que le contrôle manuel des commandes a été éteint et que l’avion a été mis en ​​pilotage automatique, volant sur un plan horizontal, le long de l’itinéraire aménagé et adapté par les contrôleurs de la circulation aérienne, sur la partie ukrainienne du vol.

De 17 h 17 à 17 h 20, le Boeing 777 volait dans l’espace aérien ukrainien près de la ville de Donetsk, à l’altitude de 10 100 m. Un avion de combat non identifié (probablement un Su-25 ou MiG-29), qui était un niveau en dessous, sur une trajectoire de collision, dans la couche de nuage, a rapidement pris de l’altitude et est soudainement apparu au-dessus des nuages ​​à l’avant de l’avion civil, ouvrant le feu sur le poste de pilotage avec un canon de calibre 30 mm ou moins. Le pilote d’un avion de chasse peut le faire en mode « chasse libre » (à l’aide du radar de bord) ou avec l’aide du guidage de navigation et des données sur l’espace aérien transmises depuis un radar au sol.

De multiples tirs d’obus ont causé de gros dégâts sur l’habitacle, et une dépressurisation soudaine, qui a provoqué la mort immédiate de l’équipage, du fait des impacts et de la décompression. L’attaque a été soudaine : une fraction de seconde. Dans de telles circonstances, l’équipage n’a pas pu lancer d’alerte : le vol s’est poursuivi de façon apparemment normale, comme si aucune attaque n’était intervenue.

Puisque ni les moteurs, ni le système hydraulique, ni aucun autre organe vital nécessaire à la poursuite du vol n’ont été touchés, le Boeing 777, sous pilote automatique (procédure standard), a continué sa trajectoire horizontale, en perdant peut-être graduellement de l’altitude.

Le pilote de l’avion de combat non identifié s’est placé à l’arrière du Boeing 777. Ensuite, tandis que l’avion non identifié restait sur la zone de combat, le pilote, au moyen de son équipement de poursuite de cible, a verrouillé la cible et lancé ses missiles R-60 ou R-73.

Le résultat en a été la perte de pressurisation à l’intérieur de l’appareil, la destruction du système de contrôle de l’avion et la mise hors service du pilote automatique. L’avion a perdu alors toute capacité à maintenir son assiette et il est parti en vrille. C’est là le résultat de grosses défaillances mécaniques à haute altitude.

L’avion, selon les informations fournies par l’enregistreur de vol, s’est brisé en l’air, mais cela n’est possible que dans le cas d’une chute verticale depuis une altitude de 10 000 mètres, et seulement lorsque la surcharge maximum admissible est dépassée. Aussi bien la cabine de pilotage que les cabines des passagers s’étant dépressurisées, l’équipage n’était plus en mesure de contrôler l’avion, qui s’est mis à tomber en vrille et s’est rompu à haute altitude. Cela explique que les débris se sont éparpillés sur plus de 15 km2.

Au sujet de la responsabilité dans la mort de 283 passagers et de 15 membres d’équipage.

Ce 17 juillet 2014, les Forces armées de la République nationale de Donetsk n’avaient pas d’avion de combat capable de détruire une cible volante telle que le Boeing 777, ni le réseau de contrôle aérien, ni le matériel radar de détection, de ciblage et de poursuite adéquats.

Aucun avion de combat des forces armées de la Fédération russe n’a violé l’espace aérien de l’Ukraine, ce qui est confirmé non seulement par les Ukrainiens, mais aussi par les tierces parties chargées de la surveillance de leur espace aérien. 

Pour établir la vérité, il est nécessaire d’enquêter objectivement et impartialement sur toutes les circonstances de la destruction du Boeing 777, d’interroger les centaines de citoyens qui peuvent avoir vu quelque chose. Naturellement, cette enquête doit être conduite par des professionnels. Aller vers la vérité, poser les bonnes questions, est une science rigoureuse, qui nécessite un savoir-faire.

Les informations importantes sont contenues dans l’épave de l’avion et les restes des victimes, mais ces informations précises sont faciles à détruire, à déformer et à cacher. Et il y a beaucoup de parties intéressées à occulter la réalité des faits. Comme le confirme le fait que l’Ukraine, les Pays-Bas, la Belgique et l’Australie ont signé un accord le 8 août, indiquant que les informations sur l’enquête relative à l’accident ne seraient divulguées qu’avec le consentement de toutes les parties.

« L’enquête suit son cours, par des expertises et d’autres actes d’instruction », a annoncé le porte-parole du Procureur général de l’Ukraine, Youri Boytchenko. « Les résultats seront annoncés lors de la conclusion de l’enquête et avec le consentement de toutes les parties qui ont signé l’accord ».

La procrastination et le manque d’investigation objective de tous côtés, avec la participation de prestigieuses organisations internationales, font d’autant plus douter que les parties concernées rendent jamais publiques les véritables circonstances qui entourent le crash du Boeing 777 de la Malaysia Airlines.

 

 

 

Tag(s) : #Europe
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