Overblog
Editer l'article Suivre ce blog Administration + Créer mon blog

 

 

Des idées que je mets en débat et des réactions aux événements politiques, syndicaux et sociétaux.

 

 

L’ANNIVERSAIRE DE LA SOCIALE-DEMOCRATIE ALLEMANDE EN 2013

Hier soir, nous avons appris par Hollande que s’il se rendra au congrès du SPD Allemand, il ne sera pas le seul car Angéla Merkel y serait également présente, a-t-il dit, pour couper court à une position de parti-pris dont l’accuse l’UMP.

Donc il assure sa présence pour commémorer un anniversaire : celui de la création du SPD.

L’ANNIVERSAIRE DE LA SOCIALE-DEMOCRATIE ALLEMANDE EN 2013

Hier soir, nous avons appris par Hollande que s’il se rendra au congrès du SPD Allemand, il ne sera pas le seul car Angéla Merkel y serait également présente, a-t-il dit, pour couper court à une position d

 

L’ANNIVERSAIRE

DE LA SOCIALE-DEMOCRATIE ALLEMANDE

EN 2013

Hier soir, nous avons appris par Hollande que s’il se rendra au congrès du SPD Allemand, il ne sera pas le seul car Angéla Merkel y serait également présente, a-t-il dit, pour couper court à une position de parti-pris dont l’accuse l’UMP.

Donc il assure sa présence pour commémorer un anniversaire : celui de la création du SPD.

Mais problème, le SPD a été siglée en 1890, mais c’est en 1875 qu’il regroupe le parti ouvrier socialiste, l’Association générale des travailleurs fondée elle en 1863 par Ferdinand Lassalle et le parti travailliste social-démocrate fondé par August Bebel et Wilhelm Liebknecht créé en 1869 dont Karl Marx était proche.

Pourquoi donc avoir choisi 1863 le parti de Lassalle ?

Tout simplement parce que Lassalle représente ce coté social-libéral et opportuniste de cette époque. Marx a critiqué sévèrement la démarche du parti travailliste social-démocrate de fusionner et notamment à partir du Programme du Gotha.

On peut saisir alors qu’il valait mieux commémorer 1863 que 1875 et célébrer ce qui a conduit ce parti politique, le plus vieux d’Europe, à poursuivre sa voie vers le social-libéralisme d’aujourd’hui dans le sens critique de classe que Marx et Engels ont su montrer déjà les travers dès sa naissance.

Pas étonnant alors de retrouver libéralisme et social-libéralisme ensemble pour se féliciter de leur travail de sape des droits sociaux dans leur pays à partir de cette date de 1863.

Bernard LAMIRAND

 

QUAND LA SOCIAL-DEMOCRATIE ALLEMANDE

EST AU POUVOIR...

ELLE ECRASE LES COMMUNISTES !

 

Le 4 janvier 1919, le ministre-président Paul Hirsch (SPD) congédie le préfet de police de Berlin , qui appartient à l'aile gauche de l'USPD. L'extrême-gauche dénonce aussitôt ce renvoi comme une provocation. Le soir même, le bureau directeur de l'USPD décide, de conserve avec les chefs de file révolutionnaires, d'organiser une manifestation ; le KPD se rallie à l'idée.

Le 5 janvier, la foule se montre plus nombreuse et combative que prévu : des manifestants en armes occupent plusieurs rédactions de journaux dont celle du Vorwärts, organe du SPD, ainsi que divers bâtiments. La préfecture de police est informée du soulèvement des régiments berlinois et de garnisons extérieures : l'information est fausse mais sa diffusion plonge Karl Liebknecht dans un état d'euphorie révolutionnaire ; il appelle à l'insurrection pour maintenir l'occupation des journaux, appeler les ouvriers berlinois à la grève et faire tomber le gouvernement.

Malgré les protestations de plusieurs membres du comité central du KPD et notamment Rosa Luxembourg qui juge l'action dangereuse, l'option de Liebknecht est approuvée. Rosa Luxemburg finit, via son journal Die Rote Fahne, par soutenir pleinement l'insurrection qu'elle estimait pourtant prématurée.

Face à l'insurrection, le ministre social-démocrate Gustav Noske, entré le 29 décembre au gouvernement, est chargé d'organiser la répression de la révolution . Il s'appuie sur plusieurs bataillons berlinois de secours, puis sur des Corps francs de droite et sur les troupes de volontaires de la Direction centrale de l'armée. Le 6 janvier, à l'instigation du bureau de l'USPD, le gouvernement engage des pourparlers avec les insurgés et demande l'évacuation des rédactions occupées. Le SPD s'oppose cependant aux négociations, vouées de toutes manières à l'échec car l'exigence des insurgés - le rétablissement d'Eichhorn - est irrecevable.

L'issue violente devient inévitable.

Le 11 janvier, les troupes gouvernementales reprennent les rédactions des journaux ; les corps francs, sur ordre de Noske, marchent sur Berlin, commandés par le général Walther von Lüttwitz. L'entrée des corps francs dans Berlin s'avère inutile, les insurgés ayant été écrasés dès le 12 janvier, mais Noske tient à faire un exemple pour prévenir d'autres mouvements d'insurrection.

Le 15 janvier, Karl Liebnecht et Rosa luxemburg, capturés, sont assassinés par des militaires. De nombreux insurgés, spartakistes ou non, sont arrêtés ou tués sommairement. 

Tag(s) : #Histoire
Partager cet article
Repost0
Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :