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Le "doute" scientifique,
ça n'existe pas pour le Monde

 

La campagne univoque sur le « réchauffement qui menace notre planète » se poursuit, avec, en toile de fond, le « Sommet de Copenhague ». Seule la thèse officielle de la responsabilité humaine est reprise par l’ensemble de nos médias.  Pourtant, des voix s’élèvent, dans le monde scientifique, pour exprimer leur scepticisme et proposer d’autres explications. Il est difficile pour certains secteurs de l’information, d’ignorer totalement ces voix discordantes.

Le Monde, dans son édition daté du 9 décembre, s’en fait l’écho.
Mais c’est pour mieux fustiger ces mauvais coucheurs qui refusent de se plier aux oukases dictés par les milieux officiels.

 

Ainsi, le quotidien du soir titre, en Une, sur trois colonnes :

« Les climato-sceptiques s’invitent à Copenhague », avec en sous-titre :

« A l’origine du débat : les courriels piratés qui ont enflammé la blogosphère ».

Les termes employés visent à discréditer ces « mauvais coucheurs ».

« Climato-sceptique » renvoie, bien sûr, à l’expression « euro-sceptique », utilisée par le même journal pour clouer au pilori, les Français qui ne considèrent pas l’intégration européenne comme le futur rêvé de notre continent.

C’est dire avec quel mépris Le Monde fustige ceux qui ne partagent pas l’explication officielle de l’évolution climatique !

Et le fait de limiter aux seuls « courriels piratés », la responsabilité de la diffusion d’idées hétérodoxes montre la volonté de ce média d’en réduire la portée scientifique.

Pourtant, au-delà de ces « courriels », d’autres voix s’élèvent pour proposer une autre explication au réchauffement de la terre, si réchauffement, il y a. Comme cette thèse est défendue par des savants reconnus, les médias ne peuvent totalement ignorer leurs auteurs.

Le Monde, comme France inter*, avant lui, doivent, pour conserver une pseudo objectivité, s’en faire l’écho. Ainsi, Le Monde publie, le 11 décembre, un article (qui n’a lui, pas les honneurs de sa Une), intitulé :

 

« Quand le CNRS renvoie dos à dos climatologues et « climato-scptiques ».

 

Chacun mesure déjà la différence qualitative entre un terme scientifique, « climatologues » et une expression ‘entre guillemets’ fort péjorative.

« A l’heure de la conférence de Copenhague et alors que la revue Nature, l’une des plus vénérables institutions du monde scientifique, qualifie désormais de ‘négateurs’ ceux qui ne voient dans le réchauffement actuel que l’effet de cycles naturels, le Centre national de la recherche scientifique (CNRS) se pose toujours la question.

En témoigne la préparation houleuse du dernier numéro du Journal du CNRS, qui vient tout juste de paraître. Ce mensuel institutionnel de belle facture, préparé par la direction de la communication de l’organisme, est pourtant peu coutumier des polémiques. Mais qu’il s’agit du climat, la confection du plus paisible des périodiques peut se transformer en foire d’empoigne.

Précisément : Copenhague oblige, le principal sujet de l’édition de décembre était le réchauffement. Logiquement, des climatologues devaient intervenir dans une première partie du dossier, consacré au diagnostic scientifique. Mais, face à eux, deux géologues de l’Institut de physique du globe de Paris (IPGP), Vincent Courtillot et Jean-Louis Le Mouël, étaient invités à développer leur thèse, très marginale, d’une cause solaire au réchauffement. »

Un tel affrontement entre savants ne pouvait que développer un débat ouvert intéressant, apte à faire réfléchir les lecteurs de la revue, débat qui, scientifiquement, ne pouvait se conclure sur la base d’une décision placée sous le signe ‘majorité-minorité’.

Mais pour le Monde, la controverse publique elle-même, n’allait pas de soi.

Le journal commente :

« Bogue éditorial ? Non : c’est de la présidence même du CNRS qu’émanait la décision d’associer les deux géo-physiciens à la rédaction du dossier. Décision assortie de la demande que le CNRS ne prenne pas position sur l’une ou l’autre « théorie ».**

Prudence scientifique normale, peut-on penser ?

Pas du tout !

« Colère des climatologues, poursuit Le Monde, Et, en définitive, impossibilité de concilier les deux « théories » dans le même numéro. Comment résoudre le problème ? Par le vide. Le journal a finalement amputé – chose cocasse s’agissant d’une publication du CNRS – de tout article sur les sciences du climat ».

 

« La colère des climatologues » n’a pas permis le débat.

 

Loin de nous de trancher sur une question qui oppose des scientifiques entre eux.

Ce que nous relevons, c’est le « terrorisme idéologique », qui sévit, même au niveau des sciences.

Seule, la thèse officielle est reprise en chœur par les médias.

 

Posons-nous la question :

Pourquoi cet ostracisme vis-à-vis d’opinions émanant de milieux également, scientifiques ? Politiquement, la thèse des « climatologues » permet au pouvoir d’exercer une pression intense sur nos concitoyens, soumis à la pensée unique, d’insuffler un «climat » de peur du futur, propice à faire oublier les horreurs présentes engendrées par le capitalisme, la faim dans le monde AUJOURD’HUI, la misère sur le globe, la pauvreté envahissante dans nos propres cités.

 

  • Voir notre blog : « Ce net pas le climat, c’est le système qu’il faut changer »
  • Mis entre guillemets par Le Monde, pour tenter d’évacuer cette théorie comme « non scientifique »

Jean LEVY

Tag(s) : #Politique
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