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Article d'

Indépendance des Chercheurs  :


http://science21.blogs.courrierinternational.com/archive/2011/03/09/cnrs-et-rgpp-i.html
 

CNRS et RGPP (I)

 

Le 9 mars, le compte rendu du Conseil des Ministres diffuse entre autres une communication sur la Révision Générale des Politiques Publiques (RGPP) faisant état de la présentation d'un rapport d'étape. En même temps, le site officiel de la RGPP publie notamment un rapport intitulé « RGPP : 5e Conseil de modernisation des politiques publiques » où François Baroin proclame d'emblée : « Plus de trois ans après son lancement, la RGPP est pleinement inscrite dans le paysage de l’administration ».

A quel prix, et avec quels objectifs ?

 

S'agissant des Etablissements publics à caractère scientifique et technologique (EPST) français comme le Centre National de la Recherche Scientifique (CNRS), cette politique de sabrage semble devoir conduire à la disparition ou la « compression » d'importants services.

Une telle opération sert-elle l'intérêt général ?

 

Loin en apparence du CNRS et de la France, un article du New York Times paru dans la série « Smarter Than You Think » et intitulé « Smarter Than You Think. Armies of Expensive Lawyers, Replaced by Cheaper Software » répercute une « logique de rentabilité » qui, au fond, n'est pas si éloignée de celle de la RGPP.

Mais une telle présentation des problèmes et des réalités est-elle vraiment objective ?

Plus que de la recherche d'une quelconque efficacité, en dehors des bénéfices des grands actionnaires, il semble bien s'agir dans la pratique d'un pas de plus dans les processus d'asservissement du travail intellectuel et de liquidation des services offerts à la population.

Le 9 mars, Acteurs publics emploie le titre : « Modernisation de l’État. Les opérateurs toujours dans le collimateur ».

De quelle prétendue « modernisation » nous parle-t-on ?

Le CNRS et les autres EPST sont des opérateurs de l'Etat.

Quelles seront les conséquences réelles de cette politique pour la recherche publique ?

Le silence récurrent des directions syndicales sur la « managérisation » de la « gestion des chercheurs » depuis 2006-2007 a affaibli la résistance collective et encouragé ce type de stratégie, au point de se solder par des résultats catastrophiques dont tous les personnels font à présent les frais.

 

la suite, sur le lien :

 

http://science21.blogs.courrierinternational.com/archive/2011/03/09/cnrs-et-rgpp-i.html
 

Cordialement

Le Collectif Indépendance des Chercheurs

Tag(s) : #Economie
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