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Côte d'Ivoire : nouveaux affrontements à Abidjan

 

 

ARCHIVES. La Côte d'Ivoire a sombré vendredi dans les violences, qui après Abidjan ont gagné la capitale politique Yamoussoukro, contraignant les gens à fuir les zones de combats.

 

ARCHIVES. La Côte d'Ivoire a sombré vendredi dans les violences, qui après Abidjan ont gagné la capitale politique Yamoussoukro, contraignant les gens à fuir les zones de combats.
| Sia Kambou

 

La situation est encore très tendue ce samedi en Côte d'Ivoire entre les deux camps opposés, celui de Laurent Gbagbo, le présiden sortant, et celui d'Alassane Ouattara, le président reconnu par la communauté internationale aprèe une semaine d'affrontements, les familles continuent de fuir le quartier d'Abodo, favorable à Alassane Ouattara, au nord d'Abidjan. 

Cette flambée de violences survient alors que l'Union africaine tente une nouvelle médiation. Après un passage à Abidjan en début de semaine, quatre présidents africains se retrouveront le 4 mars à Nouakchott, en Mauritanie. Ils sont censés arriver à des solutions «contraignantes» fin février.

Les habitants fuient Abodo

En quelques jours, le quartier d'Abodo est devenu un véritable champ de bataille. «Le travail continue» à Abobo, a déclaré le général Philippe Mangou, chef d'état-major des Forces de défense et de sécurité (FDS) loyales à M. Gbagbo. Samedi, des témoins ont signalé que les tirs avaient repris dans le secteur. «Ca tirait très fort, à l'arme lourde et à la kalachnikov», selon un habitant. Un bilan des combats restait cependant impossible à établir, mais de nombreux témoins ont fait état d'affrontements très meurtriers.


Pendant ce temps, «le quartier se vide», rapportait une habitante. «Les mini-cars ont pu entrer et sont pris d'assaut» par des mères et leurs enfants, racontait cette jeune femme, elle-même partie rejoindre de la famille dans le quartier de Yopougon, dans l'ouest de la capitale.

Calme à Yamoussoukro

Dans la capitale politique Yamoussoukro, théâtre pour la première fois d'affrontements à l'arme lourde dans la nuit de jeudi à vendredi, le calme était revenu samedi. La ville «reprend timidement ses activités, beaucoup de boutiques sont fermées et il y a peu d'affluence au marché», expliquait un journaliste local.

Dans le «Grand Ouest», région instable proche du Liberia, la situation était incertaine.

La veille, l'ex-rébellion des Forces nouvelles (FN) - qui tiennent le nord ivoirien depuis 2002 et soutiennent Alassane Ouattara - avait pris deux localités aux confins de la zone sud. Les FDS assuraient samedi en avoir chassé l'ennemi.

Selon l'ONU, la crise a déjà fait au moins 315 morts et poussé des dizaines de milliers d'Ivoiriens hors du pays. Le gouvernement Ouattara a par ailleurs dit avoir apporté des «preuves» à la Cour pénale internationale (CPI) pour déclencher une enquête sur les violences commises depuis la présidentielle.

LeParisien.fr

 

"canempechepasnicolas" note que les dépêches d'agences, relayées par nos médias, n'accusent pas les forces de Laurent Gbagbo d'être les auteurs des violences...

 Si cela avait été le cas,

radios, télés et journaux n'auraient pas manqué de stigmatiser Gbagbo.

Faut-il en déduire que les Occidentaux ont pris la décision d'en finir avec le pouvoir d'Abidjan au profit d'Alassane Ouattara, leur poulain ? 

 

 

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