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Servicio de francés  Agencia cubana de noticias

  Domingo 8 de agosto

 

Fidel alerte le monde

sur les terribles conséquences

qu´aurait une guerre nucléaire.

 

  

De nouveau, il demande au président Obama d´éviter de s´engager sur ce chemin. En en donnant l´ordre, celui-ci  enverrait immédiatement des centaines de millions de personnes à la mort. A part les israéliens, tous les leaders des pays les plus puissants du monde, qu´ils soient amis ou ennemis, l´exhorteraient à y renoncer.

 

Toutes les conditions qui permettent la création d´une situation encore considérée comme impensable il y a peu, sont en train de se réunir.

·       

 Comme l´Iran ne va jamais céder sur un seul point face aux exigences des États-Unis et d´Israël, ceux-ci se verraient obligés à attaquer dès l´arrivée  de la date butoir fixée par le Conseil de sécurité le 9 juin 2010.

·       

 La décision sera prise par un seul homme, le Président des États-Unis.

·        Dans ce cas critique, d´après les normes du gigantesque empire,  c´est le Président Obama qui devrait donner l´ordre d´une attaque qui a déjà été annoncée sur tous les tons.

·       

 Le hasard a voulu qu´à ce moment précis, le président des États-Unis soit un descendant à la fois de blancs et d´africains,  de mahométans et de chrétiens. IL NE DONNERA PAS CET ORDRE si l´on parvient à lui faire prendre conscience de cela. C´est ce que nous faisons maintenant.

 

Résumé de la Session Extraordinaire du Parlement Cubain

(Fidel Rendón Matienzo)

 

La Havane, 7 août  (AIN)  -  Le Commandant en Chef Fidel Castro a déclaré qu´il avait l´espérance que le Président Obama ne déclare pas la guerre ¨si nous pouvons tous le persuader qu´il ne le fasse pas¨.

 

Tel était l´objectif du discours qu´il a prononcé devant le Parlement cubain réuni en Session Extraordinaire au Palais des Conventions de La Havane, en raison de l´urgence de mobiliser le monde entier face au danger d´une conflagration nucléaire que déclencherait l´agression de l´Iran par les États-Unis et  Israël.

 

En présence du président Raul Castro, le leader de la Révolution Cubaine a lu, debout à une tribune, son message à l´Assemblée Nationale du Pouvoir Populaire, dont le thème principal était la menace d´un conflit armé dans le Golfe Persique, dont  le déclenchement dépendrait de la seule responsabilité du président nord-américain.

 

"Tout ce que se propose un homme a des limites qu´il est impossible de dépasser", a déclaré Fidel devant le parlement. Il a ajouté que, "dans ce cas critique, d´après les normes du gigantesque empire,  c´est le Président Obama qui devrait donner l´ordre de l´attaque qui a déjà été annoncée sur tous les tons".

¨Mais, au moment précis où il en donnerait l´ordre, qui de plus est le seul qu´il pourrait donner, en raison du pouvoir, de la vitesse et de l´énorme nombre de projectiles accumulés tout au long d´une absurde compétition entre grandes puissances, il serait en train de décider de la mort instantanée non seulement de centaines de milliers de personnes, et, parmi elles, d´un nombre incalculable d´habitants de son propre pays,  mais également de celle des équipages de tous les bâtiments de la flotte des États-Unis actuellement déployés dans les mers qui entourent l´Iran

Il a ajouté :

"La conflagration s´étendrait immédiatement au Moyen Orient, à l´Extrême Orient et à toute l´Eurasie¨, en précisant que le  hasard a voulu qu´à ce moment précis, le président des États-Unis soit un descendant à la fois de blancs et d´Africains,  de mahométans et de chrétiens, et qu´il ne donnera pas cet ordre si l´on parvient à lui faire prendre conscience de cela. 

 

Il a affirmé que l´ordre existant actuellement dans le monde ne pourra pas se maintenir, qu´il s´effondrera irrémédiablement, et que les devises convertibles perdront leur valeur comme instruments du système qui a imposé aux peuples du monde un impôt de richesses, de sueur et de sacrifices immenses. 

 

Il a expliqué que de nouvelles formes de distribution des biens et des services, d´éducation et de direction des processus sociaux devraient surgir pacifiquement mais que si survient une guerre, l´ordre social actuel disparaitrait d´une manière beaucoup plus abrupte et le prix à payer serait infiniment  supérieur.

 

Dans son discours, il a également parlé des Cinq Héros antiterroristes cubains prisonniers politiques des États-Unis, et a qualifié de simple petit pas qu´il ait été mis fin aux tortures auxquelles était soumis Gerardo, mais ajouté qu´il s´agissait de quelque chose qui ne s´était jamais produit en 12 ans d´acharnement du système contre Cuba et contre Gerardo.

¨On peut, aujourd´hui, prédire que le prochain pas qui sera fait sera d´autoriser la visite d´Adriana, ou sa libération immédiate, ou les deux choses. Nous avons su par elle que son état d´esprit était au plus haut après ces 12 années d´injuste et cruelle prison¨. 

 

Avant de commencer à dialoguer avec les parlementaires,  Fidel a expliqué que les questions, même si elles n´étaient formulées et ne recevaient de réponse que  dans le cadre de la réunion parlementaire, s´adresseraient également aux journalistes, aux invités et à tout le peuple cubain en général.

 

Pura Avilés, députée d´Holgin, a déclaré que la réunion était historique et s´est référée au prestige international du Commandant en Chef qui renforce sa dénonciation des dangers qui menacent l´humanité.

Elle s´est demandé si les États-Unis seraient capables de commettre la cruauté de donner l´ordre de commencer une guerre nucléaire en raison de l´imminence de la mise en échec de l´impérialisme, mais Fidel lui a répondu que non, ¨si nous arrivons à le persuader, et nous sommes nombreux à y travailler¨. 

"Nous faisons notre propre contribution à cet effort de persuasion", a-t-il dit,  et il a ajouté que "c´était la raison pour laquelle la réunion de l´ Assemblée avait été retransmise en direct par Cubavision et par des chaînes de télévision étrangères, et en présence de la presse étrangère et du corps diplomatique accrédité à Cuba".

 

À une autre question de la députée Kenia Serrano, il a répondu que la Chine et la Russie réalisaient aussi des efforts de persuasion et répété que le monde doit agir afin de parvenir à établir un dialogue de civilisations.

Il a affirmé que les guerres ne sont plus des instruments sur lesquels puisse compter l´empire pour se maintenir, et averti le monde de l´immense pouvoir destructeur des armes atomiques accumulées dans le monde entier.

¨Quelqu´un croit-il que les États-Unis vont reculer sur leur exigence que les cargos iraniens soient soumis à une inspection?¨ s´est-il demandé devant l´Assemblée Nationale. Il s´est également demandé si quelqu´un croit que ¨les iraniens, un peuple à la culture millénaire, plus familier avec la mort que nous, n´aura pas le courage que nous, les cubains, nous avons eu, face aux exigences des États-Unis, et si quelqu´un pense avoir une solution à cette contradiction¨.

Ces questions ont été soulevées après que le député Manuel Cáceres ait posé des questions sur le rôle que pourraient jouer certains Prix Nobel dans la bataille que livre Fidel pour éviter que commence une nouvelle guerre.

 

Juan Miguel González, le père d´Elian, cet enfant qui avait été rendu à sa famille de Cuba après avoir été séquestrée par la mafia contrerévolutionnaire de Miami, a demandé à Obama qu´il mette un frein aux menaces afin que toutes les familles du monde puissent vivre heureuses et en paix, comme le fait actuellement la sienne.

 

Sur le rôle de l´Union Européenne et la position de la Chine et de la Russie au Conseil de Sécurité lors des débats sur l´Iran, le Commandant en Chef a affirmé que ce qui compte, c´est ce qui peut se faire maintenant.

 

Il a nié catégoriquement que l´on puisse persuader Israël de ne pas attaquer l´Iran et demandé aux députés de réfléchir aux moyens qu´ils peuvent avoir de divulguer son appel à la paix.

Il a enfin annoncé que bientôt serait terminé le second tome de son livre La contre-offensive stratégique.

Au cours de cette réunion extraordinaire du parlement, son président, Ricardo Alarcón, a affirmé que personne au monde ne réalise plus d´efforts à faveur de la paix que le Commandant en Chef qui y travaille depuis longtemps.

 

Il a demandé aux députés de se mobiliser et de rechercher toutes les manières possibles de multiplier l´appel lancé par Fidel afin d´éviter qu´éclate une guerre nucléaire.

 

Il leur a demandé d´utiliser toute leur créativité pour trouver de nouvelles façons de faire entendre leur voix au dessus de la puissante mécanique informative de l´empire, et d´utiliser de toutes les formes possibles d´y parvenir, les nouvelles technologie de l´information, les courriers électroniques et les contacts personnels. 

¨Le moment est venu de faire tout ce que nous pouvons, tout ce dont nous sommes capables, avec tout l´amour possible¨, a-t-il dit.

 

Tag(s) : #Internationalisme
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