Overblog
Editer l'article Suivre ce blog Administration + Créer mon blog

L'ardoise à Trélazé, c'est terminé.
Mais qui paie "l'ardoise" ?

Les salariés, bien entendus.
Les patrons, eux, amassent  des briques...

 

L'ardoise à Trélazé va rentrer au musée.

Le Mus�e de l'Ardoise

Les 153 salariés ont été informés de la fermeture définitive de leur entreprise à l'issue d'un Comité d'Entreprise. La raison pour la direction ? L’épuisement du gisement de la mine de Trélazé.

salles2

 


La société évoque dans un communiqué l’épuisement du gisement de la mine de Trélazé. Elle se dit confrontée depuis plusieurs années à une baisse de qualité de la pierre. Le taux de transformation devrait être au minimum de 7%, il n'est que de 3% actuellement.

Les Ardoisières se sont lancées au cours des dix dernières années dans la recherche d'une nouvelle source d'approvisionnement, sans toutefois y parvenir.

 

 

Une partie des salariés leur reproche de ne pas avoir assez effectué d'efforts sur le sujet.

Des chiffres insuffisants.


La société a réalisé un chiffre d'affaires de 10 millions d'euros sur les 10 premiers mois de l'année mais accuse une perte d'exploitation estimée à près de 4 millions d'euros depuis quelques années.

Les 153 salariés devraient se voir proposés des reclassements dans d'autres établissements du groupe en France.

Fin d'une histoire.


La Société des Ardoisières d’Angers, depuis 1891, extrait, produit et commercialise des ardoises naturelles, principalement utilisées pour la couverture des toits des monuments historiques ou d’habitations individuelles. L'histoire des ardoisières de Trélazé va désormais rentrer au musée.

L'ardoise à Trélazé va rentrer au musée.

Les 153 salariés de l'entreprise ont été informés de la fermeture de leur entreprise à l'issue d'un comité Central d'Entreprise.

La raison invoquée par la Direction ?

L'épuisement du gisement de la mine de Trélazé.
Pas du gisement de ses profits... 

 

 

 


La société évoque dans un communiqué l’épuisement du gisement de la mine de Trélazé. Elle se dit confrontée depuis plusieurs années à une baisse de qualité de la pierre. Le taux de transformation devrait être au minimum de 7%, il n'est que de 3% actuellement. Les Ardoisières se sont lancées au cours des dix dernières années dans la recherche d'une nouvelle source d'approvisionnement, sans toutefois y parvenir. Une partie des salariés leur reproche de ne pas avoir assez effectué d'efforts sur le sujet.

Des chiffres insuffisants.


La société a réalisé un chiffre d'affaires de 10 millions d'euros sur les 10 premiers mois de l'année mais accuse une perte d'exploitation estimée à près de 4 millions d'euros depuis quelques années.Les 153 salariés devraient se voir proposés des reclassements dans d'autres établissements du groupe en France.

Fin d'une histoire.


La Société des Ardoisières d’Angers, depuis 1891, extrait, produit et commercialise des ardoises naturelles, principalement utilisées pour la couverture des toits des monuments historiques ou d’habitations individuelles. L'histoire des ardoisières de Trélazé va désormais rentrer au musée.



Tag(s) : #Economie
Partager cet article
Repost0
Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :