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Information de REUTERS

(à lire après.."Degraves anomalies comptables pour l'EPAD)
 

Le président de la chambre de commerce des Hauts-de-Seine, dont le vote pourrait être décisif dans l'élection du président de l'Etablissement public d'aménagement de La Défense (Epad), a fait lundi l'éloge du fils du chef de l'Etat, Jean Sarkozy.

Le porte-parole du gouvernement, Luc Chatel, a dit dimanche qu'il pouvait imaginer que seuls les neuf administrateurs représentant les collectivités locales désignent le président du premier quartier d'affaires d'Europe.
Il a ainsi saisi la perche tendue par le député PS, Gaëtan Gorce, qui estime que cela "libérerait Jean Sarkozy et le président de la République des critiques" qui se sont abattues sur cette candidature, l'opposition parlant de népotisme.

Si les neuf représentants de l'Etat ne participent pas au vote, l'élection du président de l'Epad dépendrait des neuf autres membres de son conseil d'administration.

Parmi ces neuf personnes, quatre sont des élus UMP, quatre autres des élus ou des personnalités de gauche (deux membres du Parti socialiste et deux membres du Parti communiste français), et le dernier est Claude Leroi, représentant de la chambre de commerce de Paris et président de celle des Hauts-de-Seine.


Interrogé par
Europe 1 sur Jean Sarkozy, celui-ci n'a pas fait mystère de sa préférence pour le fils du président.

"C'est un garçon de qualité, sympathique, que je connais depuis très longtemps", a-t-il dit.

Claude Leroi a été durant plus de 20 ans conseiller municipal de Neuilly-sur-Seine, servant entre autres lorsque Nicolas Sarkozy était maire de la ville.

"Le parti de la chambre de commerce n'est pas de droite ou de gauche, c'est le parti des entreprises", a-t-il ajouté.

"Si le nouveau président du conseil d'administration est un garçon brillant qui a des idées et des relations, ça n'en sera que mieux", a-t-il conclu.



De son côté, Patrick Jarry, maire PC de Nanterre et candidat déclaré face au fils du chef de l'Etat, a jugé que ce nouveau mode de scrutin allait de soi.

"Mais ça ne règle pas le problème. La légitimité de Jean Sarkozy de présider l'Epad n'existe toujours pas", a-t-il dit lundi sur Europe 1.


Prié de dire s'il existait une façon de gauche ou de droite de diriger l'Epad, l'édile a répondu: "Si demain Patrick Jarry présidait l'Epad, le quartier d'affaires de La Défense et l'ensemble de l'ouest parisien prendraient une autre allure".


La secrétaire d'Etat à l'Ecologie Chantal Jouanno a estimé qu'il était maintenant temps pour Jean Sarkozy de présenter son programme pour La Défense, comme dans toute autre élection.


Le vote pour l'élection du président de l'Epad aura lieu le 4 décembre.
Auparavant, un nouveau membre devra être élu au conseil d'administration le vendredi 23 octobre en remplacement d'Hervé Marseille, élu du
Nouveau Centre qui a présenté sa démission.

Le maire de Fontenay-aux-Roses et conseiller général socialiste des Hauts-de-Seine, Pascal Buchet, a annoncé lundi qu'il déposerait sa candidature pour entrer au conseil d'administration.


Clément Guillou, édité par Yves Clarisse

Tag(s) : #Politique
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