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Blog d'Olivier Berruyer

6
Oct
2014

        

Discours de la Présidente de la République du Brésil, Dilma Rousseff, à l’ouverture du Débat Général du Sommet de la 69e Assemblée Générale des Nations Unies (ONU) en 2014

(on note l’intérêt que représentait ce discours pour les télévisions – elle passait en effet juste avant Obama…)

New York, États-Unis, 24 Septembre 2014.

Monsieur l’Ambassadeur Sam Kutesa, Président de la 69ème Assemblée générale des Nations Unies.

Monsieur Ban Ki-moon, Secrétaire général de l’Organisation des Nations Unies.

Excellences, Mesdames et Messieurs les Chefs d’État et de gouvernement,

Mesdames et Messieurs,

Pour le Brésil – qui a l’honneur et le privilège d’ouvrir ce débat – c’est une grande satisfaction de voir un enfant de l’Afrique à la présidence de cette session de l’Assemblée générale. Nous avons, nous brésiliens, des liens historiques, culturels et d’amitié avec le continent africain, dont la contribution a été, et est toujours, décisive pour la construction de l’identité nationale de notre pays.

 

Monsieur le Président,

J’ouvre ce Débat Général à la veille des élections qui choisiront, au Brésil, le Président de la République, les gouvernements des États et une grande partie des représentants de notre Pouvoir législatif. Ces élections sont la célébration d’une démocratie que nous avons conquise il y a près de trente ans, après deux décennies de gouvernements dictatoriaux. Avec cette démocratie, nous avons aussi beaucoup avancé dans la stabilisation économique du pays.

Au cours des douze dernières années, en particulier, nous avons pu ajouter à ces réalisations la construction d’une société d’inclusion sociale basée sur l’égalité des chances.

La grande transformation dans laquelle nous sommes engagés a produit une économie moderne et une société plus équitable. Elle a demandé, dans le même temps, une forte participation populaire, le respect des droits de l’homme et une vision durable de notre développement.

Elle a exigé, enfin, sur la scène internationale, une action marquée par le multilatéralisme, le respect du droit international, la poursuite de la paix et la pratique de la solidarité.

Monsieur le Président,

Il y a quelques jours, la FAO a déclaré que le Brésil était sorti de la carte de la faim.

Ce changement est le résultat d’une politique économique qui a créé 21 millions d’emplois, qui a réévalué le salaire minimum, augmentant le pouvoir d’achat de 71% au cours des 12 dernières années. Avec cela, nous avons réduit les inégalités.

Depuis 2003, trente-six millions de brésiliens sont sortis de la pauvreté; dans mon seul gouvernement, ils ont été 22 millions. Les politiques sociales et de transfert de revenus, réunies dans le programme Brasil Sem Miséria (Brésil Sans Misère NDT) ont également contribué à ce résultat.

Dans le domaine de la santé, nous avons réussi à atteindre l’objectif de réduction de la mortalité infantile avant la date établie par les Objectifs du Millénaire.

Nous avons universalisé l’accès à l’enseignement primaire, et nous poursuivons le même objectif pour l’école secondaire. Nous nous sommes engagés à accroître sa qualité, à améliorer ses programmes et à valoriser ses enseignants.

L’enseignement technique a progressé avec la création de centaines de nouvelles écoles et, au cours des quatre dernières années, avec la formation et la qualification technique et professionnelle de 8 millions de jeunes.

Le développement de l’enseignement supérieur a été sans précédent: nous avons créé de nouvelles universités publiques, et plus de 3 millions d’étudiants ont obtenu des bourses pour y étudier, ou des financements pour leur assurer l’accès aux universités privées.

La discrimination positive a permis l’afflux massif des étudiants pauvres, des noirs et des Indiens vers les universités.

Enfin, les défis de la construction d’une société axée sur la connaissance ont donné lieu à la création d’un programme, Science sans Frontières, par lequel plus de 100.000 étudiants du cycle supérieur sont envoyés dans les meilleures universités mondiales.

À l’initiative de la présidence, le Congrès a adopté une loi qui destine 75% des redevances du pétrole et 50% du Fond Social du pré-sal (1) à l’éducation, et 25% à la santé.

Nous allons transformer ces ressources limitées et non renouvelables – comme le pétrole et le gaz – en des éléments pérennes: l’éducation, le savoir scientifique et technologique, l’innovation. Ce sera notre passeport pour l’avenir.

Monsieur le Président,

Nous n’avons pas négligé la solidité financière et la stabilité monétaire, et nous avons protégé le Brésil de la volatilité financière extérieure.

Ainsi, nous avons su donner des réponses à la grande crise économique mondiale qui a éclaté en 2008, à la crise du système financier international, qui a débuté après la faillite de Lehman Brothers, et qui s’est transformée ensuite dans de nombreux pays en une crise de la dette souveraine.

Nous avons résisté aux pires conséquences de cette crise: le chômage, la baisse des salaires, la perte des droits sociaux et la paralysie des investissements.

Nous avons continué à distribuer le revenu, en stimulant la croissance et l’emploi, tout en maintenant les investissements dans les infrastructures.

Le Brésil est passé de la 13ème à la 7ème plus grande économie mondiale et le revenu par habitant a plus que triplé. L’inégalité a diminué.

Si, en 2002, plus de la moitié des brésiliens étaient pauvres, ou très pauvres, 3 brésiliens sur 4 appartiennent aujourd’hui à la classe moyenne et supérieure.

Pendant la crise, quand le monde entier licenciait des centaines de millions de travailleurs, le Brésil a généré 12 millions d’emplois formels.

En outre, nous sommes devenus une des principales destinations pour les investissements étrangers.

Nous avons repris les investissements dans les infrastructures dans un partenariat solide avec le secteur privé.

Toutes ces avancées se produisent dans un environnement fiscal solide. La dette nette est passée de 60% à 35% du produit intérieur brut.

La dette extérieure brute relative au PIB a diminué, quant à elle, de 42% à 14%.

Les réserves internationales ont été multipliées par 10, nous plaçant, ainsi, dans la position de créancier international.

Le taux annuel d’inflation s’est également stabilisé dans les limites de la variation fixée par les objectifs du pays.

Monsieur le Président,

Bien que nous ayons réussi à résister aux conséquences les plus néfastes de la crise globale, elle nous a aussi durement frappé au cours des dernières années.

Cela est dû à la persistance, dans toutes les régions du monde, de difficultés économiques considérables qui ont un impact négatif sur notre croissance.

Je répète ce que j’ai dit l’an dernier à l’ouverture de l’Assemblée Générale. Il est essentiel et urgent de redonner son dynamisme à l’économie mondiale. Celle-ci doit fonctionner comme un moyen d’inciter à la croissance, au commerce international et à la réduction des inégalités entre les pays, et non comme un facteur de réduction du rythme de la croissance économique et de la répartition du revenu social.

En ce qui concerne le commerce international, il est impératif que tous s’engagent dans un programme de travail afin de conclure le cycle de Doha.

Il est impérieux aussi, Monsieur le Président, de mettre fin au hiatus entre l’importance croissante des pays en développement dans l’économie mondiale et leur faible participation dans les processus de prise de décisions des institutions financières internationales, comme le FMI et la Banque mondiale. Le retard pris dans l’intensification du pouvoir de vote des pays en développement dans ces institutions est inacceptable. Ces dernières, en agissant ainsi, prennent le risque de perdre leur légitimité et leur efficacité.

Monsieur le Président,

C’est avec une grande satisfaction que le Brésil a accueilli le VIème Sommet des BRICS. Nous avons reçu les dirigeants de la Chine, de l’Inde, de la Russie et de l’Afrique du Sud lors d’une réunion fraternelle et fructueuse qui a montré d’importantes perspectives pour l’avenir.

Nous avons signé des accords pour la mise en place de la Nouvelle Banque de Développement et de sa réserve d’arrangement de devises.

La Banque répondra aux besoins de financement de l’infrastructure des pays des BRICS et des pays en développement.

La réserve d’arrangement de devises protégera les pays des BRICS de la volatilité financière.

L’apport pour chacun de ses instruments sera de 100 milliards de dollars.

Monsieur le Président,

La génération actuelle des dirigeants du monde – notre génération – a été également appelée à faire face à des défis importants pour la paix, pour la sécurité collective et pour l’environnement. À ce jour, nous n’avons pas été capables de régler de vieux litiges, ni de prévenir de nouvelles menaces.

L’usage de la force n’est pas en mesure d’éliminer les causes profondes des conflits. Cela est clair dans la persistance de la question palestinienne; le massacre systématique du peuple syrien; la tragique désintégration nationale de l’Irak; la grave insécurité en Libye; les conflits dans le Sahel et dans des affrontements en Ukraine. À chaque intervention militaire, nous ne cheminons pas vers la paix, mais nous assistons, invariablement, à l’intensification de ces conflits.

Il s’agit d’une multiplication tragique du nombre de victimes civiles et des tragédies humanitaires. Nous ne pouvons pas accepter que ces manifestations de barbarie se multiplient, en blessant nos valeurs éthiques, morales et de civilisation.

Nous ne pouvons pas être indifférents à la propagation du virus Ebola en Afrique de l’Ouest. À cet égard, nous appuyons la proposition du Secrétaire général d’établir la Mission des Nations Unies pour une Réponse Urgente à l’Ebola. Le Brésil sera entièrement solidaire de cette action.

Monsieur le Président,

Le Conseil de Sécurité a rencontré des difficultés pour promouvoir un règlement pacifique de ces conflits. Afin de surmonter ces impasses, une véritable réforme du Conseil de Sécurité sera nécessaire, dans un processus que l’on attend depuis trop longtemps.

Les 70 ans de l’Organisation des Nations Unies, en 2015, devrait être l’occasion propice à l’évolution que cette situation exige. Je suis sûre que vous comprenez tous les risques graves provoqués par la paralysie et par l’inaction du Conseil de Sécurité des Nations Unies.

Un Conseil plus représentatif et plus légitime pourra être aussi plus efficace. Je tiens à rappeler que nous ne pouvons pas rester indifférents à la crise israélo-palestinienne, surtout après les événements tragiques de la Bande de Gaza. Nous condamnons l’usage disproportionné de la force, dont les principales victimes sont la population civile, les femmes et les enfants.

Ce conflit doit être résolu, et non administré de manière précaire, comme il l’est actuellement. Des négociations effectives entre les parties doivent aboutir à la solution de deux États – Israël et la Palestine – vivant côte à côte, en sécurité, dans des frontières internationalement reconnues.

Au milieu de tant de situations de conflit, l’Amérique latine et les Caraïbes cherchent à résoudre le principal problème qui nous a marqué pendant des siècles – les inégalités sociales. L’ancrage démocratique se renforce dans la recherche d’une croissance économique plus juste et durable, marquée par l’inclusion sociale. Les efforts d’intégration progressent, par le biais du Mercosur, de l’UNASUR et de la CELAC.

Monsieur le Président,

Le changement climatique est aujourd’hui un défi majeur. Nous avons besoin, pour le vaincre, d’un sens de l’urgence, de courage politique, et nous devons comprendre que chacun doit contribuer selon les principes de l’équité et des responsabilités communes, même si celles-ci sont différenciées.

Le Sommet sur le Climat, convoqué ici opportunément par le Secrétaire Général, renforce les négociations au titre de la Convention-cadre.

Le gouvernement brésilien va lutter pour que que ces négociations aboutissent à un nouvel accord équilibré, équitable et efficace. Le Brésil a fait sa part pour lutter contre le changement climatique.

Nous nous sommes engagés, à la Conférence de Copenhague de 2009, à une réduction volontaire de 36% à 39% de nos émissions de gaz d’ici à 2020. Entre 2010 et 2013, nous avons cessé de rejeter dans l’atmosphère 650 millions de tonnes de dioxyde de carbone en moyenne par an. Nous avons atteint, pendant toutes ces années, les quatre plus faibles taux de déforestation de notre histoire. Au cours des 10 dernières années, nous avons réduit la déforestation de 79%, sans pour autant renoncer au développement économique ni à l’inclusion sociale.

Nous avons montré qu’il est possible de mener de front la croissance, l’inclusion sociale, la conservation et la protection. Une telle conquête est le résultat de cet engagement – ferme et continu – du gouvernement, de la société, des agents des secteurs public et privé. Nous attendons que les pays développés – qui ont l’obligation, non seulement juridique, mais aussi politique et moral, de diriger par l’exemple, démontrent sans ambiguïté et concrètement leur engagement à lutter contre ce mal qui nous afflige tous.

Lors du sommet Rio +20 (2012 NDT), nous avons eu la grande satisfaction de définir un nouvel agenda, basé sur des Objectifs de Développement Durable, applicables à la fois aux pays développés comme à ceux en développement.

Il sera fondamental de définir des moyens de mise en œuvre qui correspondent à l’ampleur des difficultés que nous nous sommes engagés à vaincre. Nous devons être ambitieux en termes de financement, de coopération, de construction de capacités nationales et de transfert de technologie, en particulier vers les pays les moins avancés.

Je souligne, dans ce contexte, la nécessité d’établir un mécanisme pour le développement, pour le transfert et la diffusion de technologies propres et durables.

Monsieur le Président,

A côté du développement durable et de la paix, l’ordre international que nous cherchons à construire repose sur des valeurs. Parmi elles se détachent en évidence la lutte contre toutes les formes de discrimination et d’exclusion.

Nous avons un engagement clair vis-à-vis de la valorisation des femmes dans le monde du travail, dans les professions libérales, les entreprises, les activités politiques, et dans l’accès à l’éducation, entre autres domaines. Mon gouvernement lutte sans relâche contre la violence envers les femmes sous toutes ses formes. Nous considérons le 21ème siècle comme le siècle des femmes.

De même, la promotion de l’égalité raciale, au Brésil, est une manière de réparer la souffrance endurée par les africains-brésiliens – qui représentent aujourd’hui plus de la moitié de notre population – durant plusieurs siècles d’esclavage.

Nous leur devons un inestimable et permanent héritage de richesses et de valeurs culturelles, religieuses et humaines. Pour nous, le métissage est un motif de fierté.

Le racisme, plus qu’un crime odieux, est une tache que nous n’hésitons pas à combattre, à punir et à éradiquer. Le même engagement que nous avons pris dans le combat contre la violence envers les femmes et les noirs, les afro-Brésiliens, nous le menons également contre l’homophobie. La Cour suprême de notre pays a reconnu l’union stable entre les personnes du même sexe, leur assurant tous les droits civils qui en découlent.

Nous croyons fermement à la dignité de chaque être humain et à l’universalité de ses droits fondamentaux. Ceux-ci doivent être protégés de toute discrimination et de toute politisation, à l’échelle nationale et internationale.

Une autre valeur fondamentale est le respect de la chose publique et la lutte implacable contre la corruption.

L’histoire montre qu’il n’y a qu’une seule façon correcte et efficace de lutter contre la corruption: la fin de l’impunité avec le renforcement des institutions qui contrôlent, qui enquêtent et qui punissent les actes de corruption, le blanchiment d’argent et autres délits financiers.

C’est une responsabilité de chaque gouvernement. Une responsabilité que nous assumons en renforçant nos institutions.

Nous avons construit le Portail Gouvernemental de la Transparence qui garantit au citoyen l’accès à toutes les dépenses publiques dans les 24 heures.

Nous avons approuvé la Loi sur l’Accès à l’Information qui permet au citoyen d’accéder à toutes les informations sur le gouvernement, exceptées celles qui sont liées à la souveraineté du pays.

Nous avons renforcé et donné leur autonomie aux organismes d’enquête et aussi à celui qui effectue un contrôle interne du gouvernement.

Nous avons créé des lois qui punissent la fois celui qui est corrompu, comme celui qui corrompt. Le renforcement de ces institutions est essentiel à l’amélioration d’une gouvernance ouverte et démocratique.

La réélection récente du Brésil au Comité exécutif du «Partenariat pour le Gouvernement Transparent» (2) nous permettra également de contribuer à rendre les gouvernements plus transparents sur la scène mondiale.

Monsieur le Président,

Il est essentiel de prendre des mesures pour protéger efficacement les droits de l’homme, tant dans le monde réel que dans le monde virtuel, comme le préconise la résolution de cette Assemblée sur la vie privée à l’ère numérique.

Le Brésil et l’Allemagne ont mené cette importante discussion en 2013 et nous souhaitons l’approfondir lors de cette session. Le rapport de la Haute-Commissaire aux droits de l’homme servira de base à cette évaluation. En Septembre 2013, j’ai proposé ici, dans la discussion générale, la création d’un cadre civil pour la gouvernance et l’utilisation d’Internet, sur la base des principes de la liberté d’expression, de la protection de la vie privée, de la neutralité du net et de la diversité culturelle.

Je note avec satisfaction que la communauté internationale s’est mobilisée depuis lors pour améliorer l’architecture actuelle de la gouvernance de l’Internet. Une étape importante dans ce processus a été la réalisation, à l’initiative du Brésil, de la Réunion Mondiale Multi-sectorielle sur l’Avenir de la Gouvernance de l’Internet – le NET mundial – à São Paulo, en avril de cette année.

L’événement a réuni des représentants de diverses régions du monde et de différents secteurs. On y a discuté des principes à suivre et des actions à entreprendre pour garantir que l’Internet continue d’évoluer de façon ouverte, démocratique, libre, multilatérale et multi-sectorielle.

Monsieur le Président,

Les États membres et les Nations Unies ont aujourd’hui devant eux des défis de grande ampleur. Ceux-ci doivent être les priorités de cette session de l’Assemblée générale. L’année 2015 se distingue comme un véritable tournant.

Je suis sûre que nous ne nous soustrairons pas à cette tâche de remplir, avec courage et avec clarté, nos hautes responsabilités dans la construction d’un ordre international fondé sur la promotion de la paix, du développement durable, ainsi que sur la réduction de la pauvreté et de l’inégalité.

Le Brésil est prêt et totalement déterminé à y apporter sa contribution.

Merci.

(1) Créé en 2010, le Fonds Social est un fonds souverain destiné à recevoir la partie des ressources du pré-sal qui revient au gouvernement fédéral à titre de redevances et de participations spéciales. Selon la loi, le Fonds social doit être une épargne pour le gouvernement, qui aidera à financer le développement du pays quand l’argent du pétrole diminuera, et contribuera à réduire les effets d’un «déferlement» possible de dollars dans le pays suite à l’exportation du pétrole du pré-sal.

Pré-sal: énormes réserves de pétrole et de gaz profondément enfouies (à environ 6.000 mètres, sous une couche de sel, d’où son nom) au large des côtes des États de São Paulo, d’Espirito Santo et de Rio de Janeiro. Ces réserves sont difficiles et coûteuses à exploiter, mais elles placent le Brésil au 6ème rang des pays détenteurs potentiel de pétrole.

(2) Le Partenariat pour un gouvernement transparent (anglais: Open Government Partnership) est un organisme international visant à promouvoir un gouvernement ouvert, par une augmentation de la participation civique, la lutte contre la corruption et la mise en œuvre des nouvelles technologies afin d’offrir un service plus efficace et plus responsable

Source (Planalto – Palais de la Présidence – Brasilia) : http://www2.planalto.gov.br/acompanhe-o-planalto/discursos/discursos-da-presidenta/discurso-da-presidenta-da-republica-dilma-rousseff-na-abertura-do-debate-de-alto-nivel-da-69a-assembleia-geral-das-nacoes-unidas-onu

Traduit par Lucien pour Si le Brésil m’était traduit…

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