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TEXTE REPRIS

sur

Canaille le Rouge

 
Mercredi 28 avril 2010
& ça fait du bruit dans le Landerneau

 Le souvenir, ce n'est pas 68, c'est 44...on se disait aussi! 

 

Ça vaut pas cher, c'est Leclerc :

La polémique s'enfle à propos de l'attribution d'une Légion d'Honneur très discutée parce que plus que discutable.

Il s'avère que l'Élysée est d'autorité passé par-dessus les avis motivés et réitérés des services de l'État compétent qui s'y opposaient pour des raisons de copinages accentués de l'impétrant avec des uniformes et services de police extérieure peu fréquentables vers les années 43-44, copinages qui selon d'aucun, jamais démentis, ont conduit à des exécutions de FTP.

D'ailleurs les familles de fusillés viennent d'engager des démarches demandant la mise à l'écart de l'ordre du protégé de Fa#.

L'affaire est si grave que dans le Finistère tous les préfets s'y sont opposés. Mais notre nouveau Tzar, Grand Maitre de l'Ordre, produit son Ukase qui renvoi ses préfets aux oubliettes.

 

Phase 2 à venir : à quand les chaises musicales préfectorales dans le grand ouest?

Pour plus de détail, le lien ci-dessus passé par Dom de C'Dom (merci) est plus qu'instructif :

 

EXCLUSIF -

 

Rebondissement dans l'affaire de la Légion d'honneur d'Edouard Leclerc : le préfet du Finistère, sollicité fin 2008 par la grande chancellerie aux fins d'instruire la demande de décoration, avait en fait donné un avis négatif. D'une part, Pascal Mailhos se conformait à la décision d'un de ses prédécesseurs, Pierre Hosteing qui, le premier, s'était opposé à ce que la République honore l'épicier au passé controversé.

D'autre part, le nouveau préfet du Finistère ne manquait pas d'expertise en matière de consultations d'archives : il était jusque-là le directeur central des Renseignements généraux. Autant dire que l'avis qu'il envoie à la grande chancellerie est sérieusement motivé.

Quelle ne fût donc pas sa surprise quand il a appris que le nom de l'homme d'affaires breton figurait sur la liste de la promotion du 1er janvier 2009. Furieux que son avis n'ait pas été retenu, il se renseigne auprès de la chancellerie où on lui fait comprendre que c'est l'Elysée - le président de la République est le grand maître de l'ordre - qui a pris la décision de décorer Leclerc. S'ensuit un coup de fil à Claude Guéant : Pascal Mailhos lui dit à quel point il est "scandalisé" par la manière avec laquelle l'Elysée est passé outre son avis.

 

Comment le secrétaire général de l'Elysée parvient-il à calmer la colère du préfet du Finistère ? Claude Guéant a-t-il demandé à Bernadette Malgorn, qui lui avait succédé à la préfecture de Bretagne et qui a longtemps eu Mailhos comme bras droit, d'intervenir ? Une chose est certaine : Pascal Mailhos n'a plus évoqué le sujet. Peut-être aussi appréhendait-il de se faire traiter de "fieffé salaud" par le fils Leclerc.

 
 
Par Bertrand Gobin  

http://www.bertrandgobin.fr/

 
 
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Tag(s) : #Politique
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