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Front Syndical de Classe

 

 

___Les actions diversifiées de nombreux secteurs se fraient un chemin dans le silence complice des grands médias ou en les travestissant : traitement habituel de la grève des cheminots avec le point régulier des effets de la grève sur les usagers, interview sur les quais ... sans pratiquement rien dire des raisons de la grève et sans pratiquement donner la parole aux intéressés.

Plus que jamais la convergence des luttes est une exigence tant c'est l'ensemble de la politique mise en oeuvre, sa soumission aux grands intérêts et à la politique austéritaire de l'Union européenne qui est en cause.

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A l'appel de "la coordination nationale des universités en lutte", près de 350 étudiants ont participé samedi après-midi à un rassemblement au départ de la place Jean-Macé.

Il s'agissait de protester contre la loi de Geneviève Fioraso, ministre de l'Enseignement supérieur et de la Recherche, qui prévoit notamment des restrictions budgétaires. La loi LRU, qui a pour objectif de transférer aux universités la gestion budgétaire et financière de leurs établissements, est également contestée.

"Alors que les conditions de travail et d'études à l'université sont déjà misérables (précarité généralisée, TD surchargés, manque de personnel...) les restrictions budgétaires ne feront qu'aggraver la casse du service public que devrait être l'université. Ce nouveau désengagement de l'Etat n'a  qu'un seul but : accélérer le processus de restructuration de l'enseignement supérieur et de privatisation de nos universités. (...) La recherche de la rentabilité conduit un peu plus chaque jour à exclure les classes populaires de l'université et aggravera le processus de sélection sociale déjà à l'oeuvre (hausse des frais d'inscription, diminution des capacités d'accueil...)", explique le comité des étudiants mobilisés

Tag(s) : #Lutte de Classe
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