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CANAILLE
LE ROUGE

 

communard toujours c'est ici

Mardi 12 février 2013

 

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Pourquoi revenir sur cette question ?


Pas pour échanger des recettes, ni pour hurler avec les loups sur la partie poussées sous les projecteurs par tout ceux qui veulent que surtout personne n'aillent jeter un œil dans les coursives.


D'où le besoin de déglacer le plat pour qu'il rende tous ses fumets.


Contrairement à ce que dit la droite, le gouvernement et les patrons de l'agro alimentaire, nous ne sommes pas devant un scandale sanitaire.


Personne de malade (nous verrons une piste du pourquoi), pas de produit chimique interdit, ni de colorant ou autre.


Non nous ne sommes simplement que devant un de ces scandales qui montre la toile de fond de la nature du système comme de voir par la présence d'une gondole sur une photo prouve qu'on se trouve à Venise.

 

Vite, montrons la verroterie et cachons les gondoles, voila le mot d'ordre.


Ce qui fait les escroqueries (celle subie par le paysan roumain sommé de se débarrasser de sa haridelle, celle du consommateur qui achète des lasagnes ou du hachis Parmentier de chez Fincard Pidus ou autres au prix du bœuf de Kobé), c'est la spéculation à partir d'une non identification de morceaux de second ordre conditionnés et parés pour les rendre anonymes qui pourrait faire passer des cuisses de pélican du Danube pour des filets de canettes de Challans.


Et là, nous ne sommes plus dans le sanitaire mais dans le monétaire.


La chaine du froid à bon dos. Elle permet en plus de pouvoir faire rouler les weekends au nom de la continuité thermique d'évacuer les risques de contrôle tant la RGPP a supprimé de moyen aux contrôleurs. Plus de possibilité pour les salariés de ces boites (sauf complicités ponctuelles qui restent à démontrer) de voir la marchandise et d'alerter sur les doutes. La route est libre pour faire "x" fois la culbute.


D'autant que les prix qui courent sur les ondes éclairent le propos :

Entre une carcasse de bœuf abattue et traitée en France et celle de traitée en Roumanie, déjà 25% d'écart du essentiellement au taux d'exploitation de la main d'œuvre en Roumanie. Alors si le PMU de Bucarest remplace le marché aux bestiaux de Châteaubriant, imaginez les écarts …et où ils atterrissent.


Cela démontre déjà que les "traders" en questions "tradent" sur le prix de la main d'œuvre ce qui devraient les renvoyer aux assises comme négriers et les commanditaires dans le box comme complices et inspirateurs.


Vous imaginez bien que voir la brochette de commissaires européens qui ont structuré les bases légales de l'opération au coté des Kerviels de la macreuse fait plus que désordre dans le paysage.


D’où ce hochet "épouvantail d'une menace sanitaire" aussi peu évidente que risquée : si on veut que cela reste confidentiel, autant éviter tout risque d'accident. Le taux de profit est tel que cela vaut le coup (coût) de prendre des précautions. A-t-on déjà vu un convoyeur d'évasion fiscale rouler en R5 avec des pneus lisses et le joint de culasse en berne ou encore tenter de passer la frontière suisse en hivers à pied chaussé d'une paire de tong ?


Maintenant vous savez pourquoi casaque bleue à étoile jaune "on" vous pousse le jockey devant le paddock pour protéger ceux qui au pesage truquent les paris 

 

Tag(s) : #Economie
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