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Quelques mots, en attendant une réaction plus élaborée.

Une fois de plus, nos soutiens étaient assez nombreux, et l'avocate de nos adversaires bien seule.

Il n'y a pas eu de jugement. Le juge semble avoir vu la nature du problème, mais a demandé une conciliation (ce qui paraît en soi une façon de désavouer notre condamnation en première instance).

Le résultat provisoire est que nous sommes toujours dehors.  On voit que nos agresseurs savaient ce qu'ils faisaient en faisant appliquer la décision de première instance par un coup de force à une semaine du procès en appel (le juge, qui l'a appris à l'audience, en a été surpris). Une semaine plus tard, cela lur aurait été impossible.

Nous n'avons pas de position de principe contre une conciliation. Ce n'est pas nous qui avons eu recours à la justice, puis à la police. Mais les propositions faites par nos agresseurs précédemment (en juin, que nous cédions le local contre leur engagement de nous laisser la disposition d'une pièce, et seulement jusqu'au prochain congrès du PCF; en novembre, une AG pour trancher organisée par la fédé, dont les participants auraient été sélectionnés par Bessac sur présentation de justificatif de revenu) et les méthodes qu'ils ont employées en général ne nous incitent pas à l'optimisme.

Il ne peut y avoir de solution de compromis que si la direction du PCF, départementale et nationale, reconnaît préalablement ce qui est vrai:  que ce local appartient à notre section. Il nous serait alors possible de discuter éventuellement de son usage par d'autres sans craindre qu'il soit mis en vente par eux, comme cela s'est passé dans le XIVe.

Nous continuons donc la lutte sur le terrain politique, en continuant à faire signer la pétition et à diffuser l'information, tout en recherchant tous les moyens juridiques de faire valoir nos droits. 

PCF Section Halles-Bourse
Tag(s) : #Politique
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