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Après la campagne anniversaire et publicitaire de « la chute du Mur », France Inter, comme la plupart des médias, fait de cette semaine la promotion permanente du Sommet de Copenhague sur le « réchauffement climatique » de la planète.

Sur la radio publique, toutes les émissions sont, cette semaine, peintes en vert.

Partie prenante des idées dominantes de « l’écologie idéologique » diffusée par l’ensemble de la classe politique, tous partis confondus, France Inter a cru bon de faire appel aussi à un savant, spécialiste de la ‘climatologie’, défendant des thèses « non conformes » pour jouer la carte de l’objectivité, camouflage de son asservissement médiatique.

Ainsi, durant dix minutes, « l'invité d'Inte», Vincent Courtillot, géophysicien membre de l'Académie des sciences, directeur de l'Institut de physique du globe de Paris, a défendu en tant que spécialiste et savant reconnu, des idées iconoclastes sur le « réchauffement »  de la Terre.

Il s’est d’abord étonné du silence médiatique qui a entouré le Forum sur la Faim, qui s’est tenu à Rome*, comparé au déluge, que nous subissons à propos du Sommet de Copenhague. Vincent Courtillot estime que la campagne actuelle relève d’un sentiment « judéo-chrétien » sur la « responsabilité » et la « pénitence » de chacun d’entre nous, face au problème posé.

 

Le savant ne partage absolument pas le consensus sur la problématique des causes du réchauffement climatique. Pour lui, celui-ci est dû, d’une manière cyclique, au rayonnement du soleil. « Nous en sommes revenus au climat de l’An Mille ». Il rappelle que « sous les règnes de Louis XIV et de Napoléon Ier, la température moyenne avait considérablement baissé », avec de très longues périodes de froid intense, et que « le réchauffement se produit depuis 100 ans ».

Vincent Courtillot rappelle ensuite que le gaz carbonique ne doit pas être considéré comme un danger « Ce n’est pas un polluant et ’il est absolument nécessaire à la vie sur notre planète ».

Répondant à une question du journaliste, le géophysicien considère que l’opinion sur le réchauffement actuel varie selon sa situation géographique : « Un habitant des terres sibériennes, où rien ne pousse du fait des températures excessivement basses, peut se réjouir d’une hausse lui permettant de cultiver des étendues aujourd’hui demeurées incultes » « Il n’y a donc pas de réponse unique ».

Vincent Courtillot, spécialiste de la climatologie, s’est exprimé en savant, avec toujours une once de doute dans ses propos. Mais comme ses idées diffèrent de celles des milieux bien pensants, elles n’ont en aucune manière affecté les certitudes officielles de France Inter.

Dans le bulletin d’information qui suivait immédiatement cette interview, les journalistes en sont revenus au point de vue officiel, comme si le sentiment du spécialiste interrogé, n’avait aucune importance…

De même, silence total sur l’interview du matin, tant sur France Culture, à 12h30 que sur France Inter, à 13 heures. Au contraire, imperturbables, les journalistes ont repris l’antienne de « l’unanimité de l’opinion » sur les dangers du réchauffement de la planète.

 

C’est ainsi que les Français sont « informés »…

Jean LEVY

Tag(s) : #Politique
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