Europe

Lundi 28 juillet 2014 1 28 /07 /Juil /2014 08:18

INFO REPRISE SUR
LE BLOG DE DIABLO

ukraine-sans-crimee

La junte fasciste mise en place par les USA, l’UE et les oligarques à Kiev poursuit sa répression sanglante contre le peuple ukrainien. 

Arrestation de journalistesassassinat d’un militant communisteagression contre les députés communistes, bombardement des populations civiles du Donbass causant plusieurs centaines de morts, des milliers de blessés et des réfugiés par dizaines de milliers – le tout dans une censure totale par les médias « libres »  occidentaux, il n’y a pas de doute la « paix » et la « démocratie » version Union Européenne - USA- OTAN est en marche.

Comme en Indonésie dans les années 60, comme en Amérique Latine, pour se partager le pays l’impérialisme capitaliste euro-atlantique installe une junte fasciste au pouvoir à Kiev pour se partager les richesses du pays.


L’Union Européenne impose sa « démocratie » en Ukraine

Alors que les putchistes de Kiev prépare la privatisation du pays, les bandes fascistes de Svoboda font le coup de poing en plein parlement contre les communistes, les troupes nazies de Pravy Sektor et de la garde « nationale » assassinent dans le Donbass l’Union Européenne vient d’adopter une résolution pour réitérer son total soutien à sajunte fasciste de Kiev qui comprend des ministres ouvertement fascistes, pour appuyer le bombardement et le massacre des populations civiles du Donbass, pour demander que soit mise en œuvre les réformes économiques, en un mot pour défendre les valeurs profondes de l’Union Européenne.


No Pasaran ! Solidarité antifascistes avec nos camarades ukrainien, avec tous ceux qui en ce moment combattent le fascisme en Ukraine.

Nous ne pouvons nous taire. 

Nous comptons sur vous, internaute pour informer autour de vous largement de ce qui se trame en Ukraine, en Europe, alors que la propagande se déverse dans les médias aux ordres,  à l’image du bourrage de crane au sujet du crash du vol MH17 refusant d’enquêter sur les faits pour pousser à la guerre contre la Russie. Chacun doit se mobiliser dans la lutte antifasciste, pour la paix, pour la démocratie.


Quand ils sont venus chercher les communistes,
Je n’ai rien dit,
Je n’étais pas communiste.

Quand ils sont venus chercher les syndicalistes,
Je n’ai rien dit,
Je n’étais pas syndicaliste.

Quand ils sont venus chercher les juifs,
Je n’ai pas protesté,
Je n’étais pas juif.

Quand ils sont venus chercher les catholiques,
Je n’ai pas protesté,
Je n’étais pas catholique.

Puis ils sont venus me chercher,
Et il ne restait personne pour protester

Ukraine : Vyacheslav Kovshun (KPU) assassiné par la junte fasciste

Mercredi 23 Juillet 2014


Vyacheslav Kovshun, Secrétaire à l’organisation du Parti communiste dans la ville de Glinki (Donetsk) a été assissiné sur un chek point de la Garde nationale ukrainienne, il a été torturé puis abattu près du village occupé du Donbass – 

article et traduction Nicolas Maury

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Vyacheslav Kovshun, Secrétaire à l’organisation du Parti communiste dans la ville de Glinki (Donetsk) a été assassiné sur un chek point de la Garde nationale ukrainienne, il a été torturé puis abattu près du village occupé du Donbass.

Dans la nuit du 22 Juillet 2014 il est tombé dans une embuscade de la Garde nationale. Son corps a été retrouvé mutilé ce matin, avec de nombreuses blessures par balles et des ecchymoses aux jambes et à la poitrine. Il a été trouvé baignant dans une mare de sang. Vyacheslav Mikhailovich Kovshun, en tant que membre du Parti communiste, a reçu à plusieurs reprises des menaces à son adresse, mais personne n’a cru qu’il pouvait être tué pour ses convictions.


Vyacheslav Kovshuna se distinguait non seulement par sa dévotion aux idéaux communistes, mais aussi pour son dévouement, ses qualités humaines. Il était respecté des autres villageois, et ces derniers l’avaient élu pour diriger le conseil du village.

Le Comité régional de Donetsk du Parti communiste exprime ses plus sincères condoléances à la famille de la victime, le Comité dénonce un crime violent, et exige que la justice engage des poursuites pénales contre les assassins.

Petro Simonenko (KPU) agressé par les députés néonazis de Svoboda ce matin à la Rada

Mercredi 23 Juillet 2014:


Ce matin, à la Verkhovna Rada ce 23 juillet, le Premier secrétaire du Parti communiste d’Ukraine, Petro Simonenko a été attaqué par les députés du parti néonazi Svoboda – article et traduction Nico Maury

C’est l’agence « Interfax-Ukraine » qui rapporte cette information, dans le communiqué il est indiqué que Petro Simonenko a été sorti de la Verkhovna Rada par les députés de la faction «Svoboda».

Le Président de la Verkhovna Rada d’Ukraine, le putschiste Oleksandr Turchynov a d’abord annoncé une suspension de 15 minutes, puis a demandé aux dirigeants des factions de tenir leurs députés.

Les députés du Parti communiste de l’Ukraine (dont la faction a été liquidé hier) ont quitté la salle de la Rada, sans pouvoir officiellement protester puisque privé de faction.

 

Lu sur le site initiative communiste 

Par Jean Lévy - Publié dans : Europe - Communauté : Communard toujours !
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Lundi 28 juillet 2014 1 28 /07 /Juil /2014 08:04

 

 

21 juillet, 12:21

La nouvelle vague de mobilisation

           terrifie les Ukrainiens

La nouvelle vague de mobilisation terrifie les Ukrainiens

MOSCOU, 21 juillet - RIA Novosti/

La Voix de la Russie

Sans en informer le public,

le ministère ukrainien de la Défense

a mis en œuvre le plan de mobilisation partielle,

écrit lundi 21 juillet le quotidien Rossiïskaïa gazeta.

Cette information a été annoncée hier par plusieurs médias ukrainiens. La revue Vesti, se référant au centre de recrutement de Nejine, région de Tchernigov, rapporte que cette petite ville doit mettre sous les armes dans les "unités de défense territoriale" d'ici le 25 juillet au moins 300 personnes, l'âge limite de mobilisation étant de 55 ans. Les militaires auraient déjà exigé des chefs d'entreprise et d'organisation locaux de fournir les listes de leurs employés concernés par la mobilisation.

Des informations similaires viennent d'Ivano-Frankovsk: 1 400 personnes doivent être informellement mobilisées dans cette ville d'ici le 25 juillet. Les villages devront envoyer dans l'armée 40 hommes chacun. Les plans de mobilisation dans la région d'Odessa ne sont pas moindres: 20 000 habitants de cette région seront envoyés dans le Donbass.

"Ce n'est pas encore la loi martiale, mais presque. Le personnel militaire manque cruellement pour maîtriser le Donbass. En principe, ce n'est pas un nouvel appel, mais la poursuite de l'ancien. Les bataillons territoriaux existaient déjà depuis mars. Simplement on les envoie aujourd'hui au front. Malgré la promesse de ne pas le faire. Les gars de Kherson, par exemple, pensaient passer la mobilisation dans la caserne, près de chez eux, mais ils ont été récemment envoyés dans le Donbass. La même chose à Nikolaev", a déclaré un ancien employé du ministère ukrainien de la Défense.

Le président Piotr Porochenko n'a pas encore signé un décret pour l'instauration de la loi martiale et la mobilisation générale, chose à laquelle le pousse son entourage et la situation dans le Donbass. L'ancien décret signé en mai par le président par intérim Tourtchinov reste en vigueur – il était prévu d'appeler avant le 4 juillet 37 000 hommes âgés de 18 à 25 ans, y compris des volontaires. De toute évidence, l'objectif n'a pas été rempli. Ainsi, dans la capitale de 3 millions d'habitants en trois jours les centres de recrutement ont réussi à mettre sous les armes seulement 1 558 hommes, dont seulement 150 volontaires. 
Lire la suite: http://french.ruvr.ru/2014_07_21/La-nouvelle-vague-de-mobilisation-terrifie-les-Ukrainiens-8454/

 

Par Jean Lévy - Publié dans : Europe - Communauté : Communard toujours !
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Lundi 28 juillet 2014 1 28 /07 /Juil /2014 07:44

Blog d'Olivier Berruyer

 

25
Juil
2014

Une résistante de Sloviansk

accusait le 18 juin

les avions de l’armée ukrainienne

de se cacher

derrière les avions civils

(sous-titres anglais, validés,

c’est une milicienne, mariée à un chef militaire)

Bonjour. Je m’appelle Elena. Je suis dans la ville de Sloviansk.

Je suis native de cette ville.

J’ai rejoint les rangs des rebelles. Je ne peux plus supporter ça.

0:14 Il n’y a plus d’eau, d’électricité dans Sloviansk.

La population prend l’eau des fontaines.

Nous sommes bombardés tous les jours par l’Armée Ukrainienne sur ordre de la junte. Avec l’artillerie, l’armée de l’air. Et ils ne larguent pas des bombes sur les points de contrôle.

Ils larguent des bombes sur les maisons. Les gens n’ont plus de toit, n’ont rien à manger. Les gens vivent dans les caves avec leurs enfants. Plus de la moitié des civils sont encore là.

Combien de temps pouvons nous supporter ça ?

0:44 Comment le gouvernement peut-il envoyer contre son propre peuple… Je ne sais qui, Secteur Droit, des mercenaires, …

Ils disent qu’il y a des mercenaires ici, des Tchétchènes, des hommes de Kadyrov, je ne sais qui d’autre.

Ici, il n’y a que des gens d’ici, ordinaires qui défendent leur ville, qui veulent seulement vivre. Pas exister, ils veulent seulement vivre.

1:07 Il se passe des choses horribles.

Par exemple, un incident a eu lieu récemment. Un avion de ligne volait, et un avion de l’armée ukrainienne s’est caché derrière.

Ensuite, il a descendu un peu et largué des bombes sur le quartier résidentiel de Semionovka.

Puis il a repris de l’altitude et s’est à nouveau caché derrière l’avion. Puis, il est parti.

Ils voulaient provoquer les rebelles pour qu’ils tirent un missile sur l’avion de ligne et qu’il y ait un grosse catastrophe. Des civils seraient morts.

Ensuite ils auraient dit que les terroristes l’ont fait. С’est faux.

1:55 Il n’y a que des gens ordinaires qui sont sortis de leurs maisons pour défendre leur ville.

Ils ne peuvent plus supporter ça. Combien de temps ça va durer ?

Ici, il y a des enfants, des personnes âgées, des vétérans de la Deuxième Guerre Mondiale qui doivent revivre ça.

N’avez vous donc pas d’humanité ?

 

 


Par Jean Lévy - Publié dans : Europe - Communauté : Communard toujours !
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Dimanche 27 juillet 2014 7 27 /07 /Juil /2014 07:44

Blog d'Olivier Berruyer

24
Juil
2014

Crash du MH17 : la version des Russes

 

Un peu d’information à la source, pour que vous ayez de quoi vous faire votre propre opinion, en confrontant avec les autres versions…

La Conférence de presse

du ministère russe de la défense

du 21/07/2014

Intervention du chef de la Direction générale de la conduite des opérations, adjoint au chef d’Etat-Major des Armées de la Fédération de Russie, Andreï Kartopolov :

Mesdames et Messieurs les journalistes, Mesdames et messieurs,

Au sujet de l’écrasement le 17 juillet de l’avion civil “Boeing 777″ de la compagnie aérienne “Malaysian airlines”, en provenance d’ Amsterdam et à destination de Kuala Lumpur, est apparue une très grande quantité d’informations contradictoires.

Pour cette raison, le ministère de la défense considère comme indispensable de présenter les données objectives à disposition de l’état major des forces armées de la Fédération de Russie.

Ce schéma montre le couloir aérien que devait suivre le Boeing 777. Remarquez que jusqu’à Donetsk, l’appareil suivait le couloir prédéfini, ensuite il a dévié de sa route vers le Nord. Ainsi, l’éloignement de la limite gauche du couloir a atteint 14 kilomètres.

Ensuite, on constate le retour du Boeing 777 dans les limites du couloir aérien prédéfini. L’équipage malaisien n’a pas eu le temps de terminer la manœuvre entamée.

À partir de 17:20, on mesure une baisse constante de la vitesse de l’avion et à 17:23 – l’avion disparait des écrans radars russes. Ce qui a provoqué la sortie du couloir aérien – une erreur de navigation de l’équipage, ou l’exécution d’un ordre donné par le contrôleur aérien ukrainien en charge de l’espace aérien à Dniepropetrovsk – on ne pourra le dire qu’après le décryptage des enregistreurs de vol, plus communément appelés “boîtes noires”, et des enregistrements des conversations du contrôle aérien.

Selon nos informations, le jour de l’écrasement du Boeing 777 malaisien, le groupement de défense anti-aérienne des forces armées ukrainiennes à proximité de la ville de Donetsk comptait 3 à 4 groupes d’artilleries (plusieurs batteries) de missiles sol-air de type « Bouk M1 ».

Ces systèmes sont capables de frapper des cibles à une distance de 35 km et une altitude allant jusqu’à 22 km. Pour quelle raison et contre qui un groupement de défense aérienne aussi puissant a-t-il été déployé à proximité de Donetsk par les autorités ukrainiennes ? En effet, il est de notoriété publique que les rebelles n’ont pas d’aviation.

Sur la carte, on voit que la trajectoire du vol, de même que le lieu présumé où le Boeing a été abattu, tombent dans la zone d’opération du complexe anti-aérien « Bouk M1 » des forces armées ukrainiennes.

Nous avons en notre possession des photos satellites des emplacements où se trouvaient les éléments de défense aérienne de l’armée ukrainienne dans le Sud-Est du pays.

Les trois premières photos datent du 14 juillet 2014 :

La photo 1 montre les lanceurs « Bouk » dans la zone située à 8 km au nord-ouest de Lougansk.

Sur la photo vous voyez clairement une installation de tir automotrice et deux lanceurs fixes.

La photo 2 montre des stations radar à 5 km au nord de Donetsk. On voit sur la photo deux stations radars, ainsi que différents équipements et ouvrages techniques.

La photo 3 montre la position des matériels de défense anti-aérienne dans la zone située au nord de Donetsk.

Sur la photo on voit clairement une installation de tir automotrice avec le lanceur tourné, près de 60 unités de différent matériels militaires et engins spéciaux, des abris pour les équipements et d’autres ouvrages techniques.

Voici la photo de la même zone, réalisée le 17 juillet.

Remarquez que ledit lanceur en est absent.

Sur la photo 5, on voit que dans la matinée de ce même jour une batterie « Bouk » se trouve dans la zone de la localité de Zarochtchinskoyé, située à 50 km à l’est de Donetsk et à 8 km au sud de Chakhtersk.

Une question se pose : comment se fait-il que la batterie se soit retrouvée dans cette zone, à proximité du territoire contrôlé par les insurgés et juste avant la tragédie ?

Les photos de cette région, prises le 18 juin dans cette même zone (photo 6) montrent que la batterie a quitté la position qu’elle occupait précédemment.

En outre, c’est justement au 17 juillet que l’activité des stations radar 9S18 « Koupol M1 » du complexe « Bouk » a atteint son maximum.

Sur cette diapositive, vous pouvez voir que le 15 juillet 7 stations étaient actives, le 16 juillet – 8, et le 17 juillet leur nombre était alors de 9. Cependant le 18 juillet, l’activité radar s’est brusquement réduite, et maintenant tourne autour de 2-3 par jour. Il reste encore à déterminer à quoi cela est relié.

Je souhaite par ailleurs vous présenter les données concernant la situation aérienne dans la région de Donetsk ce jour là.

Sur cette diapositive, vous pouvez voir les données du contrôle durant la période entre 17h10 et 17h30, heure de Moscou.

Durant cette période, se trouvaient dans les airs trois appareils civils accomplissant des vols réguliers :
Le vol Copenhague Singapour à 17h17
Le vol Paris Taipei à 17h24
Le vol Amsterdam Kuala-Lumpur

De plus, les systèmes de contrôle aérien russes ont repéré la montée en altitude d’un appareil de l’armée de l’air ukrainienne, probablement un Su-25, en direction du Boeing 777 Malaisien.

La distance séparant le Su-25 et le Boeing 777 était de 3 à 5 km.

D’après ses caractéristiques, le Su-25 est capable d’atteindre rapidement une altitude de 10000 m. Son armement de dotation comprend le missile air-air R60, capable d’intercepter et de détruire des objectifs sur une distance de 12 km, et avec 100% d’efficacité jusqu’à 5 km.

Pour quelle raison un appareil de combat volait-il sur une route aérienne civile, pratiquement au même moment et au même niveau qu’un avion de passagers ?

On aimerait obtenir une réponse à cette question.

Ces informations sont confirmées par les images vidéo du fonctionnement, pendant cette période, du Centre zonal de Rostov du Système unifié de gestion du trafic aérien. Elles seront commentées par le chef d’Etat-Major des Forces aériennes, le général-lieutenant Igor Yourevitch Makouchev

Commentaire du chef d’Etat-Major des Forces aériennes, le général-lieutenant Igor Makouchev

Mesdames, messieurs,

Aujourd’hui l’agence fédérale du transport aérien nous a fourni des informations provenant du contrôle du centre régional de Rostov, du système unifié de l’organisation du transport aérien.

Sur cet enregistrement vidéo, on voit l’information du contrôle aérien sur la situation du ciel dans la région de Donetsk, entre 17h19 et 17h25 (heure de Moscou), le 17 juillet 2014.

Dans le coin en haut à gauche, le point correspondant au Boeing 772 (ndt 777-200), sur la route Copenhague – Singapour.

Sous ce point, le point correspondant au Boeing 777, sur la route Amsterdam – Kuala Lumpur.

À droite, le point correspondant au Boeing 778 (ndt : 777-800), sur la route Dehli – Birmingham.

Ces trois appareils sont sous constante surveillance de trois postes radar du ministère de la défense de la Fédération de Russie.

Le Boeing 777 se déplace en direction de la frontière avec la Fédération de Russie, et doit la traverser au point « TONAK ».

Le contrôleur aérien, contrôlant au préalable le vol de l’appareil, interroge en permanence ses paramètres de vol et les compare avec les données affichées.

À 17h20, à 51km de la frontière avec la Fédération de Russie et avec un cap de 300 degrés, l’avion a commencé à brutalement perdre de la vitesse, ce qui est visible distinctement sur le tableau des caractéristiques de l’objet en vol.

À une vitesse réduite de 200km/h, à 17h21 minutes et 35 secondes, à l’emplacement de la destruction du Boeing, apparaît un nouveau point correspondant à un objet volant.

Cet objet particulier est surveillé en permanence par les radars USTB – DONETSK et BOUTOURINSKOE 4 minutes durant.

Le contrôleur, tentant d’interroger les paramètres de vol de l’objet nouvellement apparu, ne peut les obtenir, puisque très probablement, l’appareil n’était pas équipé de système d’identification secondaire, ce qui est caractéristique des avions militaires.

La détection de cet appareil n’avait pas été possible auparavant, car le contrôle de la situation aérienne était réalisée par une veille radar ne pouvant localiser à cette distance qu’un appareil volant à une altitude supérieure à 5000 mètres.

La découverte de cet appareil n’a été possible que lorsque celui-ci a pris de l’altitude.

Les modifications ultérieures des paramètres de vol de cet objet montrent qu’il patrouille aux environs du point de chute du Boeing 777 et observe l’évolution de la situation.

Auparavant, les officiels ukrainiens avaient communiqué que ce jour-là aucun avion militaire ukrainien ne se trouvait sur les lieux de l’accident. Comme vous le voyez, ce n’est pas le cas.

Merci.

Intervention du chef de la Direction générale de conduite des opérations, adjoint du chef d’Etat-Major des Armées de la Fédération de Russie, Andreï Kartopolov :

Une question à nos collègues américains. D’après leurs déclarations, les USA disposeraient de clichés satellites confirmant que le missile a été lancé en direction de l’avion malaisien par les rebelles. Mais ces clichés, personne ne les a vus.

D’après nos calculs, un satellite américain est effectivement passé au-dessus du sud-est de l’Ukraine, le 17 juillet entre 17 h 06 et 17 h 21 (heure de Moscou). Il s’agit d’un appareil du système expérimental « CTCC », destiné à la détection et au suivi des lancements de missiles de différente portée. Si la partie américaine dispose de clichés réalisés par ce satellite, nous lui saurions gré de les mettre à la disposition de la communauté internationale pour une étude détaillée.

Hasard ou non, mais l’heure de la catastrophe ayant frappé le Boeing malaisien et l’heure où le satellite américain effectuait l’observation du territoire ukrainien coïncident.

En conclusion, j’aimerais souligner que nos informations se basent sur les données objectives et fiables des différents moyens techniques russes, à la différence des accusations sans fondement portées à notre encontre. J’en veux pour exemple la diffusion dans les médias des images montrant le transport sur une plate-forme d’un lanceur « Bouk-M1 » depuis le territoire ukrainien vers la Russie. C’est une manipulation évidente des faits.

Les clichés ont été réalisés dans la ville de Krasnoarmeïsk, comme le confirme le panneau publicitaire au bord de la route, où est indiquée l’adresse d’un concessionnaire automobile : 34, rue Dnepropetrovskaïa. Quant à Krasnoarmeïsk, depuis le 11 mai il se trouve lui-même sous le contrôle de l’armée ukrainienne.

De ce fait, nous avons une série de questions. De quel lanceur s’agit-il ? Où le transportait-on ? Où se trouve-t-il maintenant ? Pourquoi est-il chargé d’un ensemble de missiles incomplet ? Quand a-t-il été utilisé pour la dernière fois ?

Je terminerai mon intervention en soulignant que la Fédération de Russie n’a fourni aux rebelles ni de systèmes de missiles sol-air « Bouk-M4 », ni d’autres types d’armes ou de matériels militaires.

Les documents préparés par le Ministère de la Défense de Russie seront transmis aujourd’hui aux experts des pays européens et de la Malaisie. J’espère qu’ils pourront aider à conduire une enquête objective sur la tragédie survenue le 17 juillet dans le ciel de Donetsk.

Le Ministère de la Défense continuera à communiquer les informations concernant les nouveaux faits qui seront identifiés en relation avec la catastrophe aérienne du Boeing 777 malaisien.

Traduit en équipe pour le site www.les-crises.fr

Source vo ; Source vidéoSource Photos

Les 10 questions de l’armée russe

Le vice-ministre russe de la Défense Anatoli Antonov a formulé dix questions “simples” auxquelles Moscou attend des réponses de la part de Kiev et sur lesquelles les médias occidentaux gardent le silence :

1- Immédiatement après la tragédie, les autorités ukrainiennes en ont tout naturellement attribué la responsabilité aux forces d’autodéfense [des fédéralistes]. Sur quoi fondent-elles ces accusations ?

2- Kiev peut-il fournir tous les détails sur l’utilisation des lanceurs de missiles Bouk [un système de défense antiaérienne composé de missiles sol-air couplés avec un module complexe de radar permettant de suivre plusieurs cibles aériennes en même temps] dans la zone des hostilités ? Et – ce qui est essentiel – pourquoi a-t-il déployé ces systèmes [de défense antiaérienne] alors que les insurgés n’ont pas d’avions ?

3- Pourquoi les autorités ukrainiennes ne font rien pour mettre en place une commission internationale ?

4- Les forces armées ukrainiennes accepteraient-elles que des enquêteurs internationaux dressent un inventaire de leurs missiles air-air et sol-air, y compris de ceux qui ont été utilisées ?

5- La commission internationale aura-t-elle accès aux données sur les mouvements des avions de guerre ukrainiens correspondant au jour de la tragédie ?

6- Pourquoi les contrôleurs aériens ukrainiens ont-ils autorisé l’avion à s’écarter de la route utilisée normalement vers le nord et à s’approcher de la dénommée « zone de l’opération antiterroriste » ?

7- Pourquoi l’espace aérien sur la zone de guerre n’avait-il pas été fermé aux vols civils alors que cette zone n’était même pas entièrement couverte par les radars des systèmes de navigation ?

8- Que peut dire officiellement Kiev sur les commentaires postés sur les réseaux sociaux par un contrôleur aérien espagnol travaillant en Ukraine sur la présence de 2 avions militaires ukrainiens qui auraient volé aux côtés du Boeing 777 sur le territoire de l’Ukraine ?

9- Pourquoi le Service de sécurité d’Ukraine [SBU] a-t-il commencé à travailler sur les enregistrements des communications entre les contrôleurs aériens ukrainiens et l’équipage du Boeing ainsi que sur les systèmes de stockage de données des radars ukrainiens sans attendre la participation d’enquêteurs internationaux ?

10- Quelles leçons l’Ukraine a-t-elle tirées de l’incident similaire survenu en 2001, lorsqu’un avion russe [de ligne] Tu-154 s’était écrasé en mer Noire ? À l’époque, les autorités ukrainiennes avaient nié toute implication des forces armées ukrainiennes jusqu’au moment où une évidence irréfutable avait démontré officiellement la responsabilité de Kiev.

Washington ignorera les questions de l’armée russe

WASHINGTON, 22 juillet – RIA Novosti

Le département d’Etat américain n’envisage pas de répondre aux questions de l’Etat-major de l’armée russe relatives au crash du Boeing 777 malaisien dans l’est de l’Ukraine, a annoncé lundi aux journalistes la porte-parole de la diplomatie US Mary Harf.

Selon cette dernière, les déclarations publiques de la partie russe ne méritent aucune confiance, Moscou étant impliqué “dans la propagande et la désinformation”.

Selon la diplomate américaine, les Etats-Unis restent fidèles à leur position selon laquelle les insurgés ukrainiens “possèdent un missile sol-air SA-11 (Bouk), le tir ayant été effectué depuis le territoire contrôlé par les séparatistes”, a indiqué la diplomate.

Elle a de nouveau accusé la Russie de livrer aux insurgés de l’est de l’Ukraine des armements, y compris des systèmes de DCA, précisant que d’après les informations du département d’Etat, les insurgés avaient reçu le missile en question le 14 juillet au plus tard.

L’Etat-major russe a publié lundi ses données sur le crash du Boeing. Selon lui, l’avion a dévié de l’itinéraire initialement prévu et une activité excessive des radars ukrainiens a été constatée près de la zone de la catastrophe. Par ailleurs, selon l’armée russe, un avion de combat ukrainien évoluait dans le couloir aérien réservé aux vols de l’aviation civile peu de temps avant le crash du Boeing malaisien.

 

 

Par Jean Lévy - Publié dans : Europe - Communauté : Communard toujours !
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Samedi 26 juillet 2014 6 26 /07 /Juil /2014 08:15

Avec la bénédiction de Washington, de Bruxelles et de Paris 

Les héritiers de Maïdan

préparent une dictature ouverte

à Kiev

Le Premier ministre ukrainien Iatseniouk démissionne

"afin de provoquer des élections anticipées

qui permettront, selon eux, de "purger" la Rada

des éléments proches du Kremlin".

Le parti communiste ukrainien, dont les députés sont molestés, est menacé d'interdiction.

Le Premier ministre ukrainien Arseni Iatseniouk a démissionné jeudi en reprochant notamment au Parlement de n'avoir pu voter une augmentation du budget militaire alors que les combats contre les séparatistes pro-russes font rage dans l'est du pays. Quelques heures auparavant, deux partis avaient quitté la coalition majoritaire afin de provoquer des élections anticipées qui permettront, selon eux, de "purger" la Rada des éléments proches du Kremlin. /Photo prise le 24 juillet 2014/REUTERS/Alex Kuzmin

 Le Premier ministre ukrainien Arseni Iatseniouk a démissionné jeudi en reprochant notamment au Parlement de n'avoir pu voter une augmentation du budget militaire

 

Le président Petro Porochenko s'est félicité de l'initiative du parti nationaliste Svoboda et du parti Oudar de l'ancien boxeur Vitali Klitschko, qui ont annoncé dans la matinée qu'ils quittaient la coalition majoritaire au Parlement pour lui permettre d'organiser des élections anticipées.

"La société veut un renouvellement complet des autorités de l'Etat", a déclaré le président dans un communiqué, ajoutant que le départ des deux partis de la coalition montrait que ceux-ci comprenaient bien quelle est la volonté du peuple.

Le Premier ministre ukrainien Arseni Iatseniouk a démissionné jeudi en reprochant notamment au Parlement de n'avoir pu voter une augmentation du budget militaire alors que les combats contre les séparatistes pro-russes font rage dans l'est du pays.

Quelques heures auparavant, deux partis avaient quitté la coalition majoritaire au Parlement afin de provoquer des élections anticipées qui permettront, selon eux, de "purger" la Rada des éléments proches du Kremlin.

Si elle ne change pas d'attitude, la classe politique ukrainienne risque de perdre le soutien des milliers de sympathisants qui ont rendu possible la "révolution de Maïdan" en février, a lancé Iatseniouk aux députés. "L'Histoire ne nous le pardonnera pas."

Arseni Iatseniouk restera en place pour expédier les affaires courantes, dans l'attente de la nomination de son successeur.

Le président Petro Porochenko s'est félicité de l'initiative du parti nationaliste Svoboda et du parti Oudar de l'ancien boxeur Vitali Klitschko, qui ont annoncé dans la matinée qu'ils quittaient la coalition majoritaire au Parlement pour lui permettre d'organiser des élections anticipées.

"La société veut un renouvellement complet des autorités de l'Etat", a déclaré le président dans un communiqué, ajoutant que le départ des deux partis de la coalition montrait que ceux-ci comprenaient bien quelle est la volonté du peuple.

Hommes politiques et militants dénoncent depuis la chute du dirigeant pro-russe Viktor Ianoukovitch le maintien de l'ancien Parlement alors que l'Ukraine s'est dotée d'un nouveau président.

"Nous pensons que dans la situation actuelle un tel Parlement, qui protège les criminels et les agents de Moscou, qui refuse de lever l'immunité de ces personnes qui travaillent pour le Kremlin, ne devrait pas exister," a déclaré Oleh Tiahnibok, dirigeant du parti Svoboda.

Le Parlement a normalement trente jour pour tenter de mettre sur pied une nouvelle coalition, selon la constitution ukrainienne. Si ce n'est pas possible, le président pourra dissoudre l'assemblée et annoncer l'organisation de nouvelles élections...

...sans le Parti communiste, ni le Parti des Régions

Mais avec, aux commandes, les fascistes de Svoboda et Secteur droit

Par Jean Lévy - Publié dans : Europe - Communauté : Communard toujours !
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Samedi 26 juillet 2014 6 26 /07 /Juil /2014 07:53

INFO REPRISE SUR
LE BLOG DE DIABLO

guennadi-ziouganov-KPRF

L'interdiction du Parti communiste sera étudiée le 24 Juillet 2014. Le dirigeant du Parti communiste de la fédération de Russie (KPRF), Guennadi Ziouganov, a envoyé une lettre à la chancelière allemande, au président français et au Premier ministre d'Italie pour demander un soutien officiel de leurs Etats dans le but de protéger le Parti communiste d'Ukraine - 

Traduction Nicolas Maury

 

Le Président du Comité central du Parti communiste, Guennadi Ziouganov, a envoyé un appel aux dirigeants d'Allemagne, de France et d'Italie pour demander un appui politique pour exiger la fin du processus d'interdiction du Parti communiste d'Ukraine.
En effet tribunal administratif de Kiev commencera ses travaux sur l'interdiction du Parti communiste le 24 Juillet.

"J'ai envoyé officiellement une lettre à Mme (Angela) Merkel, la chancelière allemande, au président français (François) Hollande et au Premier ministre italien ( Matteo) Renzi pour faire entendre leur voix et exprimer la position officielle contre l'interdiction du Parti communiste" déclare Guennadi Ziouganov lors d'une conférence de presse à Moscou.

Selon lui, pratiquement toutes les forces de gauche sont opposés à l'interdiction du parti.

Ziouganov a déclaré que lorsque le régime fasciste c'est établit en Europe au cours du siècle précédent, une de ces premières actions fût d'interdire le Parti communiste.

"Nous demandons fermement que l'Allemagne, l'Italie, la France, pays qui ont souffert du fascisme, élèvent la voix contre ceux qui veulent interdire le KPU. Nos diplomates ont officiellement remis ma lettre et espérons que bientôt il y aura des réponses". 

Par Jean Lévy - Publié dans : Europe - Communauté : Communard toujours !
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Vendredi 25 juillet 2014 5 25 /07 /Juil /2014 08:04

Le c@rnet de Canaille le Rouge

Le c@rnet de Canaille le Rouge

Espace d'échanges, de rêves, de colères et de luttes.

 

Le Boeing 747 :

POUR INFORMATION
ET REFLEXION 

  • Publié le 23 Juillet 2014

Boeing 747 pour information et réflexion

 

 

 

 

 

 

  • Alors que le Monde de ce jour persiste à ne donner qu'une version très officialisée par l'OTAN, il faut lire ces éléments nouveaux:
  • Le texte qui suit, mis en ligne par Danielle Bleitrach, ne prétend pas donner les clés de l'énigme du Boeing 747 mais il allume un projecteur pour le moins tenu volontairement éteint du coté de l'OTAN.
  • Après la question du chasseur bombardier accompagnant le 747, après les questions de balistiques posées par les controleurs aériens, après les questions sur la maitrise technologique de l'armement en cause, ce point ne pourra pas ne pas interroger et rajouter à la question de fond :
  • Le Capital, devant sa crise insurmontable en l'état n'est-il pas entrain par tous les moyens de chercher un casus belli* pour engager un affrontement capable de "purger le ssystème" à la manière d'il y a exactement un siècle.
  • Au flash de 9h00 sur France Musique ce 23 juillet, une dépêche annonce que "contrairement à ce qu'a déclaré John Kerry, les services de renseignements américains affirment que les USA n'ont aucune preuve de l'implication de la Russie dans l'affaire du crash du Boeing, impossible d'affirmer que les russes ait fourni le système de tir" ce qui donne du sens à l'hypothèse avancée au paragraphe précédent. 

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  • Voici déjà plusieurs articles sur ce blog qui dénoncent le rôle de l'oligarque genévois-israélien-ukrainien, Igor Kolomoïski. Ce qu'est ce personnage m'avait été révélé par un juif patriote russe de Yalta qu m'expliquait à quel point ce type était une ordure, au point d'avoir commandité les massacres d'Odessa, d'avoir fait assassiner le maire de Kharkov, un autre juif et de financer les bataillons néonazis de la garde nationale avec comme consigne de tuer "les russes" , prime à l'appui. Parce que derrière le massacre du Donbass une guerre entre oligarques est livrée et kolomoîski pour le moment allié à Poroshenko est déjà en train de démontrer sa propre efficacité dans l'horreur aux maitres américains. 

  • La Russie a déjà lancé un mandat international contre lui pour crime contre l'humanité. Voici une nouvelle pièce apportée au dossier. En effet l'oligarque qui détient privatbank à travers lesquels il a vidé les comptes de dépôt du Donbass et de la Crimée, en s'appropriant jusqu'à l'argent des œuvres juives de Crimée, détient aussi l'aviation (après l'escroquerie de Swissair) et la tour de contrôle du vol se trouvait à Dniepropetrovsk dont il a été nommé gouverneur par les putschistes du Maïdan.
  •   (Danielle Bleitrach)

MOSCOU, 23 juillet – RIA Novosti

L'oligarque et gouverneur de la région de Dniepropetrovsk Igor Kolomoïski, qui finance en partie les services de contrôle aérien d'Ukraine, pourrait avoir donné des ordres aux opérateurs chargés du vol du Boeing 777 malaisien qui s'est écrasé le 17 juillet, a déclaré mercredi le vice-président de la Douma (chambre basse du parlement russe) Sergueï Neverov.

"L'oligarque Igor Kolomoïski possède plusieurs compagnies aériennes ukrainiennes: Lignes aériennes internationales de l'Ukraine, Dnepravia, Aerosvit, mais fait encore plus intéressant, il finance l'activité des services de contrôle aérien de Dniepropetrovsk, responsables du suivi du vol tragique, et dans une certaine mesure l'aspect technique de l'activité des contrôleurs aériens de l'ensemble de l'Ukraine (…). C’est-à-dire qu'il pourrait avoir donné des ordres directs à certains services de contrôle aérien, notamment à ceux censés suivre le vol du Boeing malaisien le 17 juillet", a indiqué M. Neverov sur la chaîne Rossia.

Selon lui, l'activité de Kolomoïski doit faire l'objet d'une attention soutenue, et peut-être même être évoquée par la commission internationale chargée d'éclaircir les circonstances du drame.

Le vice-président de la Douma a également proposé aux leaders occidentaux de vérifier les armements des bataillons punitifs financés par Kolomoïski, et de chercher à savoir s'ils possèdent des systèmes Buk (armement soupçonné par les Etats-Unis d'avoir causé le crash, ndlr). Les troupes de Kolomoïski possèdent des tanks, des véhicules de transport de troupes et des lance-roquettes multiples, a-t-il rappelé.

Un Boeing 777 de Malaysia Airlines reliant Amsterdam à Kuala Lumpur s'est écrasé le 17 juillet dans la région de Donetsk. L'avion avec 283 passagers et 15 membres d'équipage volait à 10.050 mètres d'altitude.

Les autorités de Kiev accusent les forces d'autodéfense de Donetsk d'être à l'origine du crash, mais les insurgés affirment ne pas disposer de systèmes capables d'abattre un avion à cette altitude. Le fait que l'avion ait survolé une zone de guerre a soulevé de nombreuses questions chez les observateurs internationaux.

Igor Kolomoïski finance plusieurs bataillons spéciaux chargés de réprimer l'insurrection dans le sud-est de l'Ukraine, dont le tristement célèbre bataillon Azov. Il est poursuivi par la justice russe pour "organisation de meurtres et recours à des moyens et méthodes de guerre illégaux" entre autres.

* Casus belli : locution latine signifiant littéralement « cas de guerre », qui désigne un évènement déclencheur d'un conflit.

Des événements violents fortuits, provoqués ou montés de toutes pièces (opérations dites sous fausse bannière) ont souvent été utilisés par les nations pour justifier, par la voie d'une propagande, leur initiative d'un conflit armé ouvert présentée comme une riposte globale nécessaire (ou pour obtenir l'entrée en guerre d'un allié à leur côté) à l'encontre d'un pays tiers ou d'un adversaire politique intérieur.

 

Rédigé par Canaille Lerouge

 

 

 

Par Jean Lévy - Publié dans : Europe - Communauté : Communard toujours !
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Vendredi 25 juillet 2014 5 25 /07 /Juil /2014 08:02

Marianne

 

Les Etats européens

pourront-ils dire non

au traité transatlantique ?

 Lundi 21 Juillet 2014


Journaliste à Marianne

Laurent Fabius a affirmé que notre pays refuserait le traité transatlantique si nos exigences, notamment en matière de respect des normes, n’étaient pas respectées.

Mais un tel refus est-il seulement possible ?

L'affaire semble plus compliqué que ne le laisse entendre le ministre des Affaires étrangères.


Laurent Fabius au côté du secrétaire d'Etat américain John Kerry - Molly Riley/AP/SIPA
Laurent Fabius au côté du secrétaire d'Etat américain John Kerry - Molly Riley/AP/SIPA

Interrogé mercredi dernier sur France culture au sujet dutraité transatlantique, le ministre des Affaires étrangères, Laurent Fabius, a expliqué qu'il n'avait « pas a priori de position pour ou contre. » Et le chef de la diplomatie française de poursuivre, sans sourciller : 
« Si la négociation est positive pour nous, on dira oui. Si la négociation n’est pas satisfaisante on dira non. » 
 Dans les faits, pourtant, il semblerait que « dire non » au traité transatlantique soit un petit peu plus compliqué pour les Etats européens que ne le laisse entendre Laurent Fabius. 

Au mois de mai dernier, les députés du Front de gaucheavaient déposé une proposition de résolution européenne, pour que l’Assemblée nationale se saisisse du dossier concernant le projet d’accord de libre-échange entre L’Union européenne et les Etats-Unis. Sans succès. Lors du passage en commission des Affaires étrangères, étape préalable d’un texte parlementaire avant de passer dans l’hémicycle, un échange entre la présidente de la commission, Elisabeth Guigou, et l’ancien secrétaire d’Etat aux Affaires européennes Pierre Lellouche, vient mettre à mal cette affirmation de Laurent Fabius.
  
Elisabeth Giguou évoquait la possibilité de rejeter l’accord lorsque celui-ci « sera soumis aux 28 parlements nationaux pour ratification. » Un cas de figure impossible pour Pierre Lellouche :« Notre présidente vient de nous dire que le Parlement ratifierait le traité de libre-échange, mais je ne vois pas quel article du traité sur l’Union européenne l’impose. En effet, dans la mesure où il s’agit d’un accord commercial qui ne contient pas de clause politique, il relève de la compétence exclusive de l’Union. » 
  
Mais pour la présidente de la commission, « la question sera de savoir si l’accord sera ou non qualifié de mixte et elle sera examinée en dernier ressort, une fois l’accord définitif. » Et, s’adressant à M. Lellouche : « Je vous signale que le gouvernement allemand part du principe qu’il s’agira d’un accord mixte, c’est une orientation importante. » 
Un accord est en effet qualifié de « mixte » lorsqu’il comporte des dispositions autres que spécifiquement commerciales. Un accord mixte doit être ratifié par les parlements nationaux, contrairement aux accords purement commerciaux qui sont l'affaire de la seule Union européenne.
Henri Weber, ancien député européen et secrétaire national du PS en charge des affaires européennes, approuve les propos de Mme Guigou et considère lui aussi que cet accord est mixte « puisqu’il y a la clause sur le tribunal indépendant », qui prévoit la création d’un tribunal arbitral privé pour juger des litiges entre les entreprises et les Etats, au nom de la protection des investissements. 
Toutefois, selon un document publié il y a quelques jours par les négociateurs européens sur le traité transatlantique, il semblerait que les discussions sur ce fameux tribunal soient arrêtées, « en attendant l’issue de la consultation publique de l’Union Européenne. »
Si cette clause devait sortir du mandat de négociation, ce dernier serait-il encore considéré comme « mixte » ? Et à ce moment-là, le gouvernement pourrait-t-il refuser l’application du traité sur notre territoire, et ce quand bien même « nos intérêts », pour reprendre les mots de Laurent Fabius, ne seraient pas respectés ?  
 
Par Jean Lévy - Publié dans : Europe - Communauté : Communard toujours !
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Vendredi 25 juillet 2014 5 25 /07 /Juil /2014 07:39

INFO REPRISE SUR
LE BLOG DE DIABLO

pedro-Simonenko-pc-ukraine.jpg

Les députés du Parti communiste d'Ukraine à la Verkhovna Rada ont été démis de leurs mandats par la junte fasciste de Kiev. 3 millions d'ukrainiens se retrouvent sans représentation, et cette action prépare la dissolution du KPU dont le procès s'ouvre le 24 juillet  2014 

 (article et traduction Nicolas Maury)

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"Les forces politiques qui ont voté pour la dissolution de la faction parlementaire du Parti communiste, ils viennent de privé de représentation 3 millions de citoyens qui ont soutenu les communistes lors des législatives" déclare le Premier secrétaire du Parti communiste Petro Simonenko.


Hystérie anticommuniste des autorités de Kiev

"Je tiens à attirer l'attention, l'hystérie anti-communiste en Ukraine coïncide avec une phase d'obscurantisme." "L'obscurantisme et la lutte contre l'opposition se résument aujourd'hui a empêcher les citoyens ukrainiens d'exprimer au Parlement un point de vue différent". Petro Simonenko a également souligné que la faction du Parti communiste n'a jamais soutenu la guerre et n'a pas voter pour la loi de mobilisation partielle.

"Nous avons constamment et ouvertement déclaré que nous étions contre la mobilisation partielle, et que nous étions pour une résolution pacifique du conflit dans l'Est, nous sommes contre la guerre. Nous exigeons d'arrêter l'effusion de sang. Des civils, des personnes âgées, des femmes, des enfants sont tués tous les jours. Nous nous opposons à la guerre. Comment pourrions-nous voter pour la mobilisation partielle ? Cette mobilisation est une poursuite de la guerre. Ils ont tenté de nous faire du chantage et ont menacé d'interdire notre parti."

 

Le leader communiste a également attiré l'attention sur le fait que la dissolution de la faction du Parti communiste discrédite le parlement en Europe.

"Une fois encore, je tiens à souligner que c'est un massacre flagrante de communistes qui est organisé, cet obscurantisme est une preuve supplémentaire qui prouve l'établissement d'une dictature fasciste en Ukraine. Cette dictature discrédite l'Ukraine en raison du fait qu'elle viole ses soi-disant valeurs européennes. En Europe aucun parti d'opposition ne serait interdit. Il est devenu évident que l'Ukraine a franchi une ligne, et vous savez maintenant où ils vont mener le pays dans un proche avenir".

Une Ukraine en ruine et vendue aux intérêts étrangers

Petro Simonenko a également rappelé que l'Ukraine d'aujourd'hui a perdu son potentiel économique, elle détruit le Donbass, et se prépare à réduire son budget.
"Cette semaine, ils vont aussi prendre une décision, celle des prochaines coupes budgétaires, plus de 30 milliards de hryvnia. Cela signifie que ce les montants pour aider les plus pauvres de la société ukrainienne vont être réduits". 

Par Jean Lévy - Publié dans : Europe - Communauté : Communard toujours !
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Vendredi 25 juillet 2014 5 25 /07 /Juil /2014 07:31

INFO REPRISE SUR
LE BLOG DE DIABLO

kiev-kerry

Arseny Iatseniouk a présidé ce matin une réunion du Cabinet des ministres, au cours de laquelle il a fait la déclaration suivante :

"Nous devons prendre une nouvelle fois des décisions difficiles. Comme président du gouvernement, je suis prêt à prendre personnellement la responsabilité de tels décisions difficiles, mais nécessaires pour le pays. Je suis convaincu que tout notre gouvernement est conscient qu'il n'y a pas d'autre choix.

Le pays est en guerre, il faut financer l'armée, reconstruire les infrastructures, assurer la vie des victimes, le paiement des soldes des militaires et que, par conséquent il sera nécessaire de couper un certain nombre de programmes sociaux, et je vais communiquer au parlement quoi et comment le gouvernement propose de le faire  pour veiller à la fin de l'année à équilibrer le budget de l'Etat."

D'après le journal ukrainien Vesti, ces coupes budgétaires vont toucher d'abord les allocations des chômeurs et des handicapés. Le ministère des finances ukrainien veut y économiser 2 milliards de Hrivna (166 millions de dollars), alors que le ministère de la production charbonnière et de l'énergie annonce le licenciement de 22 000 mineurs et la fermeture de 46 mines d'Etat sur trois ans dans le Donbass.
 
mineurs-donbass.jpg
En tout cas les oligarques au pouvoir à kiev et dans les régions les plus juteuses (Dniepropetrovsk, Odessa, Nikolaev) vont pouvoir se repaître dans le maxi programme de privatisations annoncé par ce même Iatseniouk la semaine dernière. La liste des 164 entreprises à privatiser (pour un rendement attendu de 15 milliards de hrivna, soit 102 milliards de dollars) a été publiée aujourd'hui :

- l'intégralité des entreprises de production et de transport d'électricité

- le géant de la chimie d'Odessa OPZ.

L'Union européenne et les USA ont donné carte blanche à l'oligarchie ukrainienne pour intensifier la guerre contre les Républiques populaires de Novorossia, soumettre le petit peuple ouvrier de ces régions à "l'ordre européen" et faire un exemple, pour le reste des salariés du pays.

Ceci est confirmé par Iatseniouk lui-même qui a, dans une conférence de presse, traité ceux qui défendent l'augmentation des retraites et des allocations sociales d' "agents du FSB". Il a déclaré :

"Et ceux-là mêmes qui ont participé à des rassemblements de "Novorossia, allons vers la Russie", commencent déjà à parler sur les retraites, les salaires, sur le domaine social, ces mêmes personnes sont des agents du FSB. Leur plan a changé. De la déstabilisation politique, de l'idéologie séparatiste, ils sont passés à la déstabilisation sociale et économique"

En clair, tout salarié qui veut défendre ses conditions de vie et s'oppose au libéralisme est un traître à la "révolution de la dignité", selon maïdan.

ÊTES-peuple-ukrainien-maidan.jpgVOUS ENCORE SÛRS QUE C'ETAIT BIEN LE PEUPLE UKRAINIEN QUI ETAIT A MAÏDAN ?

Sources :
http://business.vesti.ua/61467-na-donbasse-planirujut-uvolit-22-tys-shahterov-za-tri-goda
http://business.vesti.ua/61454-jacenjuk-zajavil-o-neobhodimosti-urezat-socprogrammu
http://business.vesti.ua/61492-fgi-nadeetsja-prodat-164-predprijatija-za-15-milliardov
http://korrespondent.net/ukraine/politics/3393327-yatsenuik-uvelychenyia-sotsyalnykh-vyplat-trebuuit-ahenty-fsb

 Lu sur Le Monde Russe 

Par Jean Lévy - Publié dans : Europe - Communauté : Communard toujours !
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