Politique

Dimanche 8 novembre 2009

Walter, retour en résistance :
un film qui enrage les fans de la moitié de Carla !

 

Avant qu'il ne soit déprogrammé, un film à voirLe nom de  « Walter » et le mot « résistance », Gilles Perret les a toujours associés. Avant même de savoir ce que cela signifiait, Gilles savait que son voisin Walter avait été déporté dans un camp de concentration du nom de Dachau …

Aujourd’hui Walter Bassan a 82 ans. Il vit avec sa femme en Haute-savoie, et mène une vie pour le moins active. D’écoles en manifestations, de discours engagés en témoignages de la guerre, Walter continue son long combat, fait de petites batailles, contre toutes les formes de démagogies, d’injustices et d’oppressions. De même que lorsqu’il avait 18 ans, et qu’il « jouait » comme il dit, à distribuer des tracts anti-fascistes dans les rues commerçantes d’Annecy alors occupée, Walter agit en écoutant son cœur. « Je n’ai pas changé », comme il se plait à rappeler.

Partageant ces mêmes « raisons du cœur », Gilles Perret réalise ici un portrait vivant de cet homme calme et insurgé. Nous sommes invités à les suivre en passant du Plateau des Glières à Dachau, à faire des retours en arrière pour mieux comprendre l’Histoire, à partager leurs inquiétudes face à un monde où l’inégalité et l’injustice gagnent sans cesse du terrain, à poser les questions qui fâchent...

Sans prétention, et avec la même simplicité et constance que Walter, ce documentaire révèle l’actualité, l’importance, et la nécessité, d’une résistance au quotidien. N’en déplaise à Bernard Accoyer, président de l’Assemblée Nationale, qui met en garde le réalisateur contre toutes tentatives d’amalgames...

 © Productions La Vaka

Par Gri-Gri International

 

Par Jean Lévy
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Dimanche 8 novembre 2009
Samedi 7 novembre 2009

 

Je suis ici à titre personnel, comme animateur du blog Réveil Communiste, et comme membre revendiqué du PCF. Je  représente aussi Pasquale Noizet, membre du Comité national du PCF, qui ne peut pas être présente aujourd’hui pour raison professionnelles, mais qui est de cœur avec nous.
Je rappelle que 40% des militants du PCF se sont prononcés au congrès de décembre 2008 pour un retour aux fondamentaux marxistes et ouvriers.
Il ne faut pas tirer une croix sur la PCF, même si sa direction est souvent absente des luttes, à commencer par celle-ci.


Nous sommes réunis ici pour réaffirmer que la cause du socialisme est juste et qu’il représente le seul avenir possible pour l’humanité.


La campagne de propagande des 20 ans du mur, qui mobilise tous les médias, essaye de montrer le contraire. Cette campagne édifiante, lourde et grossière va se retourner contre ses promoteurs, elle montre en définitive tout ce qu’elle veut cacher.

 

Nombreux dans le public, confrontés aux difficultés quotidiennes de l'existence, aggravées par la crise, vont s’interroger sur les raisons de ce bourrage de crâne.


Les communistes, et les anciens pays socialistes ne devaient pas être si mauvais pour que la sainte alliance des médias, des mystiques de tout poil, des politiciens de tout bord et des renégats se donne tant de mal.


Et l’idée communiste ne cesse pas de les hanter.

 

En 1989, a pris fin la première grande expérience socialiste à l’échelle de l’histoire de l’humanité. Elle a pris fin à cause des pressions hostiles constantes et formidables exercées de l'extérieur par le monde capitaliste, et sous l'effet de contradictions internes.
Cette expérience nous devons la traiter comme une expérience : nous devons l’étudier pour construire sur ces bases un nouveau socialisme.


Mais ce socialisme ne sera pas entièrement nouveau : il inclura certainement la définition minimale du socialisme, la propriété collective des moyens de production.


C’est d’ailleurs une nécessité pour l’avenir de la liberté de pensée dans le capitalisme actuel qui évolue rapidement vers un monde du contrôle total, où la pensée, la recherche, l'information sont privatisées par les nouveaux monopoles des médias et des technologies.

 

Aujourd’hui le capitalisme est un danger permanent pour la paix, pour les peuples, leur souveraineté et leurs droits. La campagne actuelle pour célébrer l'annexion de la RDA coïncide, comme par hasard, avec l'entrée en vigueur du traité de Lisbonne, imposé au Français malgré le vote "non" du 29 mai 2005, et qui prive notre pays d'une bonne part de sa souveraineté.


Le capitalisme va jusqu'à mettre en danger la planète elle-même.
La proposition d’une alternative est une nécessité vitale.


Mais nous ne sommes en rien nostalgiques : ce que l’histoire des pays socialistes européens a montré, c’est l’importance de la liberté et de la démocratie dans le mouvement communiste. Les peuples n’ont pas voulu le retour au capitalisme, mais ils ont exigé le respect des libertés individuelles, dont celle bien concrète de voyager à l'étranger. Et surtout, les peuples des pays socialistes sont restés passifs pour l’essentiel devant la destruction des acquis sociaux, qu'ils regrettent massivement aujourd'hui.
Pourquoi?
Il est évident pour tous que le socialisme réel, organisé de manière trop bureaucratique, avait découragé les initiatives critiques constructives et n’avait pas cultivé l’intervention populaire de masse.
C’est à mon avis la leçon principale à en tirer, pour construire l'avenir du socialisme.

 

Et nous devons donc développer maintenant un mouvement communiste uni dont le fonctionnement démocratique efficace et réel préfigurera le futur socialisme réel.


GQ, membre du CE de la section de Paris XXème,
le 7 novembre 2009


 

Par Jean Lévy
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Samedi 7 novembre 2009

Lettre de membres du comité départemental du PCF Paris
à MG Buffet et à l'exécutif national,
portant sur la question du local de la section Halle Bourse,
à ce jour restée sans réponse


Faute de réponse, la lettre ci-dessous envoyée à MG Buffet il y a plus d'un mois est rendue publique.

 

Parti communiste français

                                                                       2, Place du Colonel Fabien

75019 PARIS

A L’intention de Marie-George Buffet et des membres de l’exécutif national

 

                                                                       Paris, le 2 octobre 2009

 

Chers camarades,

 

Nous, membres du CD de la fédération de Paris, tenons à attirer votre attention sur le litige potentiellement très dommageable pour l’image de notre parti qui oppose la fédération de Paris à la section des 1er et 2ème arrondissements, au sujet de l’utilisation du local du 62 rue Montmartre.

La fédération a obtenu par voie judiciaire l’expulsion de la section, et tente aussi en quelque sorte de la dissoudre et de la remplacer en refusant de remettre leurs cartes aux camarades des 1er et 2ème arrondissements et en désignant un secrétaire de section contrairement à la volonté des militants, qui ont légitimement choisis Simone Goenvic, ancienne élue municipale et camarade connue et respectée des parisiens.

La commission des conflits a d’ailleurs donné tort à la fédération sur ce point.


Nous ignorons si ces procédures sont la traduction d’un désaccord politique, ou s’il s’agit d’un différent purement pécuniaire, mais elles n’ont pas leur place entre camarades.


Nous vous demandons d’intervenir afin de susciter un compromis acceptable par les deux parties, sachant que ce litige porté devant les tribunaux contribue à nous ridiculiser et nous discréditer. Qu’est ce que c’est, en effet, qu’un parti où on se fait des procès entre ses propres organisations ?

Les camarades de la section des 1er et 2ème doivent pouvoir recevoir normalement leurs cartes, et disposer d’un local pour se réunir, sachant que le local, s’il est bien formellement propriété de la Société immobilière Rochechouart qui gère les biens immobiliers du PCF Paris, a bel et bien été acheté et toujours géré par les militants de la section. On ne peut donc pas en disposer sans leur accord.

 

Fraternelles salutations.

 

Pasquale Noizet

Membre du Conseil National  et du Conseil Départemental  de Paris

 

Christine Carpentier , Joëlle Girard , Gilles Gourlot, membres du Conseil Départemental de Paris

Par Réveil Communiste -

 

Par Jean Lévy
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Vendredi 6 novembre 2009

 

Samedi 7 novembre 2009,
à 15 heures,
devant la station de métro Stalingrad,
fêtons la Révolution d’Octobre


 

A P P E L     U N I T A I R E 


Pôle de Renaissance Communiste en France (PRCF),
Comité Internationaliste pour la Solidarité de Classe (CISC),
Union des Révolutionnaires-Communistes de France (URCF),
Section de Douai du PCF,
Rassemblement des cercles communistes
(RCC) ;

S’associent à l’appel :

G. Hage, a. député du nord,
G. Questiaux, m. du C.E. de la section PCF/Paris 20ème,
Pascale Noizet, m. du CN du PCF,
M. Mélinand, d’« Unité communiste.org »,
P. Pranchère, a. député,
Jean-Jacques Candelier, député du nord …


Présence de représentants des
PC de Grèce, de Cuba, du PADS (Algérie), du P.C. des Peuples d’Espagne, de l’Union du 8 mars des Femmes d’Iran/Afghanistan, du PC Brésilien, du cercle J. Lahaut (Belgique), du collectif Ernst Thälmann (Allemagne), soutien du PC Brésilien.

Le CAPITALISME CONDUIT L’HUMANITÉ dans le MUR !

L’AVENIR EST plus que jamais au COMMUNISME !


A l’approche du 20ème anniversaire de la rupture de la frontière berlinoise de la RDA, les tenants du capitalisme en crise, droite, fausse gauche et pseudo-extrême gauche,attisent l’anticommunisme et l’antisoviétisme dans tous les grands médias.

 

Leur but n’est nullement de permettre une discussion sereine sur le bilan historique de la première expérience socialiste de l’histoire, née de la Révolution d’Octobre conduite par Lénine.Les forces anticommunistes sont d’autant plus hargneuses que tous les sondages réalisés à l’Est, de la Russie à l’Allemagne de l’Est en passant par la Hongrie, prouvent que les travailleurs et les peuples de ces pays REGRETTENT, expérience faite, la perte des acquis du socialisme , plein emploi, logement bon marché, soins médicaux gratuits, concorde sociale, accès du peuple à l’université et à la culture. Les Russes interrogés déclarent même très majoritairement qu’expérience faite, …


LE SOCIALISME EST SUPERIEUR AU CAPITALISME !


Leur but réel est de criminaliser le communisme, son histoire, ses organisations, ses idéaux d’avenir, pour priver d’espoir et de perspective politique les travailleurs et la jeunesse en lutte contre un système capitaliste de plus en plus destructeur et inhumain.

La campagne anticommuniste amalgame “URSS=Allemagne nazie” pour mieux gommer la nature de classe du Troisième Reich exterminateur, création du grand capital, et celle de l’URSS ouvrière et paysanne. Il est odieux d’assimiler l’URSS aux nazis alors que c’est le pays des Soviets qui a payé le prix fort pour délivrer le monde de la barbarie fasciste et que c’est l’Armée rouge, qui a écrasé la Wehrmacht nazie de Stalingrad à Berlin permettant la libération de toute l’Europe. En amalgamant communistes et nazi-fascistes on vise à criminaliser les antifascistes les plus conséquents, – les communistes –, et àréhabiliter le fascisme, le racisme et l’extrême droite.

Cette campagne est promue par l’Union européenne, cette construction réactionnaire du Capital, qui cherche à se donner une légitimité face au rejet croissant dont elle est l’objet par les peuples, ce dont témoignent les résultats réels des référendums (France, Pays-Bas, Irlande) et les élections de juin dernier. Elle vise à faire oublier son incroyable déni de la démocratie, le caractère de plus en plus policier des Etats qui la composent.

En criminalisant le communisme, les forces du capital monopoliste, ceux qui le soutiennent (les dirigeants du PCF ont été félicités par le rapport néo-fasciste de Lindblatt, pour leur démarcation de l’histoire du communisme), cherchent à désespérer les travailleurs, la jeunesse, en barrant la seule perspective d’alternative au capitalisme, le socialisme, c’est à dire le pouvoir des travailleurs et la propriété sociale des moyens de production et d’échange. Il s’agit aussi partout de justifier la remise en cause des conquêtes sociales issues de la victoire sur le nazisme en 1945 et de *conjurer *la peur des capitalistes de l’époque de voir triompher les révolutions sociales. C’est cette politique mise en œuvre par Sarkozy en France qui détruit les acquis sociaux portés par leConseil National de la Résistance en cassant la Sécu, les retraites par répartition, les services publics, le secteur public industriel, le CNRS, les statuts et les conventions collectives, la protection des mineurs. Toutes ces conquêtes sociales furent arrachées quand le PCF (qui se référait alors au marxisme-léninisme) sortait puissant et auréolé du combat contre le nazisme et Vichy et obtenait 25% des voix.

La criminalisation du communisme accompagne donc le recul de civilisation auquel nous sommes confrontés, et vise à empêcher la ré-émergence d’un parti communiste, parti révolutionnaire porteur des aspirations populaires à la justice sociale. Elle prépare l’opinion à une répression accrue dans toute l’Union Européenne contre le mouvement ouvrier et démocratique.

C’est pourquoi nous appelons la jeunesse, les travailleurs, les démocrates, à s’opposer à la campagne de criminalisation du communisme et de réhabilitation du fascisme.

C’est pourquoi, ne pliant pas face à elle, dénonçant le capitalisme et sa “construction européenne”, nous réaffirmons que :


LE SOCIALISME et le COMMUNISME
RESTENT L’AVENIR DE
L’HUMANITE et de la FRANCE.


Le samedi 7 novembre 2009,
à 15 heures,
devant la station de métro Stalingrad,
fêtons la Révolution d’Octobre,

par un rassemblement avec prise de parole éventuellement suivi d’une manifestation.

Loin de toute “nostalgie”, il s’agira d’un acte de RESISTANCE AU PRESENT préparant les COMBATS et la CONTRE-ATTAQUE POPULAIRE DE DEMAIN!


NON A LA CRIMINALISATION DU COMMUNISME !
VIVE LA REVOLUTION SOCIALISTE !

Par Jean Lévy
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Vendredi 6 novembre 2009

"CA BOUGE !."

"De jeunes élus de tous bords créent leur association".

"
Ils veulent changer le regard des jeunes sur la politique. Une quinzaine de jeunes élus, adjoints au maire ou conseillers municipaux, issus de toutes les familles politiqyes de l'UMP au PCF en passant par le PS, les Verts ou les divers gauche et divers droite, se sont regroupés pour créer "l'Association des Jeunes  Elus de France (AJEF). cette association, initiée par Adrien Babeau, adjoint au maire (UMP) de Neuilly-sur-Seine qui la présidera, tenait sa première conférence de presse en début de semaine, pour préciser ses objectifs.
S'appuyant sur l'arrivée, en mars 2008, de toute une nouvelle génération d'élus, l'idée n'est pas de trouver des consensus qui n'existent pas, mais comme le précise Ian Rossat, conseiller (PCF) municipal de Paris, "
d'élaborer des proposirions concrètes comme, par exemple, sur le non-cumul des mandats, la parité...pour faire évoluer la vie politique". Contriuant ainsi à faire reculer "le tauxd'astention important chez les jeunes ou leur désintérêt de la politique".Volonté louable, même si ce qui écarte le plus  souvent les jeunes de la politique, c'est l'ignorance par celle-ci de leur esoin, de leur avis. Tous les élus de moins de trente ans seront invités à rejoindre cette association qui voit loin, puisque celle-ci devrait tenir, en septemre 2010,son université d'été".

ET C'EST SIGNE  :
Max Staat

Commentaires de
'canempechepasnicolas' :

Ainsi le journal L'Humanité et Max Staat ne voient aucun inconvénient à l'adésion de jeunes élus communistes à une asociation initiée et présidée par le maire-adjoint UMP, par surcroît, de Neuilly ! Peut-être, sera-ce Jean Sarkozy, en tant que conseiller général des Hauts-de-Seine, âgé de 23 ans l'an prochain, qui ouvrira les travaux de l'Université d'été annoncée, salué à cette occasion par le conseiller communste parisien, Ian Rossat...
On croyait avoir tout vu au PCF !
C'est que nous sommes encore naïfs...

Par Jean Lévy
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Vendredi 6 novembre 2009


Nous sommes en 2019, le 9 novembre.

Nous célébrons avec faste le cinquième anniversaire de la chute du Mur d’Argent. Les cérémonies officielles battent leur plein et les fêtes populaires donnent aux villes françaises un air de 14 juillet 1936.

Toutes les radios et toutes les chaînes de télévision rappellent l’évènement. Ce ne sont qu’émissions, reportages, documentaires sur l’état de la France au 8 novembre 2014, la veille du grand jour, au temps où l’on croyait encore à la pérennité du régime capitaliste.

Certes, le fameux Mur ne s’est pas écroulé sans que des craquements ne se fassent entendre, depuis des années.

Malgré tout, les médias de ce temps, cachaient la vérité aux Français.

Depuis vingt-cinq ans, chaque année, à la même date, ils célébraient la chute, de ce qu’ils appelaient, alors, le Mur de Berlin, sans s’apercevoir des failles du Mur d’Argent.

Pourtant, le pouvoir de l’époque, concentré au Palais de l’Elysée, « réformait » de si belle manière, que l’audience du Président se réduisait comme peau de chagrin. Les citoyens ne se dérangeaient plus pour aller voter (le taux d’abstentions frisait les 60% aux élections régionales de 2010, et dépassait les 70% aux présidentielles de 2012).

 

Cependant, sourd et aveugle, le gouvernement poursuivait la politique définie à Bruxelles à l’encontre de toutes les catégories sociales. Celles-ci manifestaient bruyamment leur mauvaise humeur. C’est ainsi que les producteurs de lait s’étaient faits la réputation de « blanchir » systématiquement le service d’ordre, lancé contre les paysans. Les pêcheurs eux, provoquaient le Président en lui intimant l’ordre : « Descends ici, si t’es un homme ! » lors de ses très rares déplacements.

Quant aux ouvriers, ils avaient pris le parti d’enfermer leurs patrons dans le parking souterrain de l’usine, avant toute discussion, bien que cette forme d’action fut fortement désapprouvée par la direction de la CGT.

Le ministre de l’Intérieur avait beau multiplier les fichiers, modifier les lois chaque mois, répandre l’usage de radars pour les piétons, interdire tout propos malséant, rien n’y faisait. Les manifestations succédaient aux manifestations, toutes décidées, à la base, par des collectifs de syndiqués.

Les autoroutes étaient coupées par des barrages constitués d’ouvriers, de médecins, d’avocats, de juges, voire même de policiers.

Cependant, les médias, qui parlaient « d’incidents », rappelaient, à longueur d’émission, les « horreurs du communisme » et « les libertés bafouées » pendant cinquante ans à l’Est de l’Europe.

 

Le désordre fut tel, pourtant, que la crise éclata à l’automne 2014.

Le Chef de l’Etat jugea bon de jeter du lest.

D’abord, le Premier ministre fut remplacé par un ancien président, considéré, à 81 ans, comme l’homme le plus aimé des Français.

Rien n’y fit. Il fallu le changer. Après avoir pensé à sa femme, héroïne de tous les magazines, le Président songea à abdiquer au profit de son fils. Grosse erreur ! Les troubles continuaient de plus belle.

Alors le Président proposa le poste au secrétaire de la CFDT.

Ce fut un fou rire général et la foule déferla place de la République, chaque soir, la nuit tombée, en scandant « Nous sommes la Nation, c’est notre identité ! ».

Jusqu’au soir du 9 novembre 2014 où le Mur est tombé.

Alors, on a vu les banques occupées, les salles de marché ouvertes aux ménagères en quête de denrées, les sièges des « Pôles Emplois » débaptisées en « Maisons des Nouveaux Embauchés », Monaco devenu « colonie de vacances », Neuilly transformé en cité.

Et le CAC 40 dût s’expatrier naturellement à Wall Street et formait un gouvernement en exil.


La joie débordait de partout.

On revivait.

Le Mur d’Argent était tombé.

Jean LEVY


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Par Jean Lévy
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Jeudi 5 novembre 2009


Sous le titre « Le juge d’instruction en procès », Alain Minc
* devenu éditorialiste du quotidien DirectSoir, le journal de son ami Vincent Bolloré, mène l’instruction des juges.

D’abord, l‘homme du CAC 40 digère mal le « renvoi en correctionnel » de Jacques Chirac. Oh ! Ce n’est une position dictée par sympathie, « ayant entretenu, de façon notoire, d’exécrables relations » avec l’ancien président.

Non, ce qui gène et met en fureur Alain Minc, c’est que la juge Siméoni ait, oh sacrilège, osé appliquer la loi et usé de son droit à l’indépendance, formellement reconnu dans la Constitution.

 

« Comment ne pas être blessé de voir cette affaire à la une des quotidiens du monde entier et de mesurer ainsi la détérioration de notre image collective ».

Ce ne sont donc pas les ‘petites crapuleries’ faites par Jacques Chirac, qui indignent Alain Minc, le scandale, pour lui, c’est qu’on puisse juger publiquement un ancien président de la République à l’égal des autres citoyens.

Et de s’en prendre avec violence à l’ensemble des juges d’instruction, cible annoncée de Nicolas Sarkozy 

« S’il y fallait une ultime démonstration de la bizarrerie juridique que représente le juge d’instruction, la voilà ! Sans collégialité, sans déat pulic, sans explication du contexte, une femme seule a le droit de marquer du sceau de l’infamie un homme, et plus encore, son pays ».

Et après avoir rappelé « les vies brisées des victimes du juge Burgaud, les traumatismes de l’affaire du petit Grégory, du côté du peuple » et « le hallali contre Dominique Strauss-Kahn au moment de la Mnef, l’affaire Chirac aujourd’hui du côté des puissants », Alain Minc conclut, péremptoire,:

« Autant de réquisitoires contre l’institution du juge d’instruction ».

 

Ah ! Il serait beau le temps des procureurs, instruisant seuls les affaires, sous l’œil vigilant du pouvoir dont ils dépendent, afin d’écarter les procès gênants.

Certes, aujourd’hui, nous avons le ‘parquet’ qui fait appel des décisions de juges trop fouineurs. Et surtout, le gouvernement dispose d’une arme absolue contre les enquêtes intempestives visant le monde politique et économique: le « secret défense ».

Que dirait Alain Minc si ce recours n’existait pas ?

Les affaires de la vente des frégates à Taiwan, de l’attentat de Karachi, du meurtre d’un juge à Djibouti, du naufrage d’un bateau de pêche dans la Manche, mises aujourd’hui sous le boisseau, pourraient, si elles étaient portées sur la place publique, déferler sur nos « élites »…

Il faut être prudent : avec nos juges d’instruction, un malheur est si vite arrivé !

 

 

  • Alain Minc est (ou fut) administrateur de Valéo, de Pinault-Printemps-La Redoute, Yves Saint-Laurent, la FNAC, ou encore Moulinex.
  • Il est aussi président d’AM Conseil, société de management, a eu pour clients François Pinault, Gérard Mestrallet  (Suez), Jean Louis Beffa (Saint-Gobain) et, bien sûr, Vincent Bolloré.

Jean LEVY

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Par Jean Lévy
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Jeudi 5 novembre 2009


TEXTE REPRIS
de
Politis

http://www.politis.fr/Apres-le-drame-la-diffamation,8448.html

Après le drame, la diffamation ?

par Denis Sieffert

29 octobre 2009

Le père du jeune Palestinien tué devant les caméras de France 2 en 2000 a porté plainte contre un journaliste de France 3 appuyant la thèse d’une « mise en scène » Un Palestinien de Gaza qui porte plainte en diffamation contre un rédacteur en chef adjoint de France 3, lequel participe sous pseudonyme à une campagne contre un confrère de France 2, l’affaire n’est pas banale.
Elle est pourtant bien réelle.

Il s’agit en fait du nième rebondissement de l’affaire Al-Dura, du nom de cet enfant tué très probablement par des tirs israéliens à Netzarim, dans la bande de Gaza, en 2000, au début de la deuxième Intifada. On se souvient de ces images de France2 montrant le gamin blotti contre un mur derrière son père. Le petit Mohamed avait fini par être touché mortellement, alors que son père était grièvement blessé.
On se souvient aussi de la machination montée par une partie de l’extrême droite sioniste en France, affirmant que ce reportage relevait en fait d’une mise en scène. Les pires horreurs ont alors été écrites impunément sur le sujet : l’enfant ne serait pas mort, et son père n’aurait jamais été blessé.

Depuis lors, des centaines d’enfants palestiniens ont été tués par l’armée israélienne, dont au moins trois cents en décembre et janvier derniers à Gaza
, sans que les mêmes milieux ultra-sionistes s’en émeuvent. Mais, dans ce cas, la machination poursuivait un double objectif : brouiller l’impact des images qui avaient parcouru le monde entier ; et peut-être plus encore discréditer le correspondant de France 2 à Jérusalem, Charles Enderlin, dont l’honnêteté et le professionnalisme dérangent.

Au mois de septembre 2008, Actualité Juive (n° 1038, daté du 4 septembre) a tenté de relancer l’affaire en publiant une interview d’un médecin israélien, Yehouda David, selon lequel les blessures et cicatrices de Jamal Al-Dura, père de Mohamed, ne résulteraient pas de la fusillade de 2000 mais d’une intervention chirurgicale effectuée par lui-même en 1994.
Cette interview était réalisée par un certain Daniel Vavinsky.
Charles Enderlin a aussitôt adressé un droit de réponse à Actualité Juive en joignant l’ensemble des pièces médicales réfutant les allégations de ce médecin.

L’hebdomadaire a publié le courrier d’Enderlin mais en « oubliant ces pièces médicales et en supprimant la phrase qui en faisait mention.Ci-joint le rapport […] que vous voudrez bien reproduire »].
Ce qui a permis à Vavinsky de conclure sa contre-réponse à Enderlin par ces mots d’un absolu cynisme :
« Sur le fond, Charles Enderlin ne répond en rien […] Qu’il n’hésite pas à nous transmettre tout élément […] Nous nous ferons un devoir d’en informer nos lecteurs (1). »
La machination visait à brouiller l’impact des images et à discréditer Charles Enderlin, dont l’honnêteté dérange.

Fin 2008, Jamal Al-Dura a déposé auprès du doyen des juges d’instruction du tribunal de grande instance (TGI) de Paris une plainte avec constitution de partie civile pour diffamation, par l’entremise de son avocate, Me Orly Rezlan.

La commission rogatoire diligentée au premier semestre 2009 a permis d’identifier l’auteur de l’interview et de la contreréponse, signées Daniel Vavinsky : il s’agit en réalité de Clément Weill-Raynal, rédacteur en chef adjoint à France 3 et militant « ultra », proche de la direction actuelle du Crif (Conseil représentatif des institutions juives de France).
Il se présente lui-même comme « ancien conseiller du Crif sous la présidence de Roger Cukierman entre 2000 et 2007 pour toutes les questions touchant à l’antisémitisme et à la désinformation ».

Serge Benattar, directeur de la publication d’Actualité Juive, et Clément Weill-Raynal ont été mis en examen pour diffamation par Nicolas Blot, juge d’instruction au TGI de Paris.

Quant à la direction de France Télévision, la voilà de nouveau aux prises avec cette sale affaire.
Mais avec la preuve, cette fois, que l’un de ses journalistes agissant sous pseudonyme tente de discréditer un confrère qui se trouve être aussi un collègue appartenant à la même société.

(1) Pour preuve que les pièces médicales étaient jointes dans le démenti adressé par Charles Enderlin à Actualité Juive, elles figurent sur le site de l’Union des patrons et des professionnels juifs de France (UPJF)
<http://www.upjf.org/actualiteesupjf/article-14813-145-7-al-dura-pieces-verser-audossier-futur-groupe-travail-dexpertsindependants.html>

Charles Enderlin avait adressé le même texte et les mêmes pièces à Actualité Juive et à l’UPJF. Le site de l’UPJF, site communautaire pourtant réputé radical, a fait preuve en l’occurrence d’honnêteté.

Politis du 29 octobre au 3 novembre 2009 - N° 1074



 

Par Jean Lévy
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Jeudi 5 novembre 2009
TEXTE REPRIS
DU
REVEIL COMMUNISTE

Le Royalisme et ses ennemis au PCF en Poitou Charente :
compte rendu critique et commentaire du débat
« le PCF et sa politique régionale »
du mercredi 28 octobre


Saisi sur le site du collectif PCF 17,
il s'agit d'une assemblée des communistes de Charente Maritime

 

 

 

Programmé pour 18 h 30, à 19 h 10 le débat est introduit par le secrétaire fédéral en présence de 63 camarades.

Après un rapide tableau de la situation en France, il présente S. Royal comme la seule candidate crédible face à Sarkozy en 2012. Il évoque un possible programme de la Gauche, la gauche, la gauche.


Il rappelle la décision du dernier Conseil National et fait lecture des passages de la résolution du CN indiquant la possibilité pour  chaque région de décider de sa position, ce qui a permis un vote très majoritaire au CN. Il rappelle les résultats aux européennes pour dire que la seule solution pour avoir des élus à la région la seule solution c’est de repartir avec Mme Royal.


21 camarades vont s’exprimer dans le débat.


8 vont exprimer leur désaccord avec l’option fédérale :
Est-ce le retour de la gauche plurielle ?
Les camarades sont déboussolés, en quoi les régions à « gauche » (20 sur 22) ont été un contre pouvoir face à Sarkozy, front de gauche ou pas, on n’a plus jamais notre identité, on ne veut pas devenir comme R. Hue qui s'est rallié à la liste socialiste en Ile-de-France, on doit essayer de remonter tout seul, le PS nous a détruit, faut-il être à tout prix dans les exécutifs, où sont les propositions  élaborées avec les gens et par les camarades de base, si nos élus ont un bon bilan ils n’ont pas à redouter le verdict des électeurs, il faut lutter contre le bipartisme, contre le social libéralisme, on n’est pas enchaîné avec le PS, c’est la première réunion sur le thème des régionales où est la souveraineté des communistes, aucune région ne s’est opposée à la mise en place de la réforme Fillon concernant les agents dans l’Education Nationale, avec une politique à géométrie variable comment peut-on exister comme parti, si le PS s’allie au modem au second tour que fera le parti, il n’y pas que les élections , pour être communiste il y a la bataille de tous les jours.


2 sans préciser l’option qu’ils défendaient posent des questions
Quel projet politique, ne pas renier ses idées, défendre un pôle public bancaire dont le PS ne veut pas.

  invoquant : la menace du fascisme, l’impossibilité de passer la barre des 5% et encore moins celle des 10%, on a besoin d’élus communistes, face à la gauche éclatée on doit rassembler à gauche avec le PS pour battre la droite, nos élus ont fait avancer des choses particulièrement sur les transports, la TIPP, les enfants de Saintes qui vont à la piscine à Royan pour 1 €, Mélenchon veut nous faire disparaître, il n’y a pas photo entre Royal et Raffarin, on est bien dans les mairies avec le PS pourquoi pas à la Région, on a été avec le PS en 2004 pourquoi pas en 2010, les gens veulent que la gauche se rassemble, la question principale (thèse marxiste)  est : on a besoin d’élus quelque soit l’alliance qui est ici la question secondaire (thèse marxiste).


L’ancien secrétaire fédéral conclut le débat : il est pour la reconduite avec Mme Royal même si elle n’est pas très claire par rapport au modem, ce n’est pas sur le bilan que la gauche va gagner mais sur son projet, le CN nous enferme sur un débat de stratégie mais jamais sur le débat de fond pour repenser le communisme du 21ème. ( Joli tour de passe-passe pour communisme 21.)

 

Pourquoi à la fête fédérale de juillet n’y avait-il pas de débat  sur les régionales,
pourquoi pas d’impulsion dans les sections?
Mais l’actuel secrétaire fédéral n’avait pas tous les éléments !…

 

Impressions du débat « le PCF et sa politique régionale »
du mercredi 28 octobre,
par Francisco Granados

 

 Le secrétaire fédéral nous a donc lu des extraits de la résolution du CN en particulier

« Le conseil national appelle les communistes à prendre leurs décisions région par région en pleine connaissance de cette offre, en appréciant les possibilités de la conduire dans chacune de leurs régions, en prenant les décisions les plus utiles pour faire avancer les objectifs qu’elle énonce ».

 
Mais il n’a jamais précisé quels étaient l'offre et ces objectifs.
Il aurait pu par exemple dire que

« le premier enjeu sera celui des orientations politiques adoptées, le troisième enjeu est celui de l’alternative politique à gauche »,
lire ces extraits,
« La gauche mobilisera si elle va au devant des électeurs avec un projet clair et combatif, qui favorise l’intervention populaire pour faire face aux urgences sociales. Elle ira au contraire à l’échec si elle mise sur des calculs politiciens qui la conduisent à composer avec les idées libérales au moment où celles-ci font la preuve de leur faillite…. Ces listes, en ouvrant un autre choix à gauche que celui porté par le PS ou Europe-Ecologie, visent à lever une dynamique de rassemblement et de victoire à gauche sur des choix clairs…. Cela supposera de travailler sans ambiguïté au lendemain du premier tour à la fusion des listes de gauche et écologistes, donc à l’exclusion du Modem…. »

 
Finalement, on tronquant les termes de la résolution, le débat était biaisé.

Naturellement il n’a pas parlé des ateliers, (dans notre région il n’y en a pas eu), même si on peut avoir quelques doutes sur ces ateliers.

Quant à la possibilité d’une liste PCF ouverte sur le mouvement social, (en 2004, une telle liste en Picardie a fait le meilleur score soit 11%) pourquoi en aurait-il parlé, puisque que le Parti était obligé, selon lui, d’aller tout de suite avec le PS.

 
Les interventions, car le débat contradictoire n’a jamais été poussé, ont donc porté en grande partie sur la tactique.

A ce sujet il faudrait la plus grande transparence auprès des camarades et non des négociations menées par les élus sortants.
Il faudra repenser le rôle des élus communistes dans l’organisation de leur parti. L’année prochaine ce sera le 90ème anniversaire de notre Parti. Il faudrait rappeler qu’il a vu le jour, comme d’autres, suite à la faillite des partis sociaux démocrates, dirigés par des notables, qui avaient soutenu la boucherie impérialiste de la première guerre mondiale.

 Les électeurs des dernières élections et particulièrement les jeunes, les abstentionnistes, principalement dans le monde ouvrier et populaire, que vont-ils penser d’une alliance à nouveau avec le PS au premier tour ?
Est-elle compatible avec notre ambition de transformer la société, avec nos propositions radicales et rassembleuses, avec nos idées communistes ?

 
Le rapport a focalisé les problèmes par le petit bout de la lorgnette.


Ainsi, il a été beaucoup question de bilan surtout dans les TER. Mais cela ne recouvre pas tout le problème de la SNCF, des transports, du ressenti de tous les cheminots (voir leur dernière grève du 20 octobre) et des usagers.

On a parlé des spécificités du Poitou-Charentes, sans que ne soit développé le projet de l’Europe des grandes régions voulue par l’UE et avec l’accord du PS.

A force de zoomer, la question principale qu’un marxiste doit poser avait pour réponse dans la bouche d’une camarade : avoir des élus communistes !
Mais peut-être était-ce l’humour de Groucho Marx ?

 Dernière remarque : une femme sur 5 à la tribune et 4 interventions de femmes sur 21 (comme communiste 21).

 A part ça, rien de nouveau à Bobyland.


Francisco Granados.

 

 

Par Jean Lévy
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Jeudi 5 novembre 2009

 Vous pouvez peindre un(e) âne(sse) en vert,
ça restera quand même un(e) âne(sse)


UN TEXTE REPRIS
du blog
Canaille le Rouge 


Madame Voynet maire Montreuil, a décidé de donner le nom d'Aimé Césaire à un espace public de la ville de Montreuil.
C'est une grande et bonne idée.
 

Montreuil et son historique diversité de population et son ancrage progressiste et communiste valide la proposition.
 

D'autant qu'Aimé Césaire grand intellectuel du XXème siècle était de ceux pour qui  la pensée, la création et le monde du travail dont Montreuil est un des symboles en Ile de France allait de soi.
 

Ses rencontres permanentes avec le mouvement syndical ici en métropole comme aux Antilles en témoignent. Batailles contre le colonialisme, luttes pour le droit des peuples, combats contre l'exploitation, tout a contribué à forger des liens  par les combats commun depuis  la Résistance jusqu'à sa disparition. Aimé Césaire est lié à notre peuple.
 

Madame Voynet a décidé pour cela de rayer du centre de la ville un nom, celui de Benoit Frachon, un des plus célèbre Montreuillois du 20ème siècle puisqu'il fut aussi secrétaire général de la CGT, figure de la résistante ouvrière dirigeant Clandestin de la CGT avant d'en devenir le Secrétaire Général, cette CGT et son secrétaire général qui alors s'investirent tant dans le Musée d'Histoire dont la ville peut légitimement s'enorgueillir.


Exit l'esplanade B Frachon, camarade de combat d'Aimé Césaire  pour l'émancipation, contre le fascisme contre le colonialisme et leur racisme consubstantiel.
 

Comme dans certaines municipalités basculées à droite les édiles de Montreuil maire en tête débaptisent les rues qui ne plaisent pas à la couleur nouvelle de la municipalité en place. A tous les coups, dans ces cas là, ce sont les camarades de Benoit Frachon qui en font les frais. Opposer Frachon à Césaire piètre méthode pour masquer une crasse prévention de classe de tout ce qui fait référence au monde ouvrier et ses organisations.
 

Un des débaptisés au gré des évolutions de la carte politique, Lénine, disait que toute pratique est pratique d'une théorie.
 

Ne me faite pas dire que je prétendrais que madame Voynet est réactionnaire.
 

Par contre rien ne vous empêche de penser que ses pratiques historico-culturelles le démontrent.

-

 

Par Jean Lévy
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