Culture

Jeudi 17 mai 2012 4 17 /05 /Mai /2012 12:02

 


 

Amiens, le 15 mai 2012

La guerre du droit n'aura pas lieu.

Les croupiers du groupe Casino, le bien nommé, ont retiré leurs jetons des tables de la loi.

En clair, Naouri et ses sbires abandonnent les poursuites engagées contre Fakir depuis deux ans.

C'est une victoire.

Même si ce recul nous enlève le plaisir d'aller investir l'assemblée des actionnaires. Tant pis. (Mais c'est pas grave, les cibles potentielles ne manquent pas....)

Du coup, toute la belle et impétueuse énergie que l'on s'apprêtait à dépenser sans compter dans cette lutte, on va l'utiliser à d'autres fins.

Venez à La Fête aux financiers


Le mercredi 6 juin 2012
 

à partir de 19 h
 

à la salle Ambroise Croizat de

la Bourse du Travail de Paris

 

Une soirée jubilatoire pour nous remettre en mémoire les victoires du peuple contre les puissants sans scrupules. Les fois où ils se montrés acculés, réticents, larmoyants...

De quoi repartir gonflés à bloc. (Plus de détails bientôt sur notre site)

Et puis accessoirement, au milieu de tout ça, on fait un journal.

Si si, la preuve : le Fakir numéro 55 vient de sortir, offensif, combatif, batailleur. Après la présentation d'un document explosif sur le plan secret d'attaque des financiers, le dossier central développe les points essentiels à maîtriser, si l'on veut mener à bien la guerre des classes.

Et nous, on veut.

C'est pas le moment de mollir.

C’est le moment de lire, de s’abonner, de diffuser...

Parce qu’à la fin, c’est nous qu’on va gagner !

 

(c) Journal Fakir.

9, rue de la Hotoie 80000 Amiens.

www.fakirpresse.info

 

Par Jean Lévy - Publié dans : Culture
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Samedi 28 avril 2012 6 28 /04 /Avr /2012 12:19

 

 

Nicolas Sarkozy, Queen Elizabeth, et Barak Obama

meurent en même temps

et se retrouvent en enfer.

A leur arrivée, ils repèrent un téléphone rouge et immédiatement demandent quelle en est l’utilité.

Le diable leur dit qu’il peut être utilisé pour appeler la terre dans des circonstances exceptionnelles.

Considérant tous les trois que les circonstances sont exceptionnelles car ils n’ont pas eu le temps de régler tous leurs problèmes, ils décident de demander s’ils peuvent s’en servir.

Obama demande donc d’appeler les Etats-Unis, il parle pendant 5 minutes et le diable lui dit qu’il lui doit 1 million de dollars. Obama fait un chèque. La Reine Elisabeth demande donc à son tour d’appeler l’Angleterre. Elle parle pendant 20 minutes et le diable lui demande 6 millions de livres. Elle paye.

Nicolas Sarkozy à son tour prend le téléphone, appelle la France et parle pendant 4 heures. A la fin de l’appel le diable lui dit qu’il doit 5 euros.

Quand Obama entend cela il rentre dans une rage épouvantable et demande au diable pour quelle raison Sarkozy est il traité de manière préférentielle.

Le diable sourit et lui dit que depuis que François Hollande est devenu président, la France est devenue un enfer et que

c’est donc un appel local.

 

Par Jean Lévy - Publié dans : Culture
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Jeudi 29 mars 2012 4 29 /03 /Mars /2012 10:18

 

 

          JEUDI 29 MARS

Medias :

les nouveaux chiens de garde

LES CINEMAS DE PARIS OU LE FILM SE JOUE ENCORE
DANS LA SEMAINE

DU MERCREDI 28 MARS

AU MARDI 3 avril 2012 

Espace Saint-Michel (5ème)

Reflet Médicis (6ème)

Lucernaire (6ème)

Saint-Lazare Pasquier (8éme)

Bastille (11ème)

Le Chaplin Saint-Lambert (15ème)

Studio 28 (18ème)

Le film qu'on ne verra sans doute pas à la télé ....

affiche-les-nouveaux-chiens-de-garde

Un film de Gilles Balbastre et Yannick Kergoat
Documentaire – France – 2011 – 104 min – 35 mm et numérique -
-Stereo Dolby SRD – Couleur – No de visa 119 070 Sortie le 11/01/2012

Marre de toujours voir les mêmes tronches dans votre télé ? Marre de toujours lire les mêmes plumes ? Ce doc vous explique enfin pourquoi la presse va si mal.

 Arlette Chabot, Laurence Ferrari, David Pujadas, Alain Duhamel, Jean-Pierre Pernaut, Christine Ockrent, Franz-Olivier Giesbert, Laurent Joffrin, Alain Minc, Bernard-Henri Lévy, Christophe Barbier, Michel Field… Toujours les mêmes, toujours là, à squatter nos postes de télévisions, nos journaux et nos radios. Ils nous bassinent depuis plus de vingt ans que la crise va se résorber d’elle même, qu’elle n’existe pas et que ce n’est qu’une question d’équilibre des marchés.

Ce sont encore ces mêmes zombis qui appuient tel ou tel candidat aux élections, tel ou tel politique dans sa course suprême. « Ils » ce sont les journalistes, éditorialistes et pseudos-experts, sans aucune morale, sans aucune indépendance et sans aucune objectivité.

Ces « nouveaux » chiens de garde sont tels des Pasdaran, les « gardiens de la révolution médiatico-numérique » qui n’est qu’un vaste jeu de chaises musicales où les uns et les autres se refilent des postes de présentateurs, directeurs de la rédaction ou de rédacteurs en chef. Ils sont les garants d’une continuité absurde imposée par les propriétaires des « grands » médias, les patrons amis eux-mêmes des politiques, qu’ils soient aux affaires ou dans l’opposition.

Copinages

Si l’on voit Arlette Chabot claquer les bises à droite et à gauche on rit jaune quand on entend un fin analyste résumer en une phrase ce petit monde médiatico-politique:

« C’est un peu comme si dans une famille certains avaient décidé de faire politique d’autre faire économie et le troisième journalisme, c’est un seul et même monde, c’est un monde unique ».

De quoi faire froid dans le dos tant la réalité dépasse la fiction.

Pour ce film documentaire, les deux réalisateurs sont allé exhumer des séquences qui se passent de commentaires, à l’exemple d’Arnaud Lagardère dans l’émission de Michel Drucker « Vivement Dimanche » où ce dernier invite un Jean-Pierre Elkabbach chantant les louanges de son jeune patron, fils de Lagardère. Nous vous laissons découvrir qui fait quoi dans ce trio (l’un embauche l’autre qui rembauche l’autre, puis le boss fait entrer à la radio Drucker, radio dont le patron était Elkabbach et dont le proprio était Lagardère, fils du papa ami intime des deux animateurs), pas facile à suivre ? Ces trois là s’invitent à la téloche tels de vieux potes pour faire sautiller et trémousser la ménagère de 50 ans. Si ce n’était que ces trois…

Don d’ubiquité

Combien de fois ne vous êtes vous pas demandé « mais comment il fait ce Minc pour être toujours dans ma télé ? » En effet, comment il fait pour écrire tant de livres, être sur tous les fronts en même temps ? Alain Minc, avec sa tête de jeune vieux, c’est le parfait sujet de labo qu’il faut disséquer sans anesthésie. Nos deux confrères, Gilles Balbastre et Yannick Kergoat, s’en sont chargés en toute objectivité.

        La séquence est plus que choquante, c’est l’autopsie d’une insulte, d’une manipulation, d’un mensonge, d’une comédie :  Alors en pleine crise financière, en 2008, Alain Minc, sur le plateau de son émission « Face à Alain Minc » (sur la chaine de son pote Vincent Bolloré, Direct8) s’égosille à nous rappeler que la crise financière est passée… et que l’économie mondiale est plutôt bien gérée ! Mais la suite est plus délirante, plus lourde.

Vous avez dit indépendance ?

Constance dans l’erreur et dans l’indulgence, nos médias sont entrés en phase terminale d’un cancer dont les deux réalisateurs ont fait la radiographie. En sortant de la projection soit on réagit soit on baisse les bras en se disant qu’après tout c’est comme ça depuis des lustres et que rien ne changera. Au moins, Gilles Balbastre et Yannick Kergoat ont le mérite d’avoir réussi un pari simple mais difficile à mettre sur pied tant il y a de choses à dire, tant il faudrait plus de douze épisodes à la saison 1 des nouveaux chiens de garde.

La première heure est une véritable claque à grands coups d’archives qui ne peuvent tromper, point de manipulation ou de théorie du complot: c’est un travail méticuleux et fouillé que Balbastre et Kergoat ont réalisé. Empruntant la technique aux plus grands journalistes d’investigation, ils ont remonté le temps pour mieux comprendre le mécanisme des médias d’aujourd’hui qui se proclament publiquement « contre-pouvoir ». Un film documentaire qu’il faut voir, ne serais-ce que pour se dire qu’il y a encore des gens honnêtes pour faire le job.

        Si nous avons pu débattre du film avec quelques « toutous » des médias. Il ne plaît pas à certains, qui n’ont pas répondu à nos coups de fils, même sur leurs téléphones portables, c’est clair, nous sommes blacklistés à présent.

Au pied ! Couché !

 

Les Grandes Oreilles

 

Cri du Peuple 1871 : 

 http://www.mleray.info/article-les-nouveux-chiens-de-garde-96819466.html

Par Jean Lévy - Publié dans : Culture
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Lundi 26 mars 2012 1 26 /03 /Mars /2012 10:39

 

MAINS BRUNES SUR LA VILLE
- Quand l'extrême droite est au pouvoir -
Un documentaire de
 
Bernard Richard et Jean-Baptiste Malet

Production et distribution : La Mare
1h30 - France - 2012
  • sortie le 21 mars
séances tous les jours à Paris,
débats les week-end

Au Cinéma LA CLEF
34, rue Daubenton - 75005 Paris
M° Censier-Daubenton
(Ligne 7)


 

 

Par Jean Lévy - Publié dans : Culture
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Lundi 27 février 2012 1 27 /02 /Fév /2012 14:38

 

billet rouge sur film oscarisé

Cocoricouac ! A propos d’un Oscar empoisonné…

par Georges GASTAUD

Mon propos n’est pas de mettre en doute la valeur esthétique de The Artist. 
De même qu’on ne fait pas de bonne littérature avec de bons sentiments, il peut arriver 
qu’un bon film, esthétiquement parlant, soit aussi une mauvaise action sur les plans éthique et politique…
Et c’est peut-être bien le cas de The Artist.
Ce film a été ouvertement conçu pour être plus américain que les films américains : son titre est en anglais, son sujet est Hollywood, il est formaté de A à Z pour plaire aux « pros » du cinéma états-unien ; quant au « petit Frenchie » Dujardin, il a participé durant plusieurs mois pour une intense campagne d’influençage qui tient plus du marketing que du Paradoxe du comédien...
Et surtout, « The Artist » est muet, ce qui lui permet de flanquer d’emblée aux orties ce
« boulet des boulets » : la langue française… 
Ce choix génial a-t-il été fait pour contourner les lois républicaines qui protègent notre langue et pour briguer les subventions publiques qui, au pays de l’ « exception culturelle » honnie par l’Oncle Sam, permettent encore à des films indigènes en idiome local de braver l’invasion totalitaire des films « made in USA » ?

A l’arrivée, on est ravi d’apprendre que Dujardin, qui jurait encore il y a peu de rester à jamais fidèle à l’hexagone, se débrouille enfin, sinon dans la langue de Shakespeare, du moins dans celle de Donald Duck… 
Bonne carrière aux States, Mister Gardiner !

Instruit par ce triomphe sous influence, nous ferons donc une suggestion à la patronne de France-Télévision qui, depuis tant d’années, s’efforce de contourner l’ « obstacle » de la langue française en présentant à l’Eurovision des chansons en anglais (ou même en corse, triste dévoiement de la belle langue de Pascal Paoli !) : que cette dame élise donc cette année une chanson « française » dont le titre sera libellé en américain, dont le sujet sera Lady Di ou Retour de Bagdad et dont l’interprète se contentera de simuler le non-texte et de mimer les non-paroles ! Voilà qui serait original, inédit, et qui plus est, si reposant pour nos tympans martyrisés !
La « Success Story » de The Artist et de John Gardiner aura tout de même eu un grand mérite : celui de révéler combien, dans l’Euro-Frenchland actuel, l’autophobie nationale, - et plus spécialement l’autophobie linguistique de nos « élites » patronales, politiques et « culturelles », fait bon ménage avec le chauvinisme le plus niais. 

Au point qu’on prend un risque quand on n’applaudit pas à un succès planifié qui (encore une fois, quels que soient les mérites esthétiques du film !) doit plus au formatage commercial qu’à cette vertu foncière de l’Artiste véritable : l’authenticité, la capacité de nager contre le courant, de « tirer la langue », aux puissants.

Quant à l’auteur de ces lignes, il continuera à railler imperturbablement les victoires de « nos » équipes de mercenaires sportifs et culturels, si teintées de « bleu horizon » qu’elles soient. , leurs World Cups, leurs Davis Cups pour millionnaires de la raquette, leurs Oscars, Césars, Nestors, Babars, Zozor et autres grands messes débilitantes et chamarrées que nos petits maîtres en médiacrité destinent à leur autocélébration incestueuse.

Quitte à défendre et à cultiver la langue de Gavroche et d’Arthur Rimbaud, à défendre les acquis sociaux du CNR et l’héritage de nos révolutions, et à préférer à jamais ceux qui résistent à ceux qui collaborent à la banalisation et à l’autodestruction du « créer en France et en français ».

C’est l’heure de gloire pour « The Artist » muet et américano-formaté. Mais quand donc sonnera de nouveau l’heure des Artistes prenant fièrement la parole, LEUR parole, pour « tirer la langue » aux forces de banalisation, d’uniformisation et d’autodestruction ?

Georges Gastaud,
président du CO.U.R.R.I.E.L.

· Collectif Unitaire Républicain pour la Résistance, l’Initiative et l’Emancipation Linguistique.
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Samedi 25 février 2012 6 25 /02 /Fév /2012 13:48

                                          L’Ambassade de Cuba en France

 

vous invite

á la présentation du livre

«Severiano de Heredia: ce mulâtre cubain que Paris fit «maire », et la République, ministre»*

avec la présence de l’auteur M. Paul ESTRADE, 
 

Professeur émérite de l’Université de Paris VIII-Saint-Denis, 
spécialiste de l’Histoire de l’Amérique Latine contemporaine.

 

Le rendez-vous aura lieu

mercredi, le 14 mars 2012

à 19h00,

à la salle «Alejo Carpentier » de l’Ambassade de Cuba en France 
(16, rue de Presles, 75015 Paris).

 

Severiano de Heredia est un personnage politique de la III République, méconnu à ce jour. Sa carrière a été assez longue puisqu’il est élu Conseiller du quartier des Ternes dès 1873, Président du Conseil Municipal de Paris en 1879, soit en fait Maire de Paris, puis député de Paris en 1881, et enfin, ministre des Travaux publics en 1887. Radical progressiste, laïque, libre-penseur, franc-maçon, il défend l’école publique, prône la formation continue, se montre même écologiste puisqu’il se passionne pour la voiture électrique ».                     

Par Jean Lévy - Publié dans : Culture
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Lundi 20 février 2012 1 20 /02 /Fév /2012 11:17

INFO REPRISE SUR
LE BLOG DE JACQUES TOURTAUX

L’ASSOCIATION  FRANCE  CUBA

 Vous propose

UN VOYAGE  A  CUBA

Solidarité et tourisme  

du   29 Avril  au  19 Mai 2012

Toute l’ile avec défilé du 1 Mai

 

 Visite de toute l’ile d’est en ouest

 

Rencontres avec des amis Cubains .

Visites d’école,de dispensaire

De jardin d’enfants

 

Pour tous renseignements adressez vous à

 

ASSOCIATION  FRANCE  CUBA

8 avenue Henri Jaubert

04000   DIGNE

Tel  04 92 31 35 41

Couriel :   jpcesa@wanadoo.frrr

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Vendredi 17 février 2012 5 17 /02 /Fév /2012 10:03

Une  Video de Christian Percereau

 

du dimanche après-midi 12 Février 2012.

La dérive des glaces sur la Loire,

Deux minutes

de poésie glacée qui s'achève...

 

Le courant du fleuve s'étant accéléré au cours du siècle dernier, les blocs de glace passent sans s'immobiliser. Depuis trois jours, le niveau de la Loire a baissé au profit de la glace. Il remontera avec la fonte des neiges et des glaces. Autrefois, les mariniers redoutaient l'embâcle qui paralysait le trafic des chalands sur le fleuve. Ces "gâteaux" de glace, tels qu'ils les nommaient pouvaient aussi endommager leurs bateaux.

Christian Percereau.

 

Par Jean Lévy - Publié dans : Culture
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Samedi 28 janvier 2012 6 28 /01 /Jan /2012 09:54

 

CHINE

INFORMATIONS  

 

Tieguanyin :

un centre commercial dédié au thé chinois à Paris

Copyright © Chine Informations - 

thé chinois

Un centre commercial dédié au thé chinois et plus particulièrement au thé Oolong  va prochainement ouvrir ses portes à Saint-Germain-des-Prés, un quartier dans le 6ème arrondissement de Paris.

Cinq grands producteurs de thés chinois ont décidé d'ouvrir un centre commercial dédié au thé en plein coeur de Paris avec un investissement total de 30 millions de yuans (environ 3,6 millions d'euros).

Le centre sera réparti sur 100 mètres carrés et divisé en une zone de vente et une zone de dégustation. Il sera également l'hôte de diverses activités culturelles pour promouvoir la culture du thé. 

Le thé Oolong devrait y être vendu entre 50 et 500 euros le kilogramme.

 

Lin Rongxi, directeur général adjoint de la société Eight Horses Tea, a déclaré :

"En ce moment tout le monde parle de la montée de la Chine. À mon avis, le thé chinois  devrait en être le symbole comme c'est le cas pour Louis Vuitton, Porsche ou Ferrari.

 

Le thé chinois  était un bien précieux dans la haute société en Europe il y a 300 ans. Nous sommes de retour dans le marché haut de gamme, et la promotion de la marque Anxi Tieguanyin. 

 Le principal obstacle à la promotion du thé de luxe en Europe est le manque de culture du thé chinois. Nous voulons vendre du thé conditionné à un prix beaucoup plus élevé. Les consommateurs occidentaux auront cependant certainement besoin de temps pour accepter le fait que le thé peut être aussi coûteux",

Eight Horses Tea

Les cinq entreprises se réuniront sous la marque commerciale Anxi Tiegguanyin et proposeront du thé comme produit de luxe pour le marché européen.

Tiehguanyin, ou la déesse de la Miséricorde de fer, est une variété de Oolong chinois très recherchée. Selon la légende, une apparition de Guanyin (déesse de la Miséricorde) en fer, donna du thé un agriculteur et aida les pauvres à prospérer. Le fermier reconnaissant nomma le thé en son honneur.

Chaque année, la Chine exporte environ 20 000 tonnes de thé Oolong.

La société Tiegguanyin compte plus de 800 magasins à travers la Chine et vend 1000 tonnes par an sur le marché domestique. Elle a exporté 2 000 tonnes de thé Oolong en 2010, soit plus de 10% des exportations annuelles de thé du pays.

 

La Rédaction

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Lundi 9 janvier 2012 1 09 /01 /Jan /2012 18:54
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