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CA N’EMPECHE PAS, NICOLAS,

QUE LA COMMUNE N’EST PAS MORTE !

 

En France, pays de liberté, dit-on, la presse serait libre…Chacun peut écrire sans censure ce qui lui convient. Et même, tout citoyen à le droit d’éditer un journal. C’est le b.a. ba de la démocratie. Le droit, certes, mais les moyens ?

Les grands médias sont sous contrôle. Impossible d’y diffuser des idées qui n’ont pas l’agrément du pouvoir politique ou économique. Lancer un quotidien, un hebdomadaire, voire un mensuel, suppose des fonds financiers importants, d’abord pour le faire connaître, ensuite pour le faire vivre. Sans argent, point de moyens, pas d’expression publique d’opinions non conformes à l’ordre établi.

Pourtant, il reste un créneau encore (et pour combien de temps ?), de libre accès à une information non formatée, hétérodoxe, libre en un mot. Internet, par le bais des sites et des blogs permet cette expression.

Nous allons nous en servir pendant qu’il est temps encore.

C’est la raison d’être de ce blog.

 

Pourquoi ce titre :

 

Ca n’empêche pas Nicolas, que la Commune n’est pas morte ?

(canempechepasnicolas)

 

Il s’agit d’une chanson, écrite par Eugène Pottier, l’auteur de l’Internationale, en 1886, au lendemain de la Commune de Paris. Pendant 71 jours, le peuple de la capitale mène un combat héroïque. D’abord, en réaction contre la capitulation honteuse de la bourgeoisie française devant l’envahisseur prussien. Parallèlement, les Parisiens tentent d’instaurer, pour la première fois,  un pouvoir ouvrier de libération sociale. Face à ce ‘danger’, Monsieur Thiers et Bismarck pactisent dans le sang du peuple : 30.000 ‘communards’ seront assassinés par les sbires de l’armée versaillaise. Malgré la défaite et la répression de masse, l’espoir est toujours vivant. La Commune n’est pas morte : elle ressuscite à Petrograd, en Octobre 1917, malgré l’intervention étrangère de la nouvelle alliance militaire des puissances ex-ennemies.  De même, en 1940, Pétain et Hitler scellent, à Montoire, la ‘Collaboration’ élaborée durant les décennies précédentes entre les capitalistes des deux côtés du Rhin.

Aujourd’hui, pour ses intérêts de classe, le capital financier cherche, à travers l’intégration européenne, à mettre hors jeu les peuples en effaçant l’idée même de leur souveraineté. En France, Nicolas Sarkozy, l’homme du CAC 40, usurpe tous les pouvoirs pour mettre en œuvre cette politique de contre-révolution sociale.

Face à ce danger, il faut réagir vite et vigoureusement.

Tel est le sens de ce blog de colère et d’espoir :

 

Ca n’empêche pas, Nicolas, que la Commune n’est pas morte !

 

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