Hiroshima et Nagasaki 6 et 9 août 1945:
le mythe pour faire capituler le Japon
Le 6 août 1945, puis le 9 août, la bombe atomique américaine sur les populations d'Hirocshima et de Nagasaki, dans un Japon où il n'y avait plus grand-chose à détruire. Une boule incandescente d'un kilomètre de diamètre dévaste tout, bâtiments et habitants prennent feu instantanément. Le feu se propage de quartier en quartier et s'éteint faute de combustible. Suit un épouvantable ouragan et une pluie noire. Deux villes ont disparu de la planète: 250 000 tués, plus de 315 000 blessés. Durant de longues années après l'explosion atomique, des cancers, des leucémies, des naissances de bébés atteints de malformation et d'autres morts. Le Japon capitule le 14 août 1945 et les USA impose un embargo sur les conséquences inhumaines du bombardement.
Mais c'était cela ou perdre encore plus de soldats américains, ont prétendu les USA et leurs alliés. Et ils le prétendent encore.
Or, nombre de chercheurs, même américains, révèlent que ce n'est pas tant l'arme nucléaire qui contraint le Japon à capituler, que l'entrée en guerre de l'URSS en Asie le 8 août 1945. L'Armée rouge peut envahir l'archipel japonais dans lequel l'anticommunisme n'est pas rien. Les soldats soviétiques viennent de libérer la Mandchourie, la Mongolie-intérieure, la partie orientale du nord de la Corée et Sakhaline sous occupation japonaise.

Suite à l'accord de Potsdam du 2 août 1945 entre les USA, la Grande-Bretagne et l'URSS, Staline s'est engagé à attaquer le Japon. Il lui déclare la guerre le 8 août 1945.
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