
Les bulletins de vote par correspondance entassés avant dépouillement.
La grande masse des éditorialistes et des commentateurs des médias français ont voté Biden. Avec le même empressement que les journalistes kollabos auprès de la Propaganda Staffel, durant l'Occupation.
Après l'angoisse observée à l'annonce des premiers résultats du vote américain, plus qu'encourageants pour Trump, changement de ton ce jeudi matin après le dépouillement des bulletins de vote par correspondance : Biden, le candidat de l'establishment US, semble l'emporter. Des infos, de plus en plus précises, pointent du doigt de nombreuses fraudes.
Ainsi, Le Figaro écrit :
Dans un article du New York Post, un militant détaille ses techniques pour trafiquer le vote par correspondance. Des révélations mises en doute par des partisans démocrates.
et Joe Biden, le candidat à l’élection présidentielle, le timbre clair, a déclaré dans une interview accordée le 24 octobre au média Crooked : «Nous sommes dans une situation où nous avons mis en place – et vous l’avez fait pour notre administration, celle du président Obama, avant celle-ci – nous avons mis en place, je pense, l’organisation de fraude électorale la plus grande et la plus inclusive de l’histoire de la politique américaine.»

Pas un mot, pas une phrase dans les médias français sur la mise en doute de la sincérité du vote. Pourquoi cet allignement inconditionnel sur les Démocrates américains et Biden, leur candidat ?
Donald Trump n'est pourtant pas pas un dangereux bolchevik. Comment alors expliquer la haine envers lui du monde de l'information français ?
Que sépare et oppose Biden et Trump sur le plan politique ?
Tous deux sont l'expression du Capital, mais ils représentent des intérêts différents. Trump, c'est l'industrie lourde, la métallurgie, les mines et sources d'énergie.
Donald Trump vise à redonner aux Etats-Unis la puissance industrielle qu'ils avaient naguère, ce qui nécessite de remettre à niveau des infrastructures qui se sont délitées depuis des années, tels les routes, les ponts, les transports, les barrages et autres grands travaux qu'il veut mener. D'où sa politique, "America First", qualifiée dangereusement d'isolationniste par ses adversaires, tels ses abandons des institutions internationales, ses réserves sur l'Otan, sur les interventions millitaires à l'étranger.
Ce sont aussi ces positions qui engendrent l'hostilité agressive de l'oligarchie française liée financièrement au capital US centré, entre autres, sur l'industrie américaine de l'informatique*, les fameuses GAFA, la Sillicon Valley, mais aussi sur l'activité des grandes banques et assurances US, BlackRock ** étant l'un de ces joyaux.
Et ces puissances économiques soutiennent Biden. Ces secteurs décisifs ont une statégie internationale différente de celle de l'industrie lourde, dont l'activité est liée au développement intrinsèque des Etats-Unis et à leur développement économique, comme puissance mondiale.
Biden représente en premier l'industrie de l'informatique et ses rêves mondialistes, la reconquête des territoires perdus, entre autres en Europe, en revivifiant l'Otan, La grande bourgeoisie française ne songe qu'à retrouver son protecteur américain, comme au bon vieux temps de la guerre froide. Et Biden en grand commandeur.
Cette convergence stratégique conduit au choix délibéré des milliardaires qui détiennent nos médias. D'où les aboiements de chiens de garde de ceux-ci.
Jean LEVY
*http:// https://www.cairn.info/temps-et-technique--9782600040679-page-213.htm
L'industrie de l'informatique est en train de devenir une des toutes premières industries mondiales, dominée à plus de 90 % par les Etats-Unis. Son champ d'application tend à recouvrir tous les domaines de l'économie et de la vie sociale. Il est dès lors nécessaire d'appréhender les fonctions de l'informatique par rapport à l'ensemble des instances du mode de production capitaliste : politique, économique et idéologique.
L'informatique est une force productive nouvelle, opérant une transformation qualitative par rapport aux moyens traditionnels du traitement de l'information. Elle rend possible l'extension du mode de production dominant à la production de l'information devenue marchandise. Enfin, elle fait entrer la science beaucoup plus directement qu'auparavant dans le processus général de la production.
** Sur BLACKROCK
https://www.blackrock.com/fr/intermediaries/a-propos-de-blackrock
En 2018, BlackRock a obtenu un agrément pour créer une société de gestion de fonds d'investissement alternatifs en France, sous la régie de l'Autorité des Marchés Financiers (AMF). En 2019,est annoncé l’acquisition d’e-Front, le leader mondial de solutions logicielles pour l’investissement alternatif, basé à Paris. Avec plus de 60 employés en France rejoints par les 120 employés d’e-Front dans le pays, nous gérons environ 26 milliards d’Euros confiés par nos clients français : des compagnies d’assurance, des caisses de retraite, des institutions officielles, des entreprises, des banques traditionnelles et digitales ainsi que des fonds de dotation.
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