De nombreux hommes politiques publient des livres. Des livres souvent écrits à quatre mains, parfois remplis de platitudes, construits autour de quelques « bonnes feuilles » à destination de la presse… Bref, destinés à soutenir un « plan com ».
Arnaud Montebourg n’est pas de ceux-là. Sa carrière politique a été ponctuée de plusieurs livres porteurs d’idées fortes. Des idées qu’il s’est chargé de promouvoir avec fougue sur la scène publique, parvenant même à faire entrer certaines de ses expressions dans le langage courant. On pense à « la machine à trahir », c’est-à-dire à nos institutions qu’il estime délabrées. Ou encore à la “démondialisation”, plus que jamais d’actualité alors que nous vivons une crise sanitaire et sociale. Arnaud Montebourg revient dans les librairies avec « L’engagement », un livre qui raconte notamment la période durant laquelle il a été ministre de l’Economie.
Cela a été pour « Le Média » l’occasion de parler avec lui d’un certain nombre de thèmes : la haute administration française, « abritée » et en partie « traîtresse » à la patrie ; la désindustrialisation de la France ; François Hollande et ses « trahisons » ; ainsi que l’idée (montante à gauche) d’une alliance programmatique avec Jean-Luc Mélenchon.
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