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OPINION. Si l’invasion de l’Ukraine enclenchée par Vladimir Poutine est inacceptable, notre lecteur dénonce l’injonction à s’aligner sur la position atlantiste, qui a pourtant une part de responsabilité dans ce conflit.
Par Daniel ARNO, Informaticien
OPINION. Si l’invasion de l’Ukraine enclenchée par Vladimir Poutine est inacceptable, notre lecteur dénonce l’injonction à s’aligner sur la position atlantiste, qui a pourtant une part de responsabilité dans ce conflit.
Avant que l’on m’accuse d’être un agent à la solde du gouvernement russe, pour les lignes qui vont suivre, qu’il me soit permis d’exposer de quel point de vue je m’adresse au lecteur.
Mon épouse est Russe, née en Ukraine dans une petite ville, non loin de Zaporojie. Son père était lui de l’ouest de l’Ukraine, tout proche de la frontière roumaine, et parlait l’ukrainien (et le roumain). Sa mère était d’Ukraine centrale, russophone. Peu après la naissance de mon épouse, la famille a déménagé sur le bord de la mer d’Azov, et c’est là qu’elle a grandi. À l'école, elle a appris le russe et l’ukrainien, et elle s’exprime parfaitement dans les deux langues. Mais à la maison, on parlait souvent le sourjik, un dialecte fait d’un curieux mélange des deux langues. Et encore aujourd’hui, en famille, avec nos enfants, c’est ce dialecte qui lui vient naturellement. Quand l’Union soviétique a disparu, mon épouse était en Russie. Elle a donc reçu un passeport russe. Son frère, qui était au même moment en Ukraine, a reçu un passeport ukrainien. Les cousins, les amis, se répartissent ainsi entre ces deux pays. Ainsi, je puis attester que les Ukrainiens et les Russes sont un même peuple. Faut-il aussi préciser que nos enfants sont franco-russes ?
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