

D'abord deux images...
Une agence de Tourisme qui proposerait à des prisonniers à Fresnes, des vacances à bas coût aux Baléares où en Grèce, pour le prochain week-end, serait accusée de publicité mensongère.
De même, un parti qui à pour programme "à gauche toute !", sans parler de l'enfermement de la France au sein de l'Union européenne et de l'Otan, tromperait l'opinion. Il dissimulerait aux citoyens de notre pays, l'état de notre dépendance, que les traités qui nous y lient, supposent. Et que leurs promoteurs sont, comme Macron et son camp, les serviteurs zélés de la finance mondialisée.
Comment alors espérer de leur part une politique contraire à leurs intérêts ? N'est-t-il pas précisé par l'Union européenne dans les traités signés l'obligation d'un marché unique et la libre circulation des hommes, des marchandises et des capitaux à travers notre continent ?
Ce qui veut dire, en bon français, que les frontières des Etats, en son sein, sont supprimées.
Comment, dans ces conditions, légiférer en France sur une immigration contrôlée ?
Comment sauvegarder notre propre production alors que les marchés sont attribués aux entreprises étrangères les plus compétitives ?
Et comment appliquer un programme de justice sociale, face à Bruxelles qui contrôle notre budget de rigueur budgétaire imposée ?
Ces problèmes sont éludés et volontairement ignorés par la "Gauche".
D'abord, par la NUPES, dont le PS, fanatique héréditaire de l'Europe unifiée fait partie, nous à constamment condamnés à la rigueur, lorsque ce parti était aux affaires.
Quand aux Insoumis, ils nous promettent, qu'eux au gouvernement, ils imposeraient à l'Union Européenne par la négociation, une séquence sociale, y compris pour la France seulement... Comme si gentiment, les financiers de l'Union européenne allait accepter de se faire hara-kiri pour les beaux yeux de LFI !...
La vérité, c'est que ces partis refusent de poser le vrai problème : les banquiers qui nous gouvernent, tant qu'ils tiennent l'Etat comme dans une nasse, ne céderont pas un pouce de leur pouvoir capital. Et ce n'est pas à l'Assemblée qu'on les fera céder.
C'est par l'immersion de la population dans les affaires publiques, un quatrième acte du peuple qui entre en scène. Il s'attaquera aux fondations du vieux monde, celui de l'argent-roi, pour à sa place y substituer une nation de liberté, totalement souveraine où le travail de chacun profite à tous.
Un exemple pour les peuples d'Europe. Et le moyen d'éviter la guerre que la finance nous prépare.
JEAN LEVY
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