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Hollande moi président des patronsLa presse nous apprend ces jours dernier, que Hollande souhaite s’attacher les conseils de Peter Hartz, et l’aurait déjà reçu à l’Elysée.
Mais qui est donc ce Peter Hartz? Il s’agit rien moins que du père de l’agenda 2010 et des lois Hartz qui en Allemagne sous Schroeder (une autre éminence de la gauche de droite eurolâtre) s’est attaché à faire voler en éclat la protection sociale des travailleurs allemands, mettant en place les indignes boulot à 1€ etappauvrissant des millions de travailleurs.Hartz est un de ces mercenaires du grand patronat allemand, ancien membre du directoire de Volkswagen.
Rappelons qu’en 2005, a été contraint à la démission en 2005 à la suite d’une affaire de corruption  pour laquelle il a été condamné à 2 ans de prison avec sursis et une lourde amende : ce partisan du dialogue social – tant vanté par certains « syndicats » réformistes – et du compromis aurait si on en crois Le Monde pendant dix ans offert un près de 200 000 euros par an à Klaus Volkert, le représentant d’IG Metall chez VW, et près de 400 000 euros à la maîtresse brésilienne de celui-ci. Une manière de fluidifier les relations sociales sans doute

P Hartz est bien le symbole que VW, IG Metal, IG Farben, Thyssen, Krupp etc le grand capital qui dirigeait l’Allemagne impériale, puis la République de Weimar, puis le Troisième Reich, dirige toujours ce pays et l’UE, cela dit sans dédouaner « nos » capitalistes qui ne valent pas mieux en Kollaborant avec leurs collègues d’ Outre Rhin.

La Une du 29 janvier 2014

 

Il n’est donc pas du tout illogique que Hollande, préfet de l’UE et commis du MEDEF souhaite prendre conseil auprès de Hartz puisque les choix politiques de ce dernier consistent, non pas en une hypothétique « social-démocratie », mais à un alignement sur la politique du MEDEF, de l’UE et de Berlin, en une politique au service de l’oligarchie capitaliste pour défaire la France des travailleurs.

Reste à tirer les conséquences de la catastrophe Schroeder pour les travailleurs allemand.
Organisons la résistance à la casse de nos conquis sociaux. Formons un front du peuple pour la défense de nos conquis sociaux, la résistance au pacte Hollande-Medef et la sortie de l’Union Européenne, de l’Euro, de l’Otan par la voie du progrès social. Brisons les chaines de l’UE, cette arme d’exploitation massive des travailleurs, cette dictature de l’oligarchie capitaliste.
Boycottons cette mascarade des « élections » européennes, comme l’UE a boycotté nos votes NON en 2005, comme Hollande a piétinée l’aspiration aux changements de nos concitoyens en menant la même politique de droite que Sarkozy, cette politique qui est directement écrite par le patronat et les marchés financiers à Bruxelles et à la BCE.

 

Mais de quelles réformes, Peter Hartz est-il le père ?

 

Libération

 

Ancien DRH de Volkswagen, Peter Hartz a conseillé le chancelier Gerhard Schröder entre 2002 et 2005, et donné son nom à une série de réformes - dites Hartz I, II, III et IV. Celles-ci ont notamment bouleversé le service public de l’emploi et les règles d’indemnisation des chômeurs allemands.

Ses réformes les plus profondes sont aussi les plus controversées au sein des gauches

française et allemande : ainsi des «minijobs», assortis de cotisations faibles ou nulles et

dont la rémunération peut descendre jusqu’à 400 euros par mois

Une note de la direction générale du Trésorparue en mars 2013 attribue à ces mesures la

montée de la pauvreté et des inégalités en Allemagne depuis le début des années 2000.

JOBS À UN EURO

Autre réforme très contestée : celle de l’assurance chômage qui a fait passer la durée

maximum d’indemnisation de 32 à 12 mois (18 pour les seniors).

Au-delà, le chômeur entre au régime de l’aide sociale et reçoit une allocation forfaitaire

(382 euros pour une personne seule en 2013).

Cette aide peut être complétée par des travaux d’utilité publique rémunérés «au moins»

un  euro de l’heure.

Si le demandeur d’emploi refuse une offre jugée «acceptable» par l’administration, il prend

le risque de voir diminuer le montant de son allocation. 

«Les chômeurs en fin de droits ont ainsi vu leur situation financière

considérablement dégradée», affirme la note du Trésor.

 

 

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Tag(s) : #Europe
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