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COMITE VALMY

Pour sauvegarder
la République une et indivisible
rétablir la souveraineté du peuple nation
par le Comité Valmy

samedi 31 mai 2014, par Comité Valmy

 

La fête de l’Unité et de l’indivisibilité de la République, le 10 août 1793

 

Face à la coalition des Cours royales européennes, dont les armées marchaient sur Paris pour rétablir l’ordre monarchique, au lendemain de la victoire des « sans culottes » à Valmy , le 20 septembre, la Convention nationale, première Assemblée élue au suffrage universel, institue le 25 septembre 1792, la République.

 

Elle proclame la souveraineté de la nation, et déclare la République française une et indivisible pour sauver la Révolution et sauver l’unité de la nation.

 


Maximilien Robespierre justifie la décision, 
« Nous avions soupçonné, d’après des faits, que nos ennemis voulaient nous donner un gouvernement étranger à nos murs, étranger à nos principes d’égalité. 
Nous avions soupçonné qu’on voulait faire de la République française un amas de républiques fédératives qui seraient sans cesse la proie des fureurs civiles ou de la rage des ennemis. »

 

Telle est l’origine de cette formule qui demeure, au gré des changements de Républiques, inscrite au cœur du préambule de la Vème République.
Mais aujourd’hui, cette affirmation maintenue gêne l’intégration de la France dans la construction européenne. Celle-ci vise à réduire l’unicité nationale par l’aménagement successif d’une « décentralisation » de l’administration française.

 

Sous prétexte d’un amas de structures nouvelles, le fameux « mille-feuilles » administratif dénoncé par le pouvoir, celui-ci reprend à son compte les objectifs de’ la faction girondine contre la Révolution, en morcelant la France en « grandes régions » aux pouvoirs étendus, directement reliées à l’Union européenne, au détriment des départements et des municipalités, bases de la démocratie populaire, remplacés par l’établissement de « métropoles ». Celles-ci, dont les exécutifs seraient désignés au second degré, doivent concentrer la puissance financière de vastes territoires, qui laissent en désuétude de vastes espaces sacrifiés à la rentabilité immédiate des groupes monopolistes.

 

L’unité de la nation française est également visée par les gouvernements de droite comme de gauche ont tenté d’associer la population locale à ses efforts de « décentralisation » en organisant des référendums régionaux – comme en Corse ou en Alsace – sous prétexte de « souveraineté » des pouvoirs locaux… Ces tentatives ont échoué, la population étant d’abord attachée à la souveraineté nationale. Mais l’effort de destruction de l’unicité de la nation française ne s’arrête pas au dépeçage administratif.

 

Les pouvoirs successifs, de droite comme de « gauche », visent à réduire le poids de la langue française dans la vie du pays. D’abord, au profit de l’anglais, dont l’usage premier est imposé aux administrations, dans l’Education nationale, et de plus en plus répandu dans la vie quotidienne, aidé en cela par les grandes enseignes commerciales.

 

Ensuite, le pouvoir, issu du PS ou de l’UMP, entend « promouvoir » les langues régionales A L’EGAL du français. Cet objectif est contenu dans la directive européenne visant l’usage légalisé des dites « langues régionales ». Cependant, la constitution de la Vème république ne reconnaît que le français comme langue officielle. En principe, seul un référendum populaire peut modifier la Constitution. C’est dire l’hésitation de pouvoir à se servir de cette arme. Mais il cherche à contourner la difficulté…

 

Tous ces rappels se veulent autant d’alertes à notre peuple, face aux dangers mortels des ambitions européennes de dissoudre la France dans un magmas qui laisserait son peuple désarmé face aux ennemis de son unité…comme au temps de Robespierre !

Face à ces tentatives, que dénonce le Comité Valmy, celui-ci propose au contraire de revenir aux grands principes de la Révolution, bien sûr adaptés aux réalités d’aujourd’hui.

 

Rappeler que « la République est une et indivisible » .
Maintenir municipalité et départements, rétablir leurs prérogatives, avec élections au premier degré.
Développer la coopération intercommunale, selon les besoins démocratiquement exprimés par la population.
Lancer, dans la perspective du compromis historique que nous estimons souhaitable, une réflexion pluraliste pour un renouvellement consensuel des institutions de la République.
Election d’une Assemblée nationale constituante, élue au suffrage universel et système électoral intégralement proportionnel, chargée de proposer une nouvelle constitution à la nation française.
Prévoir la révocation des élus par les électeurs.
Tels sont les objectifs du Comité Valmy qui propose aussi, la constitution d’un front républicain patriotique, social et progressiste, dont la visée première sera de rétablir la souveraineté du peuple nation.

 

Dans l’immédiat, l’urgence, est donc d’œuvrer au rassemblement le plus large des citoyens patriotes, autour de l’arc républicain, contre toutes les tentatives du pouvoir de casser l’unicité de la France, de sa nation et de son peuple, tant par la destruction des services publics que sur le plan administratif ou sur celui de la culture.

 

Comité Valmy

 

30 mai 2014

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Tag(s) : #Politique française
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